MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

15 cartons et un retour à mon être

Avoir, posséder, s’identifier à ses possessions, ou à ses dépossessions, à son travail, ses amis, son argent, sa voiture, ses connaissances, ou quoi que ce soit d’autre, une drôle de perspective quand nous considérons que l’on naît nus, et que l’on retourne à la terre dépouillés de notre propre enveloppe corporelle. C’est de ce constat que m’est venu aujourd’hui cette réflexion de meaning my life, et comment faire un retour à mon être au travers d’environ 15 cartons.

Toi qui me lis, ça va peut-être te paraitre totalement dingue, perché, ou congruent, et quelque soit l’avis que tu porteras sur cet article, tu auras raison, il sera juste pour toi, car l’essence de ce parcours est un retour à son être, à soi, revenir “à la maison” d’une certaine manière, et chacun aura son chemin.

Pourquoi 15 cartons?

Déjà, ça, y’a des chances que ça te fasse marrer, car 15 cartons, ou 16, en gros, c’est la tare pour mon Dacia Duster qui est mon véhicule actuel. Je peux stocker l’équivalent de 15 cartons et de quelques sacs à dos dedans, et c’est tout. Après, le reste, ça nécessite du stockage, un autre véhicule et une autre logistique.

A ça on peut se dire, mais euh, pourquoi ? tu comptes déménager ? tu comptes bouger ? Et je répondrai que je ne sais pas pour sûr ou je vais aller ou bouger pour le moment. J’ai parlé de Vanlife, de digital Nomadisme au travers des diverses activités que j’ai pu pratiquer durant ma vie, ou de voyage. Je ressens le besoin de la mer, de la simplicité, du voyage, du nomadisme au fond de mon être depuis des années, et là, c’est une forme de retour à mon être.

L’objectif est donc de réfléchir à chaque objet de mon appartement, de ma maison. Sa raison d’être auprès de moi, avec la gratitude d’avoir eu la chance de posséder comme de ne rien posséder, car ce n’est fondamentalement pas important.

De 220 m2, à 140m2, à 70m2 à je ne sais pas… en gros 15 cartons

J’ai souvent voyagé, parcouru quelques pays, vécu en Espagne, en France, en Suisse, et bougé au gré des métiers, rencontres, de la famille, des enfants, des projets, de mes envies et de ce que la vie m’a mené à découvrir. J’ai également parfois oublié mes propres envies, choisissant certains endroits pour ne pas “aller trop loin” ou “par respect familial”, et tous ces choix étaient ce qu’ils étaient, je n’ai aucun regret et apprécie chaque chose qu’ils m’ont appris.

Force de déménagements, de choses accumulées, de besoin d’avoir par envie, et par peur du manque, j’ai entassé, multiplié, eu des beaux objets et des plus simples, a pléthore comme bien des gens dans notre société occidentale dont les moyens le permettent.

Depuis quelques années, comme vous l’avez suivi, j’ai passé en mode de réduction, de minimalisme, non pas seulement le matériel, mais aussi l’émotionnel, spirituel, social, professionnel, afin de me reconnecter à la simplicité de “tout passe, même ça” et à un retour à mon être, à ce “meaning my life” afin d’y poser le sens qui me semble juste pour moi (et qui pourrait être totalement différent pour chacun de nous, avec un grand respect pour cela).

Réduisant, donnant aux oeuvres de charité, à des gens qui en ont besoin, jetant ce qui était abimé, je réalise maintenant que bien des placards, tiroirs, armoires, sont vides chez moi, et ça peut sembler étrange, mais bien entendu, je ne manque de rien, et ne me dis pas “purée si j’avais ça” matériellement (hormis le van peut-être, mais là, ça deviendrait un logement, ma maison, mon bureau).

Facile ou difficile ?

Sincèrement, là, je fais une séparation entre mes 15 cartons et ce que j’ai dans ma maison. Est ce que j’aurai plus que 15 cartons chez moi actuellement ? Oui, clairement.

Est ce que j’aurai besoin de ce surplus ? Potentiellement. Mais je réalise que ce que je vais laisser ici, peut se trouver ou je vais. Je parle de meubles, d’une lampe, d’une chaise, d’une table à manger etc. Symboles d’une vie, d’une relation, d’un lieu, d’un métier, sont ils tant nécessaires qu’ils doivent parcourir des kilomètres pour me suivre ? Clairement NON.

Il est donc un peu complexe de voir les 15 cartons actuellement, mais je sens que ce que je garde fais sens pour moi. Par exemple, au niveau mix du pro/perso, Je n’ai pas plongé depuis longtemps, mais ressens encore le fait que mon matériel personnel soit encore à mes côtés, le jour J, il pourra être vendu ou transmis. Mon matériel photo va servir encore quelques projets personnels, et le matériel professionnel pour les soins également à ce jour.

Je garde selon mes envies, je liquide les doublons, et sais qu’une planche à repasser, et autres objets du quotidien ici seront aisément soit trouvable en 2ème main, soit superflus.

Je poursuis donc ce processus de réduction, réutilisation, transmission, don, voir de vendre si ça dépasse 100CHF (sinon, mon temps et ma légèreté d’être passe devant)

Se déposséder pour se reposséder

Par ce chemin de dépossession, je retrouve la simplicité. le plaisir d’emprunter un livre sans le posséder, de recréer des liens, de profiter de la simplicité d’un sourire, d’un moment sur une terrasse, de pieds dans l’eau, d’amitiés, de complicité avec des échanges avec des amis ou la famille et principalement avec les enfants.

En faisant cela, je ne peux plus m’identifier à mes biens, à mon compte en banque, à mon job, car j’ai tellement exploré diverses facettes de l’être au travers les métiers d’informaticien, de graphiste, de moniteur de plongée, de prof de fitness, de photographe, et là dans les soins avec l’hypnose et les soins énergétiques que rien ne me définis.

Complexité des employeurs qui ne savent pas ou mettre les gens qui ne rentrent pas dans une case, et pourtant, essentiel chemin qu’est celui que je vois se tracer, sans savoir où il va me mener, ni quand, ni comment, mais que je sais nécessaire et si essentiel pour moi, et par ce biais pour d’autres. En faisant le vide, je me réalise, je m’explore, et je me permet de libérer mon agenda afin de pouvoir profiter de la simplicité du regard sur le monde.

Et tes meubles alors ?

Comme je le disais, je ne vais pas transporter des meubles d’un coté à l’autre du monde, que ce soit dans un van ou en nomadisme, et il est clair que, les petits éléments qui me seront très personnels me suivront. Cela peut-être sous forme de cadres, de photos, d’une ou deux lampes, de bibelots, etc. Et le reste n’a pas grande importance, quand bien même j’ai vraiment énormément de gratitude et aime mon logement actuel. En prenant le minimum, j’ai 4 chaises, donc 4 couverts, en mode BYOP, comme j’ai eu l’impression de faire, et pourtant… j’ai réalisé avec une année dans ce logement, que j’avais beaucoup quand même.

Et ce retour à l’être ?

Je réalise que dans ce chemin de retour à l’être, à ce que mon âme souhaite d’une certaine manière, c’est de réaliser que les possessions sont cruciales quand elles servent un bien commun. Cela peut-être pour apporter de la joie autour de nous, ou pour nous réaliser.

Se réaliser, c’est en d’autres mots, se mettre au service du monde, de l’humanité, non pas que par nos projets, par notre métier, mais par notre être, notre présence, notre allégement à une possession, afin de juste permettre à ceux qui seront sensibles à cela, de savoir que eux aussi, ils peuvent, qu’ils ne sont pas seuls.

L’exploration débutée il y a des années porte sur le fait que rien, rien ne me dématérialise, et en cela, tout un nouvel univers s’ouvre à mon champ des possibles.

