MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Vêtements, ma capsule Minimalife

Bon, Forcément, quand on cause minimalisme, on cause de fringues. Et là, y’a à boire et à manger sur toutes les discussions, réflexions, manières de penser concernant les vêtements et la capsule minimaliste.

Pour ma part, les vêtements ne font pas partie des trucs essentiels, et je dois dire que dans ma démarche, si je pouvais vivre à poil je le ferais, mais je ne suis pas certain que la société soit totalement prête à ça, donc je m’habille.

Donc dans la suite de ma démarche, après le stylo, j’ai décidé, pour ne pas me faire démonter par la famille, de m’occuper de mes fesses, et surtout de faire ce minimalisme pour moi. Car oui, parfois le minimalisme est une démarche globale, et parfois elle est solitaire, enfin au départ.

C’est ainsi que suite au stylo, je me suis attelé à mon armoire, à mes vêtements. En pensant à tout ce que j’avais lu de Marie Kondo, des blogs, des capsules minimalistes etc. je me suis questionné sur ces concepts et ce dont j’avais envie, moi, en tant que personne, sans trop me soucier de ce qu’en disent les autres.

J’ai donc sorti l’intégralité de ce que j’avais dans mon placard, la totale, les fringues, les vêtements de sport, été, hiver, les sous-vêtements, les chaussettes, les accessoires, les chaussures, et j’ai commencé à trier.

Le tri finalement c’est simple. ça prend du temps mais c’est simple, et ça se passe comme ça:

  • J’aime et je porte
  • J’aime mais je ne porte pas
  • Je n’aime pas (ou plus)
  • J’aime, Je ne porte pas, mais je ne suis pas prêt à m’en séparer

Tout ce que l’on a dans notre armoire entre dans une de ces 4 catégories. La 4ème serait ce que Marie Kondo dirait qu’il y a d’émotionnel. Perso parfois ça repart dans une des 3 autres, parfois je garde.

La décision, finalement, revient à notre “meaning my life”. Quel est le sens de notre vie, car si ma vie est vécue au passé, je vais garder tout ce qui est émotionnel. Si ma vie est dans le futur, je vais acheter en prévision d’un futur qui n’existera peut-être jamais. Et si je vis dans le présent, j’ai ce dont j’ai besoin ici et maintenant, dans cette période actuelle.

Comment j’ai fait mon tri alors ?

parce que le reste vous vous en foutez peut-être, mais ça, finalement, ça m’est un peu égal, car j’ai fait ça pour moi. Donc mon tri, j’ai pris chaque segment, vêtements, chaussettes, etc. Et pour chaque type, j’ai viré ce qui était trop petit, trop grand, abimé, ou qui n’entrait pas dans la catégorie “j’aime et je porte”.

Pour tout ce qui est en bon état, hop, dans un sac, et départ pour Emmaus (car oui si c’est dans mon placard, c’est que c’est propre hein, pas besoin de retour à la machine à laver). Pour le reste, poubelle, et pour les t-shirts, découpés &déchirés, direction torchons à poussière.

Et il reste quoi ?

Mes diverses activités pro ne nécessitent pas une grande variété de vêtements (je suis photographe et hypnothérapeute).

Alors, je ne vais pas vous lister en détail mes fringues, car pour moi l’idée n’est pas le décompte complet, mais d’arriver à ce qui m’est utile, mais en gros :

  • 4 pantalons
  • 3 pulls
  • 10 T-Shirts
  • 7 paires de chaussettes & caleçons
  • 4 shorts “ville”
  • 2 maillots de bain
  • 2 shorts sport
  • 1 training
  • 1 pantalon Thai
  • 1 polo manche longues
  • 2 chemises noires
  • 2 vestes (1 hiver, 1 été)
  • 1 paire de Caterpillar
  • 1 paire de chaussures de running
  • 1 paire de converses
  • 1 paire de Tongs

Matériel de Sport

En matière de sport j’ai encore diverses activités sportives, donc j’ai le matériel en conséquence, c’est à dire mon matériel de Ski, d’escalade, de plongée, et de randonnée. Mais tout est passé par la même série de tri, et rien n’est en superflu.

Combien de temps ça m’a pris ?

Ah, la monstre question… j’ai mis quoi, une demi journée à tout trier et mettre en sacs. Pourquoi ? Parce que j’étais au clair, j’ai décidé que je préférais au pire tout dégager, et me repayer ce dont j’avais besoin, car quitte à être minimalife, autant être dans… j’aime ça maintenant, le reste, dehors.

Bon, je ne te cache pas que la famille m’a regardé bizarrement, et c’est pas fini, je sens que toi aussi tu risques de te rouler les yeux au ciel, mais si t’es là, c’est que soit ça t’intéresse, soit ça te fait marrer cette manière de fonctionner.

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