MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Rupture Hémisphérique – Poésie

Transmission d’une autre ère,
qu’en est il de notre sphère.
Oh combien souffrons nous, ici, là,
Ainsi s’en suivent les jours,

N’est il pas vrai que tout reste illusion,
Tant le coeur n’a aucune raison,
Ni l’esprit la capacité de compassion,
Ainsi, nul ne sait qui de l’un ou l’autre a raison,

Oh toi, combien de temps restera tu sans rien faire,
Aux confins de cet espace, l’ether, face à la matière,
Qu’a t’on à envier aux esprits, si présents, ici et maintenant,
Autour de nous ils sont, subtils et réactifs,

et pourtant, nous n’en saurons pas plus,
hormis le chemin qui est le nôtre,
Destinée aux noms de certains,
Illusion d’une croyance aux yeux des autres,

Que faire, que dire, si tout ceci n’est que l’amour,
amour que dis-je, Amour, Grand A sollicité,
Car en matière d’illusions, il n’y a d’autre analphabète,
Que ces 26 lettres Alphabètes,

Tentatives, tant hâtives,
Oh grand pardon, à soi, à l’autre,
Oh joie, oh Amour, telle est l’illusion,
aux 26 lettres menant à des livres à foison,

Qui d’autre que nous, notre coeur et notre raison,
En des mots, des phrases, des émotions traduirions nous,
Si n’en est autre folie, que celle de la déraison,
Celle du coeur, n’a t’elle finalement pas raison,

Ode à l’instant, à la vie, au pardon,
digne d’un grand P, tant l’Amour l’a également,
Juges moi, si telle est ta raison,
Jamais je n’ai su, oh grand dam, ton pardon,

Quelle est donc l’essence de cette guérison,
si simplement émise au delà de ces cloisons,
Une ode, un frisson, une vibration, deux corps en union,
N’est ce pas encore une illusion?

Qui sait, qui le saura, qui le dira?
Il n’est autre raison que celle de l’illusion,
Car la foi n’est autre qu’une des raisons,
Que le coeur et l’âme ont ainsi trouvé,

Pour cultiver ce qui en soi gît si profond,
ce feu sacré, si simple, pourtant si puissant,
un tison, un souffle bref, et ainsi s’enflamme cette flammèche,
deux coeurs épris, se libérant,

Ainsi, la peau, s’en détachant,
Il aura fallu ça, s’enorgueillit le magistrat,
Ecueil d’une logique implacable, loin du coeur éloigné,
gisant le long des roches acérées,
d’un coeur et corps, à lambeaux dépareillés,

Que faire, dit l’âme à la raison?
Nul n’est à faire, mais tout à pardonner,
Passé, présent, amour et résistances,
Ainsi, en toi, en moi, en nous, cette expérience,

Je te demande pardon, ainsi qu’à nos corps atomisés,
Par la puissance de ces offrandes, naguère vécues par nos corps enlacés,
Afin d’aujourd’hui permettre la renaissance,
D’une nouvelle ère, d’une nouvelle conscience,

Merci, oh coeur, mon amour,
Unique tu es, à vibrer dans mon propre corps,
Résonnant, tambour battant,
Tonitruant, faire vibrer la cage t’enfermant,

On me souffle aux oreillettes,
Ventricules en approche,
à deux, que dis-je à quatre,
Coeurs et âmes réunis,

Fragile est la substance,
d’une vie si fine, si subtile,
si intime que d’un souffle elle s’exécute,
atomisant le néant, y déposant l’amour.

Alors si toi, ici, aujourd’hui,
ce message déposé jusqu’à la fin tu lis,
Il n’y a d’autre issue à la vie, que celle d’aimer,
Aimer à n’en plus finir, le souffle, le regard, la vibration,
l’essence, et l’espoir, que dans les confins de l’infini,
tout, rien, et ainsi, déposé au sein de chacun de nous…

La vie.


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