Je peux être nu en pleine nature, sans avoir à boire, à manger, sans toit, sans possessions, sans métier, sans argent, que j’existe, je suis. Rien ne me définis, hormis le fait d’être, ici et maintenant, ou je suis et comme je suis, et en cela, j’apporte au monde un aspect, une facette, sans chercher à l’apporter, car tout simplement… Je suis.

Et la suite alors ?

La suite sera peut-être en van, peut-être nomade, je n’en sais rien, mais aujourd’hui j’explore cette dématérialisation des possessions afin d’explorer d’autres aspects de mon être, et de partager une vision de partage, d’humanité, de complicité, d’échange, de soins, de bien-être.

Libéré d’un dogme, d’une vision actuelle de la société, je ne suis pas attaché, donc par cela, je peux être libre d’une forme pensée… quand bien même parfois c’est compliqué, bien entendu, car cela va par vagues, de hauts, de bas, mais je poursuis avec joie cette exploration, menant à ce petit mais costaud … Meaning my life.

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La peur du manque et le minimalisme

Quoi ? T’es speed ? T’es stressé ? T’es dans tes peurs ? Non, mais sincèrement, t’es sérieux là ? C’est laquelle maintenant ? Ah la peur du manque… bref, tu l’as probablement pas encore identifiée, mais elle se cache derrière bien des choses de notre vie.

Tu savais qu’une des grandes peurs des gens était de finir malades et sans rien, genre sous un pont, seuls à agoniser? Bref, c’est peut-être fondamentalement la peur qui nous incarne le plus souvent, pas toujours sous cette image là, mais de diverses manières.

Un des aspects de minimalife est “meaning my life” et cela veut dire donner un sens à sa vie. Et parfois, c’est le doute, le questionnement. Savoir lâcher ce que l’on a pour ce que l’on pourrait découvrir sur le chemin du futur, et là… vient se déposer sympathiquement et délicatement, la peur du manque.

Tu en as probablement déjà entendu parler de celle là, et souvent elle prend deux formes, soit la radinerie, soit la générosité. Tu t’y attendais pas hein à la générosité ou à la radinerie comme deux faces de la même pièce. Et pourtant, les hyper-généreux sont flippés du manque, ou qu’on puisse penser qu’ils ont peur du manque, alors ils y vont dans tous les sens.

Une des complexités dans l’identification de la peur du manque avec le minimalisme, c’est professionnellement, ou dans le couple également. Bosser comme un acharné, amour du job ou peur du manque ? Sortir régulièrement et payer des verres partout ? Amour de l’autre, ou envie d’être aimé et peur du manque ? Je vous donne quelques exemples mais il y en a pléthore, ça fait juste réfléchir au schmilblick un petit peu.

Ici je suis en transition de vie, en train de questionner sur le nomadisme en Van ou en appartement ici et là en ayant le van également. Prodiguer des soins nomades, ça c’est ok, c’est établi, mais la manière n’est pas encore mise en place totalement.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que faire ce chemin de Guérisseur Nomade, et Digital Nomade en tant que photographe signifie qu’il est temps pour moi de libérer mon appartement actuel, de vider tous mes biens, et de faire le choix de ce qui compte, ne va pas finir dans un stockage annuel ou dans une cave. Et là, eh bien je peux vous dire que ça semble simple, et pourtant, c’est un aspect qui ne l’est pas.

J’ai vidé des placards, des meubles, je liquide, je donne, je vends (meme si sincèrement, l’emmerdement de vendre a 10 CHF pour le temps passé ne m’amuse plus, je préfère donner à qui en as besoin), et pourtant j’ai encore l’impression d’avoir des tonnes de choses qui ne me servent plus, alors que, je dirai que pour la majorité des gens voyant mes placards vides, ils ne comprendraient pas.

C’est là qu’on voit que les choses nous possèdent. Oui ce ne sont que des meubles, des choses, et pourtant ils sont le lien avec des histoires, des gens, des soirées, des autres parties de qui nous sommes, nos anciens métiers, notre “ancienne vie”, et en cela, vient la complexité. Comme si cette peur du vide, peur du manque, était intégrée à l’humain que nous sommes depuis sa sédentarité il y a des centaines d’années.

Faire un grand saut de ce type, requiert une confiance totale en l’univers, et en notre légitimité, ainsi qu’un accueil du fait que tout est là, et que tout est fluctuant, n’existe que le temps d’un instant ou d’un autre, et pourtant, nous apporte la joie de l’avoir, quand nous l’avons. Pour l’avoir fait à diverses reprises, c’est un challenge intéressant, tout quitter, tout vider, tout vendre, repartir de rien, à multiples reprises, et finalement… être toujours là, avoir des biens qui soutiennent ce que je fais dans ma vie, et profiter pleinement des gens que j’aime, car finalement, n’y a t’il pas que cela qui compte?

Le but de cette manière de vivre sur les termes de “meaning my life” est d’adapter sa vie, ses biens, son environnement, son travail, ses relations, avec amis, famille et proches sans peur du manque, et dans la plus pure expression de son être. Partir, voguer vers d’autres horizons ? oui, mais je ne connais personne, pas de repères, pas d’amis, de choses “connues”… peur du manque ? Intéressant constat, questionnement ouvert, depuis lequel je suis en train d’extraire l’essence de moi-même, tout en me sachant connecté à toutes, tous et toute chose de cet univers.

Et vous, Ou en êtes vous de ces aspects de peur du manque dans votre vie et dans vos projets ou réalisations ? Qu’attendez vous ?

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Minimalife & multi-potentialité

La réflexion derrière minimalife est de réduire les activités, comme vous l’aurez compris depuis un petit moment déjà. C’est en ce sens que la problématique pourrait se poser pour le multi-potentiel être vivant que je suis. Tantôt j’écris sur ce blog, parfois photographe, mon activité en tant que hypnothérapeute et énergéticien prenant l’axe principal professionnel, j’écris de la poésie, passe du temps avec mes proches, aime faire du sport (tranquille ici et là), ce site minimalife, et ne rien faire également. Tout un programme, sacrément minimalife ou minimaliste me direz vous… peut-être, ou pas, finalement… on s’en fout non, ce qui compte… c’est mon essence !

Quid donc de la multi-potentialité que j’applique dans mon minimalisme, et ce minimalife. J’ai cet aspect catalyseur, et conscience que les gens viennent me parler, échanger, me raconter des choses ici et là, s’approcher, et je trouve que c’est une des merveilles de cette idée du minimalisme que j’ai en tête et dans le coeur.

Comment peut on imaginer associer plein d’activités tout en étant minimaliste, et souhaitant avoir une vie faite de sens, de minimalife ?

Eh bien c’est simple… j’applique les mêmes concepts que partout ailleurs. Vous savez, ma méthode 1,2,3 du minimalife ? Eh bien… pour les activités c’est pareil. Je n’ai aucune obligation ni devoir de poursuivre quoi que ce soit, ne serait-ce que parce que je l’ai fait une fois, 10 fois ou mille fois. Toutes ces décisions sur les activités, les rencontres, les moments passés, les professions, ou les biens matériels, sont voués à une apparition et à une disparition.

La complexité parfois ressentie est celle du devoir… cette perception de “je dois continuer”, j’ai commencé, alors je dois finir… comme notre salade dans l’assiette, que j’ai honteusement aujourd’hui souvenir d’avoir forcé ma fille petite, à manger au petit déjeuner… (Je t’offre volontiers la séance hypnose chez un confrère pour dégager ça ma chérie).

