MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

QUAND PEU SEMBLE DEJA TROP, DECONSTRUCTION INTERNE

Dans le processus du minimalisme, et du retour à prendre conscience de ses envies, donc des “en vie”, il est intéressant de questionner notre rapport aux biens, aux possessions. Comme vous le savez depuis un moment, c’est un peu le sujet de ce blog. Cependant, le sujet va plus loin que cela, il va creuser l’essence de qui l’on est, quand, au fond, il n’y a plus rien et que l’on est en partie déconstruit de qui l’on était. A quel moment Peu semble déjà trop.

Notre rapport aux biens matériels

Un aspect initial est notre rapport à la matérialité, aux biens matériels, et à la création de notre propre identité. Sommes nous qui nous sommes grâce à nos biens, nos possessions, notre voiture, notre compte en banque, notre métier et bien plus encore ?

Questionnons nous ensemble sur ce thème et sur l’évolution que l’on peut s’apporter par une dissolution de cette existence ou de cette identité basée sur des biens.

En vacances, ou en week-end, en randonnée, pic-nic, ou au bord du lac ou mer, il n’y a rien, le contenu d’un sac à dos, et pourtant, que ce soit seul face à l’immensité de la nature, ou en groupe, la qualité du lien, du moment, des échanges ou du silence nous apportent cet aspect nourricier nécessaire.

Une fois rentré chez soi, reconnexion à cette autre identité, celle des biens matériels, de notre existence, nous retournons à une forme de “metro, boulot, dodo”.

Et si, dans un cheminement existentiel, il y avait un autre moyen de se reconnecter au rien, à la non-identité, afin de déployer les 360° de qui nous sommes, et de percevoir, une forme de renouveau inaccessible lorsque nous sommes entourés de biens ?

Un processus de Detox sur tous les plans

Une detox n’est pas forcément une transition amusante, et pourtant elle est nécessaire. On parle de crise de guérison, de cheminement à soi, de déconstruction. Dans ces phases de déconstruction pour séparer nos identités de qui nous sommes, il est essentiel de comprendre que pour avancer, il est bon de vider, et pour vider, nous allons nous confronter à tout ce que nous ne souhaitons plus, afin de pouvoir le laisser partir, s’en libérer.

Ca pique parfois, même souvent. En se libérant de mes biens matériels, j’ai été confronté à la peur du manque, à la peur de ne pas avoir assez, et pourtant là, cela fait 6 semaines que je vis dans mon Dacia Duster, et des 4 sacs à dos et la table de massage, j’ai utilisé l’équivalent d’un seul sac à dos.

Au départ pas évident, puis dans les discussions, dire qu’on vit dans sa voiture, que vont penser les gens, s’imaginer, et finalement, réaliser que j’en ai absolument rien à foutre, et que je me retrouve à faire les choses que j’ai envie. à mon rythme.

En gros, mon envie, c’est de me connecter à la joie de prodiguer des soins, apprendre à surfer, vivre et me déplacer proche de la mer, surfer et être dans une simplicité totalement décomplexée, et me reconnecter aux gens, rencontres, qui viennent à moi naturellement, et créer ce projet philantropique essentiel à une évolution personnelle et du monde (à mes yeux).

Je me retrouve donc à prendre conscience que là, sur mes 4 sacs à dos, je n’utilise que l’équivalent d’un seul sac, un duffelbag. Incluant mes vêtements, ordinateur, micro, matériel de soins, appareil photo, et de la lecture ainsi qu’un journal.

Detox Digitale également

J’ai également pris le parti de repartir temporairement des réseaux, les comptes sont là, les publications automatisées ou publiées par d’autres, et je garde un canal différent. Telegram, pour poster quand j’ai envie, à mon rythme, à ma sauce, humainement, et aller à la rencontre de l’humain.

Cette detox est fascinante car elle offre une perspective différente, à nouveau, la peur du manque. poster, publier, écrire, régulièrement, jouer des algorithmes, et pourquoi ? La peur du manque… Eh oui, elle revient, car sans cela, on ne vends pas, on n’est pas vus, on n’existe pas… Sincèrement, comment faisaient les entreprises pendant 100 ans avant Internet, je me demande, vraiment, c’est stupéfiant, le monde devait être au chômage, tous ces bons à rien qui regardaient les vaches dans les champs sans travailler, bien entendu j’en ris, c’est ironique vous l’aurez compris.

