MEANING MY LIFE
Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.
Jeûne Hydrique – 18 Jours de voyage intérieur
Quand je parle de minimalisme afin d’en venir à l’essentiel, je parle d’une exploration intérieure également. Le minimalisme c’est un voyage, c’est une manière d’explorer également le potentiel maximum de l’être humain.
Attention cependant, je ne recommande pas de faire ce type de jeûne prolongé sans suivi médical, car il n’est pas anodin, je vous conte ici mon aventure, mon voyage intérieur durant ces 18 jours, et le processus, non pas en mode “pas à pas” et recette, mais l’expérience et le cheminement intérieur avec ce dépouillement qui va avec.
Tout d’abord, j’ai décidé de faire ce jeûne hydrique afin d’accompagner la guérison d’un cancer de la peau qui se trouve sur ma tempe, et je souhaitais entrer en processus d’autophagie (les cellules se regénèrent par elles-mêmes et suivent leur chemin de guérison).
Je souhaitais le faire sur une durée de 30 jours initialement en acceptant que je pouvais le rompre quand c’était juste et bon pour moi. J’ai également intégré chaque jour de l’hypnose, un soin énergétique, de l’EFT, de la méditation, ou parfois du journaling et des canalisations, du dearmouring, donc mes différents outils, pas tous, tous les jours, mais au rythme de ma comprehension et mon cheminement.
Suite à divers rendez-vous médicaux, et planification de l’opération, j’ai réalisé que je ne pourrais pas aller a 30 jours sans risque pour ma santé, donc les bienfaits sont dans l’intention, la volonté de cheminer, et d’accueillir de naviguer la vie, les émotions, les ressentis, les sensations, et tout ce qui se passe à l’intérieur.
Une chose que j’ai constaté, c’est que les 3 premiers jours sont les plus intenses, et l’exploration des diverses sensations de faim, mécanique, ennui, émotionnelles, ou les ancrages d’habitudes (comme le biscuit avec le thé devant un film). Puis viennent les envies mentales, à créer les recettes, des burgers, des sandwich raclette, et j’en passe, jusqu’à ce que ces envies passent et l’envie de donner de l’amour et du bon à mon coeur et à mon être.
S’en sont suivies des émotions, de la colère, qui est ressortie, de la tristesse, beaucoup de tristesse, une sensation de séparation, de solitude, de n’avoir plus de tribu, et j’ai continué à explorer, et à chaque fois je soulevais une couche.
La faim était là, plus comme un aspect de “ah en tant qu’humain on mange” et cela passait, j’ai participé à des apéros ou j’étais à l’eau et les autres vin, fromage, charcuterie, dips, ou à des journées de 16 heures non stop, le corps fatiguait comme normalement, et je me sentais bien à dormir.
Parfois, le corps me réveillais, 5h, ou 6h du matin, et des réveils fréquents ou des problèmes digestifs à cette heure peuvent indiquer un déséquilibre lié à l’alimentation ou un blocage émotionnel (culpabilité). Vu que je ne mangeais pas, c’était parfois du transit qui devais sortir, ou sinon surtout ces aspects de blocages des émotions, qui sortaient petit à petit.
J’ai décidé de rompre mon jeûne au 18ème jour, après l’avoir intégralement complété, pour revenir à une réalimentation. De manière surprenante, j’ai soulevé le masque de la victimisation et d’autres masques durant la nuit suivant la réalimentation, le corps purgeant et m’informant des aspects de violence envers moi-même reflétés par l’extérieur.
Le jeûne est un concept millénaire, et un prolongement de ceci par des jeûnes de 48 a 72 heures sera clairement intégré dans le futur, simplement pour permettre au corps de revenir en harmonie, et il m’a permis de revoir mon concept de l’alimentation, de voir toutes les pulsions, attaches, ancrages liés à la nourriture que j’avais en place, et la manière dont des vides étaient comblés par le fait de manger.
Jai aussi réalisé que j’adore cuisiner, faire à manger, des choses que j’avais perdues, et le retour au goût, les papilles, comme ratatouille ou le lion dans Madagascar, à revenir à une pleine harmonie, et à l’importance de ces nutriments, de faire des choses “faites maison” de manger aussi du cru, fibres, proteines, cétogène pour moi encore là, et d’accueillir que tout revient aux émotions et à la partie de notre inconscient, qui, quand on revient au calme, au vide, à cet endroit ou l’on va observer nos comportements, nous y trouvons toutes les informations pour cheminer sur notre vie.
Et vous, ce genre de pratique vous attire? vous fait peur? vous inspire? Ou tout autre chose encore ?