Ainsi, pourquoi nous sentons nous forcés à agir, faire, avoir, etc ? alors qu’en fait il n’y a rien à faire, ni à acter pour avoir de l’amour de nous ? La multipotentialité, comme le minimalife, repose sur le concept précis de ce qui est juste et bon pour nous. Pas sur Rien, ni sur énormément. Mais l’essence même de tout cela repose sur nos propres épaules et notre amour de nous, afin de simplement pouvoir dire… là, Ça fait sens, et dans 1 heure, je ne sais pas, mais là oui… et ça ne fais pas sens car je me sens le devoir de le faire pour autrui, mais simplement pour moi.

Cette idée que j’ai du Vanlife, du nomadisme que j’imagine, je là vis pleinement, dans toute sa splendeur, et grâce à cela, j’ai plaisir à ces activités, quand je les fais. Profitant d’aller voir du monde quand je le souhaite, voyager comme je l’ai fait en pleine pandémie, ce qui semble incongru à bien du monde, et pourtant, dans mon monde à moi, là ou j’honore la vie, c’était juste. Qu’importe l’avis d’autrui, sa vision, son prisme, j’exerce ce droit sur ma vie et mon minimalife, par ce biais, libre d’être qui je souhaite être, dans la douceur de l’âme que je suis.

Et vous, les multi-potentiels ? vous-êtes probablement aussi des démarreurs, des motivateurs, des idéalistes utopiques avec les pieds sur terre, doutes, ressentiments, questionnements, et la tête qui tourne dans tous les sens pour tenter de trouver du sens à ce sens qui est le votre, sans dessus dessous, si cela fait sens… pour vous.

Si je puis m’aventurer au travers de mon prisme, à vous suggérer de jouer avec vos envies, de vous amuser, de rire, d’explorer, de vous délester de tout ce qui ne sert plus, même si… peut-être, dans 6 mois vous sentirez le besoin d’acquérir à nouveau… Car ainsi, la vie, la plénitude, l’anti-conformisme au fond de votre être sera accompli, quand bien même la société souhaite des anti-conformistes qui entrent dans le moule.

Alors, pour ma part, j’ai encore à donner, à vendre, à liquider, bien des choses, des rallonges, des livres, quelques meubles, sans avoir un appartement vide bien entendu, mais toutes ces choses qui ne m’apportent plus joie ou besoin actuellement, afin de savoir que, si ça rentre dans un van, ou si je ressens que j’aime avoir ces choses auprès de moi, alors elles font sens.

Une progression, et qui sait, peut-être, juillet, août, en van, en nomade, l’océan, ou qu’il soit, tout en vous guidant ou explorant avec vous, cette pure beauté qu’est la vie.

Et vous ? ça Farte ?

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Revenir après avoir vécu 1 mois en sac à dos

Une fois n’est pas coutume, j’en reviens à cet aspect du minimalisme, acte personnel, bien précis, dans lequel ma quête est de me retrouver avec ce qui est nécessaire sans le superflus. Je reviens d’un mois au Mexique, en mode sac à dos, durant lequel j’ai vécu en minimalisme tout en étant nomade digital en tant qu’hypnothérapeute et photographe.

Durant ce mois, j’ai réalisé tout d’abord que j’avais pris trop d’affaires. Complexe en effet de quitter la suisse avec une température de -10°Celsius et d’arriver dans un pays ou il fait 28°Celsius, et d’avoir les habits adaptés. J’avais donc une veste, un pull, et une paire de pantalons & chaussures qui me seraient inutiles durant 1 mois, soit en tout cas 5kg de choses en trop. Je cherche donc une option légère et efficace, tant habillée que utilitaire pour ce type de vêtements pour des voyages futurs.

J’ai surtout réalisé encore plus que cette quête que j’avais n’étais pas vaine, elle était vraiment présente en moi, et qu’avec ce que j’avais, mis à part peut-être 1 ou 2 objectifs de plus, et 1 ou 2 flashs, soit l’équivalent d’un DuffelBag de plus au grand maximum, me permettraient de vivre partout dans le monde, totalement efficacement, en pratiquant les 2 métiers que j’aime, et en faisant les activités qui me plaisent.

A mon retour, je reviens dans mon appartement, que j’ai déjà commencé à minimaliser depuis quelques années, et depuis cet emménagement en septembre dernier, et je réalise à mon grand Dam que je me sens oppressé par ce que j’ai, toutes ces choses, tant de choses dont je n’ai vraiment pas besoin, qui ne sont pas nécessaires, et pas “meaningful” donc qui ne font pas sens.

C’est ainsi que je reviens par à nouveau -5°Celsius, sous la neige, et que je sais, que ma volonté de vivre de manière minimaliste va m’emporter prochainement vers l’océan, vers la mer. Quelle destination ? Je ne le sais pas… Puerto escondido, vie simple au mexique, puis Zipolite ou j’ai résidé et dont la spécificité est que le lieu est naturiste sur la plage, et très artistes, hippie etc., un univers incroyable dans lequel le minimum est largement suffisant pour tout faire. Mais la nourriture n’y faisait pas pour moi, avec le privilège de l’europe, et de la découverte culinaire des voyages… savoir que grand nombre de mexicains sont sous insuline, 3ème taux de mortalité mondiale sur le diabète ne m’a pas vendu du rêve, malgré la gratitude pour tout ce que j’ai découvert là bas.

Donc ce retour, me vient en mode de souhaiter liquider plus, de vendre encore tout ce qui ne me sert pas, plus, donner à des oeuvres, à des associations, à des gens qui en ont besoin. Réduire mes produits ménagers au minimum, soit je crois 2 à 3 produits au total. liquider tout ce matériel photo dont je ne me sers pas, et me préparer à un départ que je sens imminent, d’ici cet été, à l’exploration des iles, des lieux énergétiques, afin de poursuivre cette vie de thérapeute nomade, minimaliste, tout en restant dans quelque chose bien loin de la paupérisation, suite à une discussion avec un ami.

Car oui, certains voient le minimalisme comme la paupérisation, agir au moindre cout, vivre sur 1$ (façon de parler) mais ce n’est pas ça l’objectif, non, c’est bien de pouvoir faire et agir, librement, détaché du besoin d’attachement matériel.

En suggestion, je ne puis que vous recommander d’explorer la vie en sac à dos, ne serait-ce que chez vous… fermez vos placards, ne gardez que le minimum dont vous avez besoin… pendant 1 mois, et prenez conscience de tout ce qui ne vous est pas utile ou nécessaire durant ce mois, puis prenez une décision ferme quand à ce que vous souhaitez faire par la suite de cette expérience.

Pour moi, elle a été radicale, et lumineuse… je n’ai pas besoin de tout ce que j’ai, et avec la gratitude infinie de l’avoir eu, j’ai envie de permettre à d’autres d’en bénéficier, et de me libérer de tout cela.

Si vous avez des recommandations de lieux, au bord de mer, ou le wifi permet de bosser, et qui sont de magnifiques endroits, des iles, des côtes, ou la chaleur (pas étouffante) y règne, je suis preneur de ces propositions 🙂

D’ici à un nouveau post sur la réflexion minimalife et minimaliste, se retrouver en son centre, en soi, et avancer sur votre vie, je vous souhaite une magnifique journée et vous invite à parcourir le blog, ou à me contacter si vous souhaitez être coachés dans cette démarche tant personnelle, mentale, et éthique que celle du minimalisme.

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Le vide est il plein?

En questionnant l’existence du plein, m’est venue la question du vide, qui n’existe que si il y a son contraire. Qu’en serait il de cette réflexion si le postulat devient : le vide est il plein? Et en ce sens, le plein est il vide ?

Dans cette démarche de minimalisme, afin d’appréhender ma vie sur un aspect différent de celui que j’ai vécu durant 43 ans, il me semble primordial d’aborder l’essence même de la vacuité, du vide, qui n’est pas vide mais void, et rempli au final de sa propre présence.