Reconnexion au corps

Le corps est notre véhicule, et se reconnecter à nos sensations, à nos perceptions, à notre véhicule, et apprendre à l’aimer pour ce qu’il est, et pas pour ce qu’on aimerait qu’il soit. Cesser de se questionner sur notre poids, notre apparence, le fait de devoir le transformer pour qu’il soit aimable.

C’est en allant régulièrement bronzer, me laver, et me promener, totalement nu, sur des plages naturistes que j’ai exploré cette reconnexion au corps. Aussi surprenant que ce soit, des gens habillés et nus s’y promènent, et au départ, à nouveau, cet ego, ce mental qui vient en disant… que vont ils penser, un gars de 47 ans, célibataire, se promenant sur une plage, tout nu, ça doit être un pervers, un tordu. Tous ces questionnements permettant de transformer le corps et notre perception au corps en réalisant qu’on est nés nus, que gamins on était souvent nus à la plage, que c’était ok, et que soudain, le corps a été sexualisé, à un tel point que la nudité pour la nudité n’est plus acceptable, elle est sacrifiée sur l’autel du puritanisme, et de la peur d’être soi, sans artifices, sans fringues, sans choses, sans métier, sans rien… juste de la peau, et soi-même.

Face à face avec la réalité, à oser demander qu’on me mette de la crème dans le dos car je n’y arrive pas, faute à la souplesse actuelle, et un refus d’un groupe, comme si j’étais un gros tordu, et derrière, un vieux monsieur, puis un autre jour un jeune, dont la compagne était à côté, m’ont aidé aisément, sans autre questionnement que… ça cogne le soleil, c’est important de se protéger.

Que faire ensuite ?

Cela dépends de chacun, personnellement, j’ai cette envie de tout vider de mon fourgon Duster, et de refaire un passage complet de ces 4 sacs à dos, aller donner ce qui était important il y a 6 semaines et qui ne l’est plus. Sachant que si j’en ai besoin, l’univers fournira, la matière est disponible, et accessible.

C’est sur cette exploration que je vous laisse aujourd’hui, jour ou je vais m’offrir une planche de Surf, car oui j’ajoute des choses qui font sens, meaning my life n’est pas ne rien avoir du tout, mais avoir des choses qui font sens à un moment donné, pour se reconnecter à une forme de vie différente, et ainsi, dans la joie, je pourrais soutenir encore plus tous les projets que j’ai en tête, afin de vous apporter simplement un déclic, une étincelle… une EN VIE !

En explorant encore plus en profondeur l’art du rien, de me reconnecter à surfer, à découvrir des muscles de mon corps que je n’avais pas connu depuis longtemps, à explorer de nouvelles sensations, à revenir à l’échec, ou plutôt à chaque étape de réussite qui se construit pas à pas, j’intègre encore plus profondément que la vie n’est pas du tout ce qui nous est vendu par les médias, la presse, le monde, mais revient à la pureté de l’intention et à la volonté d’être au service d’autrui, en se connectant à sa joie profonde.

La suite, c’est la philantropie, c’est mélanger les gens, les genres, les statuts sociaux, les rangs et les rôles, et permettre à chacun de revenir à l’essence de soi, dans une déconnexion à toute forme d’identité, le temps d’une semaine, de workshops, oser affronter ses doutes, ses peurs, ses craintes, ses projets et revoir sa vie depuis un autre point de vue, une nouvelle part d’exploration de son être.

Ainsi, en vous disant, à bientôt, je vous laisse mûrir cette réflexion en vous, en votre être, sur cette joie ne dépendant de rien d’autre que vous, intérieurement, libérée de tout code, dogme, désir d’autrui de vous voir comme cela leur plairait, au détriment de qui vous souhaitez être, car cela vient piquer leurs propres blessures, celles de l’Âme, venue apprendre sur ce chemin.

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Se déposséder pour se reconquérir

Tu t’imagines, tu vois la vie, tu sais, ces codes, ces cases à cocher que l’on nous vend depuis l’enfance. Mais oui, tu sais, fais des études, passe ton permis, un copain ou une copine, puis un job, un appartement, peut-etre une maison, un animal de compagnie, le mariage, un enfant, là on te dit, deux ? si tu te lances dans deux, on te demandera.. à quand le troisième ? Puis viennent les petits-enfants, et j’en passe. Et si, tout ceci était un programme qui n’a aucun sens pour certains, et qu’il serait bon de se déposséder pour se reconquérir.

