MEANING MY LIFE
Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.
Corps Enlacés
Ils étaient deux,
Deux adultes, deux enfants, deux parents,
les mêmes, selon des angles différents,
Ne sachant pas comment s’y prendre,
tellement la vie était si dure à comprendre,
Corps naissants, amour puissant,
Enlacés, l’espace temps disparaissant,
corps luisants, souffles coupés,
Divine essence, à deux, leur puissance,
Puis la distance, perte de contrôle en puissance,
Un jour, un autre, un moment, disparaissant,
Pas à pas, ils s’éloignèrent, jusqu’au jour où…
Des inconnus, amants, aimants, inexistants,
Impuissance d’un autre jour,
Un coeur, un monde, une fronde,
Que dire de plus que cupidon,
Flèche ou harpon, qu’as tu donc fait?
Que neni, qu’en bien me plaise!
De par vos actes, vous l’avez fait,
Cette connexion, cette union,
Cette séparation, cette illusion
Qu’en dira t’on, cher Pygmalion,
L’effet a t’il au fond eu du bon?
Nul ne le sait, cela se dit,
Alors ainsi, le jour naquit.
Et si derrière ce doux mystère,
se cachait loin de l’éphémère,
deux coeurs unis et tant épris,
Que loin d’une vie il n’en suffit,
Pour faire le tour de cet amour,
Ici ainsi, renaissant aujourd’hui,
Sous la peau gisant son nom,
Son âme gravée, sans intention,
Que penseront les bienséants?
Puissent t’ils juger, grand bien leur fasse,
Car au delà du perceptible,
Le subtil n’a d’autre sort,
Que celui d’au delà de la mort,
Mener le phoenix à son sort,
Renaître. Renaître encore,
Cendres gisantes, plumage luisant,
Elle sait son nom, il la ressent,
Pourtant parfois le jeu du Je,
Est plus puissant qu’ils n’imaginent,
Et au détour d’un continent,
Un mot, un son, une fréquence,
Elle est à lui, et lui épris,
Et c’est ainsi qu’ils s’enlacèrent,
Tels des amants en devenir,
Naguère leurs corps n’avaient conscience,
De la puissance de cet espace,
Gisant ici, si fascinant,
Que même les dieux s’en délectèrent,
Ode à la vie, Ode à l’amour,
A cet amour dit impossible,
Ils n’en avaient rien à redire,
Car ils savaient, sans trop savoir,
Qu’il n’y avait autre chemin,
Un souffle, une main,
Un frisson, un regard,
Il la lisait, elle le savait,
De sa présence naissait un Roi,
Reine elle était, à ses côtés,
ni dominants, ni dominés,
côte à côte, ils grandissaient,
Et leur royaume, dans le subtil,
Au delà de tout imaginaire, existait.
Car chaque instant ils le créaient,
Ensemble, unis, évidemment,
Corps tremblants, le temps disparaissant,
à deux, si fragiles, si puissants,
N’est ce pas là, preuve d’un amour,
Au delà de l’instant, transcendant le néant,
Oh toi, oh la vie,
sous ma peau tu es enfouie,
Nul ne sait ou j’en suis,
Au delà de notre histoire,
En mon corps, mon âme, mon esprit,
Cet amour, cette histoire, rien n’est fini,
Car l’infini tourne en boucle,
Offrant ainsi cette odalie,
A toi, merci, oh amour infini,
Tu sais ici ce que je vis,
Pour en ce jour la plume saisir,
Et ces baisers, sur ton corps déposer.