De ce fait, et je pense que si je ne vous ai pas encore perdu, cela ne va pas tarder, mais si, finalement, l’on se perd dans le vide, n’est pas là qu’on se remplit ? et qu’on réalise la force de notre propre existence ?

C’est pourquoi je me pose aujourd’hui cette question métaphysique que la conscience saura alimenter de la science, ou ne serait-ce simplement par la présence… Mais… mais, mais… si il y a présence… qu’en advient-il du vide ? car qui dit présence dit que le vide n’existe pas, car le vide est toujours plein de quelque chose. ne serait-ce que de vide, de sa propre existence.

Si tant est que l’option de faire le tri serait énergétique et permettrait d’accéder à un nouvel état d’être, que ce soit par l’esprit, par le matérialisme, par la spiritualité ou par toute autre forme… Serait il possible de faire le vide par le plein et le plein par le vide et réciproquement ou inversément ?

est-ce que ceux qui se nourrissent du vide des autres ne sont pas, à leur propre manière, en train de combler un vide par le vide des autres ? et comme deux identiques se repoussent,… vide + vide = plein, nous sommes dans de l’équation mathématique de base, l’addition… ajout de l’un et l’autre, qui au final permettent à deux êtres de se remplir, le temps de ne pas observer le vide avec un regard plein.

L’être se dit humain, afin de donner un genre, peut-être ne se suffit t’il pas à lui-même pour rester dans l’être, et ce besoin de remplir l’être d’autre chose que sa seule présence n’est elle pas simplement un signe de son besoin de se réaliser ? de se ré aliser ? d’exister à nouveau, au travers de l’autre afin de se percevoir, de percevoir son être, son âme, au travers d’un autre prisme ?

A la question de qui êtes vous… Je suis… y a t’il besoin d’ajouter quelconque substantif, qualificatif, descriptif ou énonciatif ? Dans la simplicité de la formule, Je Suis… !

Bien entendu, cela risque de surprendre, de choquer, de créer bon lot d’incompréhensions, mais au final, n’est-ce pas aussi simple que cela ? Je suis ! Si tant est qu’il y ait finalité au sein des dimensions, et que la fin n’est que le début, d’un cercle, d’une boucle, de ce qui est dans tous les plans, n’est on pas, simplement, sans autre ?

Et vous ? Où en êtes vous de votre cheminement sur votre propre minimalife, selon vos propres termes, vos aspirations, et ce lâcher prise permettant la présence dont vous faites honneur au monde par votre existence ?

J’hésitais à balancer “vous avez 3 heures” pour en faire marrer certains… d’autres moins, mais au final, le courage de la feuille blanche n’est il pas aussi exceptionnel que celui de la dépose conséquente de suites hiéroglyphique sur papier (recyclé s’il vous plait).

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Quelle énergie t’empêche d’avancer?

Il y a quelques années, j’avais tendance à liquider ici et là des choses, des biens matériels, mais je ne réalisais pas à quel point l’essence même de la vie est liée à l’énergie. A quel point se bloque t’on? Quelle énergie t’empêche d’avancer toi ?

Personnellement, j’ai mis un temps avant de réaliser cela, et une fois que j’avais compris qu’il était question de fluidité, de liberté, d’ouverture à tout ce qui est possible sans se retrouver conditionné, bloqué, enfermé dans quoi que ce soit comme concept, alors j’ai vraiment pu avancer dans mes projets et dans ma vie.

Le matérialisme est une chose, et la spiritualité ou le professionnalisme en est une autre, nos codes, nos dogmes, différents et pourtant si reliés les uns aux autres. C’est pourquoi j’ai compris l’ultime leçon… celle du non-attachement. celui à quoi que ce soit, à tout ce qui est, avec la gratitude pour leur existence, mais également avec la joie de savoir que, si cela ne me convient plus ou ne m’apporte plus de joie, au fond de moi, alors il est temps pour moi d’avancer.

Clairement, l’idée c’est pas de dire “Tcho ma ou mon chéri(e)” j me casse, mais de poser tous les aspects de ma vie, de nos vies, face au constat que la seule et unique personne qui doit se réaliser, c’est nous et que les autres se réalisent également au travers nous, et nous au travers eux. Ainsi… quand l’on est aligné et qu’on a vu l’énergie (genre j’ai vu de la lumière, je suis entré… ah, c’est çaaaaaaaa).

Je poursuis dont sur ma lancée, de vendre, donner, liquider, avec la méthode simple et efficace du 1, 2, 3 que tu connais déjà bien.

Si tu ne la connais pas, redirige toi sur les pages du site, ou les articles du blog, déjà ça risque de te faire marrer (ou si t’es un peu coincé coincé, c’est ton droit… tu risque de te retrouver piqué(e) mais bon… c’est rare et je t’assure… finalement tout glisse, lentement, délicatement, profondément… le bonheur absolu!)

Alors tu vois, ça se passe au niveau matériel en effet, quand tu vends tes affaires, et que tu vires ce dont tu ne te sers plus, comme j’ai fait et je poursuis actuellement, tu te libères. En faisant cela, tu libères des énergies qui sont bloquées, des énergies un peu léthargiques, comme stagnantes. Ces choses dont tu ne te sert plus sont comme des obstacles à l’énergie que tu peux libérer, pour la réalisation de tes projets.

Ainsi fonctionne l’énergie, toujours en mouvement, et il en va également des choses que tu as chez toi, des relations, des liens, des métiers… si tu gardes ou fais quelque chose à contre-coeur, tu envoie un signal fort… un signal négatif, qui te renverra ce que tu lui transmet. C’est pourquoi il est recommandé de se séparer des objets qui n’ont plus de sens, ou qui proviennent de personnes dont l’énergie ne nous convient pas. P.ex. t’as gardé le pull de ton ex, car il est super confortable, mais vous vous êtes quittés et ne pouvez pas vous encaisser… tu gardes une énergie qui va te bloquer, et t’empêcher d’avancer, comme si t’étais tiré(e) en arrière. Pour ça tu peux commencer par le challenge 30 jours.

Quand au job, souvent il arrive que la zone de confort soit telle qu’il m’était impossible de changer, de faire une transition… de dire… ça, c’est fini, j’ai passé le cap, ce n’est plus ce que je souhaite faire. Et durant cette période de transition, je stagne, ne j’avance pas, je me sens bloqué.

Cependant, une fois que j’avais pigé le concept, j’ai compris qu’il était essentiel de tourner une page, de changer, de faire cette transition pour permettre à quelque chose de nouveau et de plus grand d’exister. Tes compétences existent, ce que tu as appris et acquis, tu les as à vie, tu es capable de les utiliser, transformer, modifier, appliquer à autre chose, de manière transversale, et non plus de manière linéaire.

Alors si toi aussi, tu te questionnes, tu doutes, tu entres parfois dans tes peurs et te dis que non, les “on sait jamais”, ça peut toujours servir, non mais quand même, qu’est ce qu’ils vont dire les parents, amis, mari, femme, famille, et j’en passe… Et Alors ? Et Alors !!! C’est ta vie ou la leur?

Le jour ou j’ai pigé que ma vie était la mienne, et que si j’avais envie de donner des soins énergétiques dans un hamac en bordure d’océan ou sur le haut d’une montagne car l’énergie y est si forte que je m’y sens bien, que ça plaise ou non à Tata Lucette, je m’en contrebat la nouille en coquillette (et pourtant coquillettes, beurre ketchup, putain c’est bon).

Alors toi… quelles énergies te bloquent? quand vas tu franchir le pas de te libérer de tout ce qui te bloque, ce qui te limite, et ce qui fait que tu n’es pas la réalisation de toi pleine et entière ?

C’est parti… maintenant à toi, t’es prêt, t’es un être unique, et c’est ta minimalife que t’as à vivre… go, MEANING MY LIFE mon ami, MEANING MY LIFE ! donnes y du sens.