Comment se déposséder ?

L’idée de se déposséder c’est de faire un chemin de réflexion sur soi, une grosse introspection, sur les codes qui nous conviennent ou ceux qui ne nous conviennent pas. C’est peut-être accueillir nos imperfections, et nous offrir une table rase, selon nos codes, nos envies.

Il n’y a donc pas d’âge pour cela, ça peut se faire dès l’adolescence, l’âge adulte, et surtout, apprendre à se délester de notre besoin de posséder, d’avoir plus, de savoir plus, de faire plus, toujours plus, plus, plus, dans la checklist de la possession de notre âme, ou de l’amour de nous.

Il y a diverses manières de faire pour se déposséder, et ça commence par le matériel, moi j’ai commencé par un stylo et j’en suis actuellement à vivre dans un Dacia Duster aux Canaries, à prodiguer des soins à distance et à explorer la simplicité du rien, du vide, de l’inconnu.

Ensuite, viennent les relations sociales, et parfois la plus complexe peut-être la famille. Je ne dis pas que tous doivent se déposséder de leurs relations sociales, mais certaines ont besoin d’être libérées, remerciées, et bloquées afin de retrouver ses marques. Est-ce un manque d’amour ? Non, clairement pas, par contre cela pose le cadre de la non-redevabilité des actes de nos parents ou de nos actes. Nul n’est redevable de rien, quelque soit la situation, et malgré ce que la société ou nos codes tentent de nous inculquer.

Si une chose a été effectuée, offerte, donnée, transmise, c’était le cadeau, et il n’est pas de retour obligatoire, ni d’etre redevable, car ça, ça n’est pas de la reconnaissance.

Une fois les relations, les biens dépossédés, on réalise souvent qu’avec le peu que l’on a, c’est déjà beaucoup. Personnellement, j’en suis à 4 sacs à dos, et vous me direz peut-être que c’est car je vis dans mon Duster que ça semble beaucoup, mais en même temps, as t’on besoin de choses qui ne nous servent pas, ou qui font partie d’une autre vie, d’un autre moment, d’un autre aspect qui ne résonne plus actuellement ?

Se reconquérir

Une fois ce chemin de dépossession effectué, et ça se fait comme un oignon, il est bon de passer par son âme, son être, qui l’on est, ceci par un travail de thérapie. Cela peut-être tout d’abord par de l’EFT, du coaching, ou comme je le pratique, de l’hypnose, auto-hypnose, méditation et soins énergétiques, tout en s’offrant ce cadeau de se libérer de nos parts “briques” de notre sac à dos.

Nous pouvons ainsi explorer les codes établis, ceux qui ne nous n’avons pas souhaité, ceux auxquels nous avons réagi depuis des années, et ceux qui créent en nous des vibrations dissonantes. C’est un peu une forme de chemin de compostelle, une redécouverte de nos énergies, de nos vibrations, de nos envies.

Il faut savoir qu’en faisant ce chemin de se reconquérir, nous libérons encore, nous dépossédons encore, car nous déposons ici et là des parts identitaires, des parts de notre égo, et réorganisons notre propre cadre de vie, afin de pouvoir observer différemment ce qui nous est offert.

Se reconquérir, c’est s’offrir la vacuité, c’est s’offrir ces moments à soi, peut-être un jour, une semaine, libre de toute attache, enfants, famille, amis, travail, téléphone portable. C’est s’offrir l’inconfort de penser, de ressentir, c’est s’ouvrir à la vie, à la beauté de qui nous sommes.

Se réinventer

Comme notre vie, l’univers, et les énergies, nos états sont cycliques, et nos réalisations également, ainsi, nous allons escalader la montagne, peler l’oignon, découvrir d’autres couches, de la transparence, de nouveaux aspects. Explorer une forme de nudité, tant physique, matérielle, identitaire que psychologique, et ça, ce que je peux vous dire, c’est que c’est vraiment intéressant.

Personne n’est préparé à l’inconnu, et pourtant nous le vivons tous les jours. Nous souhaitons, avons des désirs, des envies, et du contrôle sur ce qui doit se produire, comment ça doit se produire, et avec qui. Nous swipons, les gens, relations, jobs, activités, car nous sommes des monogames en série, des zappeurs inconditionnels. Nous croyons dur comme fer que nous sommes différents, et pourtant, qu’est ce qu’on mange, y’a quoi à la télé, on fait quoi ce soir, et j’en passe fait partie du quotidien de bien des gens, et des familles.

Un gros “je ne sais pas, et je m’en fiche, ça sera juste” est une belle réponse à l’inconnu, celui de la seconde qui suit, du jour qui suit, de la vie qui suit. Est ce que ça veut dire ne rien faire pour se réinventer ? Non, clairement pas, mais ça veut dire aller avec ce que l’on ressent, notre alignement, notre coeur, et nos envies, celles du moment, de l’instant.

Se réinventer, c’est oser être le champ des possibles, c’est découvrir notre âme, c’est nous ouvrir à ce que nous n’avons jamais osé, car nous avons déposé nos croyances, limites, dépendances, incongruences, et autres facteurs externes lors de notre chemin thérapeutique vers nous.

Vivre simplement, vivre pleinement

Cet oignon, ces expériences, ces aventures ne sont pas anodines, certaines vont bousculer, car quand l’on chemine, l’on se transforme, nous déplaçons des pièces dans la conscience, et certaines personnes ne sont pas prêtes à voir ces pièces se déplacer, ces cordes bouger, et cet ancien monde se dissoudre, ou s’effondrer comme un château de cartes.

Dans le retour à soi, à la simplicité de la vie, parfois on ne fait rien, rien du tout, on explore le fait de respirer, de voir le soleil, de manger, de revenir aux besoins primaires de maslow, et en même temps, cela nous offre à nouveau l’ouverture à notre esprit, à nôtre coeur, aux manques, ou aux envies, et à ce qui nous inspire, dans la simplicité.

Une fois dépossédé, reconstruit, réinventé, nous accédons à un autre état d’être. Très souvent incompréhensible à ceux qui n’ont pas fait ce chemin, et il n’y a ni bon, ni mal à cela. Nous ne sommes pas dans l’apologie ou le dogme de cette dépossession, ni de celle de devoir faire comme nous. Nous faisons cela pour nous, pas contre l’autre, ni pour l’autre… juste pour nous. Ainsi, nous apprécions également ce fossé qui peut se creuser, et les nouvelles rencontres que cela va nous offrir, afin de nous aligner à de nouvelles énergies.

Nous retrouvons goût à des choses simples, des choses complexes, à la saveur de l’instant, à la joie pure de l’existence, tout en sachant que la vie est faite de hauts et de bas, et qu’ils font partie des choses sur lesquelles nous surfons, plus facilement, sans accroche, sans animosité, car ils sont la vie, simplement.

Une tranche de vie…

Je suis arrivé à FuerteVentura, après cette magnifique grippe, crise de guérison, qui est encore en cours de libération, pas à pas, et j’ai pris un cours de surf aujourd’hui. Pour certains c’est simple, pour ma part, c’était un chemin, de m’offrir ce retour à l’eau, cette reconnexion, accepter également de ne pas arriver à me lever, accepter la complexité du sport, les muscles qui font mal, et me dire que je souhaite y arriver, juste pour le plaisir, sans dogme ou obligation.

Ensuite, côté confort matériel, j’avoue que je pourrais rajouter quelques éléments de confort à ma vie en SUV, par exemple, en effet, trouver un van au lieu du SUV. Ca ne changerait pas ma problématique qui est un apprentissage du cheminement.

Donc une solution intermédiaire serait de me trouver un coffre de toit, des barres, histoire de poser mes sacs à dos, restructurer, et avoir plus d’espace dans “ma maison sur roues”, pour la rendre plus confortable. Je sais également que le temps fera son affaire, soit parce que je décide d’investir dedans, soit parce que je décide de faire un peu de bricolage pour me permettre ce confort, petit à petit.

La suite du cheminement nous met face à nos parts qui se transforment. Ainsi j’ai passé par de jolis soins énergétiques, et par des interactions humaines qui m’ont également montré, si je n’avais pas encore compris, que l’amour de soi, l’amour tout court, ne provient que de nous-même, et que, si nous nous laissons affecter par ce que pensent, disent ou écrivent les autres à notre propos, en les blâmant, les jugeant, ou en nous blâmant ou jugeant, nous sommes encore en chemin.