Si t’as d’autres questions, ou que ça te turlupine, fonce sur le blog, y’a plein d’articles fun sur la vie, le minimalisme, la detox digitale… bref, tu vas déguster avec grand bonheur

comment se libérer des énergies du passé

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Bring Your Own Plate

Ca y’est, il est reparti, et là en plus en anglais, nan mais oh, tu vas te détendre ? Bon ok j’avoue, j’ai juste trouvé monstre moche de dire Prends Ta Propre Assiette, ça sonnait plus classe en anglais… et c’est tout un concept.

Le principe c’est que comme la chambre d’ami pour les amis qui viennent pas dormir, ou qui que ce soit d’autre, pourquoi avoir 16 couverts et set complet, 48 verres, l’argenterie et j’en passe.

J’ai opté pour le principe du BRING YOUR OWN PLATE, ce qui veut simplement dire que j’opte pour un lot de 4 couverts et ensuite les gens sont en mode Bring Your Own Plate.

Pourquoi 4 couverts ? Parce que j’ai 4 places à table, et y’a 2 chaises en plus dans la maison, que je n’ai pas envie de recevoir 30 personnes, j’aime l’aspect intimiste, l’aspect social, celui ou on parle, on s’amuse, on rit, on se pose si on n’a pas envie de parler et on est juste soi, et on découvre l’importance de se libérer l’agenda et réduire nos activités.

L’aspect incroyable de Bring Your Own Plate c’est qu’au départ, ça déstabilise, ça surprend, les gens vont te dire WHAT THE FUCK DUDE ? mais au final, c’est ton choix, c’est ton chez toi, et si t’as envie de ça, qui sont les autres pour promouvoir d’avoir plein de choses en plus ?

C’est comme le coup du stylo, franchement, ou de charger son bureau ou d’avoir rempli son agenda, c’est juste pas possible, alors la cuisine et les armoires, pourquoi t’as vraiment besoin de combler tout ça… pour montrer que tu peux recevoir avec de l’argenterie ? Pour dire que t’as 4 services différents que tu peux sortir aux différentes fêtes ?

y’a toute une réflexion derrière Bring Your Own Plate. Déjà, ça colle au fait que si t’as peu, t’en prends soin et t’as plaisir à les utiliser. En plus si t’es parti pour minimalife, tu sais déjà que t’as besoin de réduire, juste pour te sentir réellement profiter pleinement des choses que tu vas découvrir et vivre.

Alors si toi aussi, t’aime l’idée de te sentir libre, de te libérer de cet aspect matériel des choses sans te sentir bloqué et en mode “couvent”, je te propose de tester ce mode BYOP. Tu peux peut-être commencer par le challenge 30 jours minimalife.

Pour commencer ton BYOP, tu peux prendre des cartons à bananes, et là, tu risques d’avoir besoin de ta cave temporairement. Tu vas y mettre toute ta vaisselle, verres, tasses, et couverts dont tu n’as pas besoin, tout ce qui ne passe pas dans ton set qui va avec tes chaises… t’as 6 chaises, réfléchis quand était la dernière fois que t’as reçu 6 personnes… et tu vas avec le nombre qui colle bien pour toi.

Puis une fois que t’as tout mis en cartons, hop. à la cave… Même si je t’ai proposé d’imaginer que tu n’avais pas de cave, si t’as urgence, tu sais que tu peux y aller, et sinon… donnes toi 3 à 6 mois… si après 6 mois t’as pas touché… Bye Bye Banana Box… ciaooo Bellaaaaa… et t’as réduit, tu t’es libéré de ce qui ne te servait pas en couverts.

Puis, après, il suffit de faire passer le mot à tes potes, tes amis, tes connaissances… si y’a plus que le nombre prévu initialement, bah ils prévoient un sac à dos et prennent leurs trucs avec eux. Je t’assure le Bring your Own Plate ça génère un sujet de discussion, ça va bien faire bouger les trucs, comment virer ses livres, ou faire le tri de ses données numériques par exemple, et tu vas pouvoir embrayer sur d’autres sujets hyper cool en soirée.

Pis si ça ne te suffis pas, je te propose d’aller explorer l’importance du temps, et l’essence même de ce dont on a réellement besoin pour vivre… je sens que tu vas adorer. Il est question d’accepter son vide intérieur, pour mieux l’explorer peut-être, ou simplement parfois de profiter de chaque instant à sa plus belle valeur.

Allez, je te laisse, j’ai encore quelques trucs à filer à Emmaüs ou aux enfants, eux ils aiment bien, encore, ici et là, avoir plein de trucs… ça m’arrange hein… (bon ok j’admet, quand je fais ça et que je leur parle de minimalisme ils me disent parfois qu’ils n’en veulent pas, signe qu’ils ont pigé que mon vieux bordel ne va pas passer entre leurs mains).

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Gestion administrative Digitale en 2020

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’une manière de la gestion administrative digitale, c’est à dire comment gérer les papiers, et la documentation en 2020 et après, sans avoir à garder tous les documents papier.

En effet, tu penses bien, comme tout le monde, on est saturé de papier, de factures, fiches de paie, et j’en passe. Certaines sont maintenant en PDF, et d’autres pas, celles que tu reçois en papier, les reçus d’achats, les factures et garanties, et j’en passe. Tout ce papier, ces arbres, ces transformations au chlore… Bon ok, t’as besoin d’imprimer pour les impôts chaque année, mais si tu peux te passer d’en stocker, voir même de recevoir la version papier, c’est quand même vachement bien hein ?

Je t’en parlais dans l’article sur le minimalisme digital, j’ai décidé d’avancer clairement vers un monde avec de moins en moins de choses, de paperasse, de documents, et j’en passe. Donc ça passe par trier son bureau, prendre la décision de ce que l’on garde ou pas, et de faire sincèrement une croix sur ce qui ne nous sert pas et ne nous est pas utile. C’est intriguant, c’est surprenant, et parfois ça libère carrément.

Mais qu’en est-il de l’administratif ? Car tu le sais, on est tenus de garder des documents des années, et certains quasiment toute une vie, vise le bordel. Donc à part si le navire coule et que t’as plus accès à tout ça, va falloir pouvoir le ressortir ici ou là… si vraiment t’en as besoin.

En 2020, j’ai pris une décision, j’en ai marre de chercher mes documents partout. Il faut que tu saches que l’administratif et moi, jusqu’en 2020 (genre là oui !) c’était pas mon fort, et c’est encore en chemin, clairement. Je suis loin de pouvoir donner des leçons aux rois des To-Do Lists, je suis un hypersensible, créatif, et dans ma tête, administratif a toujours résonné avec une peur et une angoisse de saturation mentale. Chose que je suis en train d’activer en mode méga-changement en 2020 avec l’hypnose et les soins énergétiques, pour passer des caps de progression sur moi.

Si je veux pouvoir vivre en simplifiant ma vie, pour retrouver juste l’essence de ce qui est bon pour moi, ce n’est pas pour me remuer l’esprit avec ces documents que je ne trouve pas, que je n’arrive plus à classer, ou à gérer.

Alors, comment faire, avec ces papiers. Eh bien tout d’abord, il faut savoir que les papiers ont valeur légale quand ils sont Scannés, donc tu peux parfaitement faire une photo, ou utiliser ton scanner pour garder les documents dont tu as besoin.

Sur Android ou iPhone, il existe plein d’applications – Genius Genius Scan (iOS & Android), Office Lens (iOS & Android) ou encore CamScanner (iOS & Android) – qui qui permettent de les enregistrer directement dans un cloud, et tu peux même gérer le format JPG ou PDF.

Ces applications te permettent de stocker sur le cloud ou sur ton ordinateur ou téléphone. Tu peux donc les renommer, les recadrer, et améliorer la lisibilité tout en ayant une app gratuite dans les mains.