Ainsi, c’est une exploration de soi, de l’amour, de la vie, de l’espoir, et du non-attachement qui nous est offert sur ce chemin de dépossession, reconquête, et réinvention de soi, et, convaincu de la beauté du parcours, des rencontres, et de ce que l’on laisse derrière, je ne puis que le recommander à chacun d’entre nous.

Et vous, la reconquête de vous-même, vous en êtes ou ?

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Le chemin à soi par la vacuité

Tous les chemins mènent à Rome disait l’empereur à ses troupes, ainsi, il n’est ni de bonne, ni de mauvaise méthode d’accomplissement de soi, ou de cheminement vers ce qui résonne correctement. Pour ma part, j’ai choisi de me reconnecter au vide, au néant, au rien afin d’exprimer ma part de mon histoire.

Voici quelques années que mon minimalisme a commencé sur le plan matériel, avec cette méthode radicale du 1,2,3 pour faire le vide autour de soi. S’en sont suivis divers processus sur des années, et des phases personnelles, professionnelles, de chaos intérieur, extérieur, qui m’ont fait prendre conscience de l’importance de se centrer, et de vivre simplement ce qui vient, avec beaucoup plus de présence.

Il y a 4 ans, j’avais envie de bouger, explorer le monde, vivre en fourgon, documenter les guérisseurs qui résonnent avec mes projets comme www.thehypnobus.com pour des soins nomades. Puis avec le vide matériel, une prise de conscience qu’il fallait également passer par un vide numérique, personnel, social, familial, et par un chemin d’exploration, de moi à moi, face à ces sublimes blessures de l’âme dont nous parle Lise bourbeau dans ses livres.

Ainsi, comme je vous l’ai partagé en fin d’année, j’ai quitté mon appartement de la chaux-de-fonds le 22 décembre 2021. J’avais l’impression que c’était top, j’y étais enfin, et pourtant, tout cela n’était qu’un joli leurre de l’Ego, que je remercie au passage, car j’en suis venu à explorer l’ego de nos possessions, et tout ce qu’on garde car il nous identifie à quelque chose ou quelqu’un. Souvenirs oui, certes, mais est ce que les défunts ou les gens que l’on aime se trouvent dans des choses ? en as t’on besoin pour retourner explorer des aspects de notre passé ?

Pour ma part, cela m’a permis, en 1 mois, de trier, vider un espace de stockage, laisser partir ce que j’avais, et me déposséder de mes biens, me laissant avec ce qu’il me reste actuellement, soit:

  • 1 Dacia Duster que j’appelle mon SDF (Super Duster Fortress)
  • 1 Sac de vêtements
  • 1 Sac à dos lié aux soins en hypnose et énergétiques
  • 1 Table de massage
  • 1 Sac photo
  • 1 Sac à dos de livres
  • 1 sac avec du matériel de camping

L’intégralité de ce que j’ai matériellement est là, et me voila, le 19 janvier 2022, parti en direction de l’Espagne, ou je compte rejoindre comme première étape, Fuerteventura et les canaries.

Après 17 jours de voyage, d’arrêts sur des coins sublimes et des plages magnifiques, ainsi que des plans bien foireux comme une nuit sur un parking qui s’est avéré un coin à rencontres gay, exhibitionnistes, je découvre le non-avoir, et la puissance des rencontres, quand on ne les cherche pas, mais qu’on est dans une énergie qui les crée.

Dans mon Duster, clairement, la contingence est spartiate, un matelas de 80×200, mes affaires, se laver est une redécouverte à l’eau de mer, ou douches accessibles sur les plages, et manger ou laver ses couverts se fait à la roots soit en mer, soit dans des lieux WC ou autres publics.

Une forme d’aventure à la Mike Horn, bien loin de ses talents d’explorateurs, mais chacun son aventure, et le fait de n’avoir pas de lieu de destination est aussi, pour l’ego une sacré dimension à explorer. Ca n’est pas en mode Vacances, c’est en mode “nouvelle vie”, donc j’allie ainsi de trouver des lieux ou je peux m’installer au calme pour prodiguer des soins énergétiques à distance, ou effectuer des séances d’hypnose en Visio.