Personnellement, j’ai décidé d’appliquer la même règle que d’habitude, et je pense toujours en 1, 2,3. Je te laisse découvrir si tu ne connais pas encore.

Pour mon classement administratif, j’ai déjà fait un bon dossier sur Google Drive selon la structure suivante :

  • 2020
    • Janvier
    • Fevrier
    • Mars
    • Avril
    • etc.

Dedans, Personnellement, en tant qu’indépendant, j’ai besoin de séparer deux choses en 2020, les aspects privés et professionnels. Comme tu le constateras, je n’ai pas de rentrées en privé… si je vends un truc, je le met simplement dans le mois en question.

  • 2020
    • Bail
    • Garanties
    • Professionnel
      • Fiches Salaire
      • Charges
        • Janvier
        • Fevrier
        • Mars
      • Rentrées
        • Janvier
        • Fevrier
        • Mars
    • Privé
      • Garanties
      • Janvier
      • Fevrier
      • Mars

Voilà. avec cette structure c’est déjà plus simple de m’en sortir et de me retrouver facilement dans mes documents. Maintenant on peut rajouter une catégorie chaque mois, si ton job est basé sur des projets, tu peux avoir des charges par projet, ou mensuelles, ou “mensuelles et par projet”, donc à toi d’adapter cette structure à ce qui te correspond bien.

Une fois ta structure faite, c’est parti, à ton Scanner. Tu vas passer un peu de temps au départ à scanner tes documents, donc soit t’as accès à un scanner, si possible avec “feeder” et pas à plat, ou tu trouves qq’un qui au boulot en as un et tu peux te lancer dans une ScanParty rapide pour faire ingérer la XEROX de 1000 feuilles et te sortir tous les PDF, si possible en recto Verso (ce que bcp de petites imprimantes ne font pas.

Donc… la gestion administrative, clairement, C’EST CHIANT OUI ! au départ, mais une fois que t’es engagé dans la démarche, et que tu sais que ton bureau consiste en juste ce dont tu as besoin, et que tu peux te libérer de toute cette paperasse, en sachant que si on te la demande, tu peux envoyer DIRECTEMENT le PDF à la personne, alors là… t’as pigé que c’est jackpot sur ton temps. T’as plus à aller dans le classeur, te souvenir de dans quelle catégorie t’as foutu ça, ou c’était, comment, ressortir le truc, ah merde le scanner marche plus. et j’en passe.

En plus de ton tri de papiers, je te recommande fortement d’utiliser un Google Sheets pour te faire un tableau de tes dépenses par catégories, tu sais celles des impôts. Donc tu peux avoir une comptabilité à deux colonnes pour savoir ce qui entre et sort chaque mois, et tu peux également doubler ces informations pour les avoir par catégorie, comme ça tu sais ce qui est véhicule, assurances, bureau, formations, lié à tes projets et j’en passe. A la fin de l’année… Comme t’as fait ça 1 fois par semaine voir 1x par mois, tu n’as qu’à recueillir le montant, le mettre dans les cases, et tes impôts 2020 seront archi-classés en moins de 2 heures chrono, même si t’es indépendant, avec plusieurs activités et que t’es également salarié en plus de tout ça.

Mais ça, on en cause en janvier 2021 quand on aura tous mis notre gestion administrative en pratique et qu’on sera tellement heureux d’aller se bouffer une fondue ou des fruits de mer qq part au bout du monde dans notre Van Minimalife à découvrir ceux qui ont tout compris !

Donc si toi aussi, tu as besoin d’un coup de pouce, saches que tu n’es pas seul, et que t’es pas unique à ne pas trouver jouissif de faire de l’administratif. Ce que je peux te dire par expérience, c’est que te dire que c’est chiant et déplaisant, ça va le rendre encore plus chiant et déplaisant… et ça va te mettre dans une méga merde, car tu vas laisser venir les rappels, voir les poursuites arriver, et j’en passe, pour te retrouver dans une méga merde noire.

Tes factures à tes clients, tu les envoie DIRECTEMENT avec le job, ou mieux, pay it forward. ils paient avant la séance, t’as pas à y penser, c’est fait, fini, terminé ! J’ai été le roi de ça, 1 année sans facturer, et me mettre dans une merde noire, donc je te le dis, conseil d’ami, fais simple, fais vite, fais bien !

Par contre, fais bien gaffe. Quand on parle de gestion administrative, on cause sécurité. Ne stocke pas ça sur un disque dur à la maison ou que sur ton ordinateur, car si on te le vole, ou que t’as un incendie, tu paumes tout et t’as plus rien. C’est pour ça que les CLOUD existent. Stockes ça ou tu veux, genre dropbox, google drive, ou autre, y’en a plein, certains cryptés, d’autres pas, à toi de gérer, et si tu fais des copies de clouds sur un autre cloud super… tu peux doubler ou tripler, mais en tout cas… ne pas tout mettre seulement à la maison, tu risquerais d’être bien emmerdé.

Donc si au bout d’un moment, que t’as ton stylo pour signer tes documents, et que tu as réussi à te débarrasser de ta paperasse, tu te sentiras libre sincèrement. Un pur bonheur de pouvoir te dire que ton esprit est clair et limpide, car tu sauras ou tu en es dans tes désirs et tes besoins.

Tu peux poursuivre la découverte de ce blog, et je te recommande de passer par diverses sections, car tout est séparé en deux aspects, l’aspect personnel qui est un retour à soi et à ses valeurs, et un autre qui est l’aspect minimaliste sur l’aspect matériel des choses. Car tu n’as sincèrement besoin de pas grand chose, voir de rien pour vivre pleinement et heureux, mais ça, les publicitaires, les films et la télé vont tout faire pour te dire le contraire.

Au final, la gestion administrative, tout est question de ressenti, et de comment tu veux vivre ta vie. Veux tu être contrôlé(e) par ton admin, la paperasse, les tas et classeurs de partout, ou veux tu simplement te faciliter la vie et retrouver une fois par an, rapidement, ce que tu as dépensé et utilisé ?

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Redéfinir la gratitude

T’es grincheux, tout le monde te fais chier, ou des situations te prennent la tête, t’en as marre de ce que font tes amis, ta famille, ton patron, ou autre. Ca peut-être souvent, ou un petit peu, ou parfois sur certaines situations, et sincèrement, parfois t’en prends conscience, parfois pas.

Déjà, la première chose pour se retrouver un peu aligné, c’est de réaliser et de reconnaître que vous êtes parfois grincheux, et que des situations sont hors de votre contrôle. Alors c’est clair, si on veut tout contrôler, ça devient hyper compliqué de vivre pleinement aligné et de manière relaxée.

Donc quel est l’objectif de tout ça ? Pour vivre mieux, et pour se sentir plus libre de toute situation, il est bon d’entrer dans un mode d’acceptation et d’amour. Car oui, tout est amour, et tout est juste pour vous au moment ou cela arrive. Parfois c’est une leçon à apprendre, un changement à adopter, une prise de position. Si quelqu’un vous dérange, ou déclenche une réaction chez vous, c’est votre côté obscur qui ressort, c’est une forme de dissociation de votre propre amour de vous.

La gratitude est une posture que chacun décide de prendre, et aujourd’hui, je décide de travailler plus sur cette observation de la posture que j’adopte. Suis-je en conflit, ou suis-je dans la gratitude de la situation, qui a un objectif unique… me faire comprendre que je suis en séparation avec la vie, et que j’ai à adopter une approche différente, une qui me fait me sentir plus ouvert, plus libre, plus grand que je ne suis.

Toute situation peut-être vue par le prisme de la peur ou de l’amour, et le prisme de la peur est celui de l’égo, le prisme de l’amour est celui de la gratitude. Certains d’entre vous me direz que c’est peut-être débile, car si on est malade, ou on a quelqu’un d’handicapé à la maison, on n’est pas dans le bonheur, c’est triste, difficile, complexe. Et là, je n’ai que l’acceptation en tête. Pouvez vous changer cette situation ? Avez vous le contrôle dessus ? En quoi pouvez vous voir du bon en cela, car vous n’avez pas de contrôle sur le fait que cela arrive ? Et si cette situation était là pour vous apporter un changement profond, et une sincère appréciation de ce que la vie vous enseigne et vous apporte ?

Quand une situation arrive dans notre vie, elle nous apporte forcément quelque chose. Est-ce un reflet de nous, de notre personnalité, de notre perception, de nos valeurs ? Ou est-ce pour nous préparer à ce qui va nous arriver ensuite, car plus on va dans notre obscurité, plus on sait apprécier la vie et sa lumière.

Une profonde introspection est nécessaire, et ce n’est pas facile. Il est temps de nous observer, d’observer nos interactions, nos discussions, nos actions, agissements, mais surtout, de en pas nous blâmer. Si je me blâme, je suis dans le jugement, et pourquoi être dans le jugement d’une situation passée sur laquelle je n’ai plus aucun contrôle, car elle est passée.

Observer, c’est être dans le moment présent, ressentir, percevoir quand on est dans le jugement, ou dans la gratitude, et y voir la peur ou l’amour. Si je me prends la tête avec ma compagne, suis-je dans l’amour, soit de moi, soit d’elle ? Est-ce que je tente d’avoir raison, ou simplement de percevoir que j’ai une chose à développer, pour me sentir plus léger face à cette situation, cette attitude ? Suis-je le reflet de ce qui se passe ? Est ce que je reproche un aspect que j’ai moi-même sur d’autres situations? En quoi ai-je besoin de me reconnecter à moi ?

Vivre dans la gratitude, c’est un état d’esprit, c’est savoir que le matérialisme n’est pas là pour combler le vide d’amour de moi. C’est accepter que m’aimer profondément va me libérer progressivement de tout besoin matériel. Attention, ça ne veut pas dire que je n’aurai pas de désirs, mais je ne serai pas dans un attachement au besoin.

J’apprends à vivre avec gratitude, et à remercier des belles situations, autant que des situations qu’on pourrait considérer comme merdiques, car elles sont là pour me guider vers une version de moi-même que j’apprécie plus, plus légère, plus sincère, plus authentique.

Si toi aussi tu veux être dans la gratitude, voici un petit exercice, et il se base toujours sur le même concept, tu sais, celui du minimalife, hein, meaning my life… oui, toujours les 3 aspects, car on peut les mettre en place sur quasiment tout, pour ne pas dire tout dans notre vie.

  • C’est utile et je l’utilise
  • C’est inutile, je ne m’en sers plus
  • C’est inutile, mais je n’arrive pas encore à m’en séparer

Comme tu le vois, avec ces 3 aspects, tu peux tout mettre en place, car si l’on imagine une situation de vie, et nos réactions. Si elles sont dans notre vie, c’est qu’elles ont eu une utilité auparavant, sinon elles n’auraient pas fini dans nos vies. Mais maintenant… sont elles utiles, inutiles, ou simplement on observe qu’elles sont inutiles mais on n’arrive pas encore à s’en séparer. L’objectif au final est de mettre cette 3ème catégorie dans une des deux autres, soit on la transforme en utile, soit on s’en débarrasse car elle est inutile.

C’est exactement comme si tu t’occupe de ton placard, ou de minimaliser ton bureau, tout fonctionne sur le même concept des 3 choix.

Tant que c’est matériel, tu peux le faire, tu peux poursuivre par tes câbles à trier, ou tu peux te libérer de tes livres, et encore de tout ce que tu as dans ta cave qui traîne depuis des lustres.

mais s’atteler à notre alignement, et notre mode de vie, ainsi qu’à nos émotions bien planquées derrière nos achats et nos besoins d’exister, ça peut sembler tellement plus compliqué, alors que finalement c’est d’une certaine manière très simple. Tout est question d’acceptation, et de mettre en place notre vie selon un concept de contraction du temps.

Une fois que tu t’es bien observé, et que tu es totalement honnête avec toi-même, tu sais, ce truc qui pique bien, qui fait mal, qui montre que t’es vulnérable, et que t’assume que cet aspect là, de toi, il te pose un problème, eh bien là, tu peux aller t’y atteler. Soit en méditation, soit en hypnose, tu peux passer par cette matérialisation du changement. Ton subconscient ou inconscient sait mieux que toi ce que tu es capable de faire, et tu décide de reprogrammer, donc de garder, trier, te débarrasser de tes vieux schémas.

Une fois que tu entres dans cette spirale, spirale positive, tu réalises que tu peux changer, et à chaque petit changement, tu es dans la gratitude de ce que tu observes, et tu poursuis ton tri, tes trois concepts, pour te sentir de plus en plus aligné, entier, centré.

Alors, t’as pigé ? T’es prêt à te faire du bien et à lâcher ce qui ne te sert plus ? les 1, 2, 3 du meaning my life, pour te retrouver en ton centre ? C’est parti… 1, 2, 3 ! A toi… t’es capable, tu es incroyablement merveilleux, et perso je crois en toi, alors fonce !

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Ta cave n’existe plus

Tu sais, cette petite ou grande cave, celle qui est en bas de ton immeuble, ou de ton galetas, ou ce garage que t’as, ou une cabane de jardin. Aujourd’hui, je te propose de lâcher prise de tout ça, et de t’imaginer, t’imaginer qu’elle n’existe plus, et que tu n’y as plus accès dans 1 semaine.

Chaque espace de stockage doit correspondre à cet aspect de ce questionnement à mon sens, tant spirituellement que matériellement. Je te rappelle le concept, tu le sais déjà certainement si t’as bien lu, et je sais que tu as bien lu, car tu le fais pour toi… et que tu te le permets, car c’est bon pour toi.

  • C’est utile, je l’utilise
  • C’est utile je ne l’utilise pas (donc je m’en débarasse)
  • C’est inutile, je ne l’utilise pas (donc je m’en débarasse)
  • C’est utile, je ne l’utilise pas… MAIS je ne suis pas prêt à m’en débarrasser maintenant

Donc ta cave, ton garage ou autre… Je te propose de tout sortir, ou de te donner un temps d’une semaine (car si on ne donne pas de temps, on ne s’en sépare pas), pour faire ton tri, donner à des oeuvres, vendre sur des sites de seconde main, marketplace sur facebook, filer à des amis et j’en passe… En gros tu vires, tu vires, tu vires !

Ta cave, tu sais, c’est l’endroit ou tout se planque, en gros, imagine que c’est un carton, ou des boîtes, ou des placards, parce que finalement c’est pareil. La fameuse phrase … On va mettre ça à la cave, ça peut toujours servir.

Alors si t’as osé te lancer dans le tri de ton bureau, t’es bien parti.

Je ne sais pas toi, mais si t’as déjà un certain age, tu as peut-être du participer à des déménagements de potes, ou à vider un appartement suite à un décès dans la famille. Et là, tu te retrouves à trier des trucs de partout, cave, grenier, garage, et l’appartement ou la maison complète, et limite tu commence à sentir la tension, et le poids de devoir gérer tout cela. Maintenant, as tu envie de cela pour toi ? D’être cet écureuil qui stocke des noisettes dans 80 arbres “au cas ou”, sauf que c’est pas pour survivre, c’est parce que tu sais pas où ranger ce putain de caquelon, ou ces 5 vélos trop petits des enfants, et j’en passe.

Donc tu as le choix, en fait c’est simple, tu as deux choix, faire ou ne pas faire, et après c’est à toi de te sortir les pouces du cul pour t’y mettre, mais ça, y’a que toi qui peut le faire. Si tu n’y arrives pas, l’hypnose aide, parce que c’est une programmation qui a été ancrée, par ce que tu as vécu… genre tes parents n’avaient pas trop de sous, t’as du serrer la vis, peur du manque… ou j’en passe, mais y’a des trucs qui péclotent.

Alors c’est parti, t’es prêt ? Chaque carton, chaque tiroir, chaque armoire de ta cave, tu la vide, et t’es bien parti pour te sentir plus léger, parce que quand c’est dans la cave, c’est souvent un cache-misère, et tu vaut bien mieux que tout ça, et tu le sais.

Perso j’en suis à garder juste l’administratif à la cave, et j’ai mon matériel de sport que j’utilise selon les saisons. Le reste, je suis en train de vendre, virer, dégager, parce que ça ne me sert pas, et je n’en veux pas. J’ai eu la chance, mais tellement de chance, d’avoir tout cela, d’en profiter pleinement, et maintenant il est temps de passer à autre chose, et mettre en place la vie que je souhaite, sans tout l’aspect “non utile” de ce que j’ai stocké.

La finalité d’une vie n’est pas d’être utile, c’est plus une quête de sens, et le sens pour moi n’est pas le même pour toi, et ça c’est crucial. Trouves ce qui fait sens pour toi, mais questionnes toi sur le fait de pourquoi tu as l’objet. Est-ce pour “te montrer aux autres car tu as quelque chose de cher”, ou est-ce que ça te procure réellement un bonheur, et une sensation de plénitude ?

Alors, c’est parti, de mon côté, j’avance, j’ose me dire “le au cas ou, j’en veux plus”. Et si je dois mettre 10 cartons d’admin à la déchetterie… quelle est la probabilité qu’on me les demande ? Et si j’ai déménagé.. ça peut se perdre, se dégrader, donc on peut demander aux organismes de nous transmettre genre les déclarations d’impôts, les rapports de jugements et les actes officiels, ça coute quelques francs parfois, mais si je dois mettre 200chf un jour sur des documents au lieu de stocker (et devoir retrouver parmi tout ça, 4 feuilles dans 10 a 15 cartons d’admin), mon aspect du trésor du temps est primordial, et passe avant.

Allez, hop, au boulot… enfin au plaisir de te sentir libre et mieux dans ta vie !

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Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Comment trier ta vie numérique

La vie numérique, c’est un peu l’aspect compliqué, en fait c’est hyper traître, je suis certain que t’es d’accord avec moi. Certains trouvent ça facile, d’autres se retrouvent avec un ordi plein de bordel, parce que, insidieusement, ils ont rempli leur cloud, leur drive, leur ordi, leur dossier téléchargement et j’en passe, et là, ils ont un ordi qui ne va plus… c’est ptet ton cas, ptet pas.

Comme bien du monde, je me suis retrouvé dans la situation d’en avoir partout, genre après comme j’en ai parlé durant ma digital detox, j’ai réglé l’aspect des applications et du cloud. Mais c’est bien beau… mais tout ce qu’on a avant, on en fait quoi, de tout ce bazar de vie numérique ?

Alors là, t’as raison, ça c’est un peu la merde, pour être sincère, j’ai tenté de trouver une “solution” temporaire, qui permet de faire le job petit à petit. Je te propose la solution “a faire maintenant” et l’autruche qui implique “a faire maintenant, mais plus tard”.

Comme tu le sais, j’ai toujours le même concept, celui des 3 aspects de minimalife.

  1. Je m’en sers
  2. Je ne m’en sers pas
  3. Je ne m’en sers pas mais je ne suis pas prêt à m’en séparer

Avec cette série de 3 questions, tu vas déjà aller super loin, mais saches que la détox de vie numérique, c’est des milliers de fichiers, c’est un peu l’Everest, ou ça peut sembler, parce que _DSC2149.jpg ou screenshot_20293811.png et XSNE2343_slr234.pdf ne sont pas forcément des trucs hyper fun à trier, et là, c’est la motivation, l’envie d’avancer qui va aider, ou sinon, tu fais l’autruche, et là, c’est une autre bonne méthode au niveau du prix du Terra de Données actuellement.

Pour t’aider à passer sur un mode Cloud, Drive, tu peux déjà faire du vide, et pour faire du vide avec les 3 clés de dessus, t’as ce qu’il te faut hein, non ? Si, si, clairement, t’es capable.

Donc déjà ce qui serait bien, si t’as fait la première détox, ou que t’as fait du tri dans ton bureau et t‘as aussi trié tes câbles, y’a des grandes chances que tu te trouves avec un disque dur externe qui traine. Il te faudra la même capacité au maximum que ce que tu as sur ton ordinateur. Si t’as un macbook Air, c’est entre 128Gb et 512Gb (jusqu’a 256Gb tu peux même aller avec des clés USB).

Technique de l’autruche

  1. Crée un dossier pour ton ordinateur sur ce disque dur vierge
  2. Copie chacun des dossiers dont tu as besoin sur ce disque dur
    1. Téléchargements
    2. Bureau
    3. Documents
    4. Videos
    5. Musique
    6. Photos
  3. Sauvegarde tes favoris depuis ton navigateur favori

Une fois que tu as tout copié, Supprimes tous ces fichiers de ton ordinateur, vide ta corbeille, et tu gardes ce disque dur au chaud, et tu tries quand tu en as envie, selon les 3 critères, selon la technique 1-2-3 juste ci-dessous. T’as bien commencé, c’est top, tu y vois clair dans ta vie numérique.

Technique 1-2-3 habituelle

Ca va prendre du temps, mais passe chaque dossier en revue. Perso je commence à trier les fichiers par “type de fichier”.

  1. Je crée un dossier temporaire par type de fichiers (Images, PDF, etc.)
  2. ça donne l’impression qu’il y en a moins, c’est bête, mais psychologiquement ça va plus vite
  3. Je passe par chaque dossier et j’applique la règle 1-2-3 (utile, inutile, pas prêt à virer).
    1. Ce qui doit être archivé comme document va dans le dossier documents
    2. Les images vont dans le dossier images
    3. Les musiques dans musique
    4. Les vidéos dans Vidéos
    5. Le reste… qui n’est pas important -> Poubelle

Plus je le fais, plus j’apprends à être radical, si ce n’est pas fiscal, émotionnel ou essentiel, c’est poubelle. Parce que oui, tu retrouves tout quasiment en ligne. Surtout dans ton dossier téléchargements. Des PDF de documents, des applications, des musiques, vidéos, et j’en passe.

Là, normalement, tu lis alors que tu devrais être en train de faire l’étape de tri, mais ok, la suite tu aimerai la piger, et c’est simple.

Tu as fait ton dossier “téléchargements”, c’est souvent la boite à bazar, et tu as mis ce dont tu avais besoin ici et là dans les bons dossiers, et jeté le reste. C’est parfait. Tu peux maintenant appliquer la même règle à tous tes autres dossiers.

Quand tu as trié tes fichiers, dossiers, et tes doublons (parce que ça, tu peux être sur que t’en as plein aussi), eh bien tu seras prêt à passer en mode “cloud” et à ne plus avoir ton ordinateur saturé.

Ce que je fais personnellement, c’est que une fois tous les deux ans, je réinstalle totalement mon ordinateur, à vide, je le purge, je reformatte, je réinstalle une version “vierge” de mon système d’exploitation, comme ça, c’est comme si je faisais un reset. T’imagine même pas la vitesse après, et le plaisir de bosser dessus une fois que c’est fait.

Alors, t’es prêt ? … 1, 2, 3 (non pas un pasito por aqui… ) détox de vie numérique ! Juste enjoy ton tri et ta révélation.

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