Le mental souhaite dans ce besoin de remplir les vides, combler, faire des activités, faire, faire, faire, et le corps et l’âme sont dans une forme de résilience à mettre en place le “La, non, tu ne vas pas faire”, tu vas explorer tes ressentis, émotions, perceptions, et te laisser aller à la solitude, aux doutes, à la tristesse, à la joie, à la détente, aux questionnements du coeur, et à tout ce que tu as de vivre pendant ce périple.

Et pourtant, c’est dans cette simplicité et au travers cette reconnexion à rien, à reprendre contact avec des amis a busot et à Malaga que je redécouvre la vie sous une autre facette, et me redécouvre également dans mes propres ressentis, mes envies, et le chemin sur lequel j’avance pour moi-même.

Une découverte du rien, du néant, de l’inconnu, tout en réalisant que quand je commence à planifier, actuellement, ça ne résonne pas, et sonne un peu “faux” et pas du tout aligné.

Donc, je crée, j’explore, j’exprime la vie, et sur ce chemin, plus que les kilomètres avalés, c’est l’apprentissage, celui que les hauts et les bas existent et seront, que les joies et les drames existeront toujours dans une vie, mais ce qui définis la vie n’est pas cela, c’est bien plus profond, c’est notre choix d’appartenance à posséder en soi, et à nous définir au travers de ces joies ou ces drames.

Le vide qui nous compose, chacun d’entre nous, fait peur, et en même temps nous anime de l’expression de l’univers, et l’humain, dans son objectif inconscient de ne pas faire face à sa propre vacuité, comble par biais interposés, jusqu’au moment ou le temps est venu de faire face, d’explorer, et d’ouvrir la porte à cet espace unique qu’est le temps, quand bien même, il est lui même inexistant dans le vide.

Je vous parle dans un prochain poste du processus de transmutation du corps physique, par ce qu’on peut appeler “une crise de guérison”, qui m’arrive actuellement, et des apprentissages de ce chemin que je parcours à nouveau.

Et vous ? Comment vous placez vous dans cet espace de votre propre vacuité?

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L’ego caché dans nos Possessions

Et si, dans la plus pure harmonie de l’univers, se cachait l’Ego dans nos possessions ? Paradigme intéressant dont je me suis fait la réflexion hier suite à une discussion avec une collègue hypnothérapeute.

Vous voyez, tout ce qui nous entoure, finalement, ne nous permet pas de vivre, car pour vivre en réalité nous avons besoin de notre corps, respirer, manger, un toit, les fameux besoins fondamentaux de la pyramide de maslow.

Donc partant de cet aspect de cette pyramide qui va comme suit :

  • Besoin Physiologiques
  • Besoin de sécurité
  • Besoin d’appartenance
  • Besoin de reconnaissance
  • Besoin d’accomplissement de soi

Sa théorie nous montre les différentes étapes, et pourtant, j’ai en moi cette petite voix qui me dit que le besoin de reconnaissance est celui qui mérite aujourd’hui un peu d’attention. Car la reconnaissance, c’est ce besoin d’être vu, aimé, reconnu, et quand bien même cette pyramide le place avant le besoin d’accomplissement de soi, je crois qu’il crée un ralentissement de l’accomplissement de soi.

Je m’explique, si j’ai besoin d’être reconnu, par mes pairs, parents, amis, famille, proches, collègues, c’est que je ne m’accepte pas avec mon idée, pleinement, pour qui je suis et ce que je fais là. Ensuite, c’est un système économique et social qui entre en jeu, car avoir besoin de reconnaissance avant de s’accomplir, signifie que je dois aller chercher à l’extérieur cette reconnaissance, par des diplômes, formations, biens matériels, la peur du manque, et ça alimente un égo, ou une bulle de l’égo, avant de pouvoir m’accomplir et là… C’est particulièrement inquiétant, car ça signifie que sans reconnaissance, je n’accèderai potentiellement pas à l’accomplissement de soi qui est l’échelon au dessus.

Je pense que là, nous tenons un dogme dangereux qui a d’être revu, car il était peut-être vrai il y a des siècles de cela, mais aujourd’hui, si nous sommes qui nous sommes uniquement après être reconnus, nous ne sommes pas qui nous sommes, mais le miroir de la reconnaissance qui peut exploser à tout moment, et notre construction en même temps.

Ainsi, dans nos possessions, car il en est le sujet aujourd’hui, qu’en est il ? Eh bien, si vous faites le tour de tout ce que vous possédez, dans vos placards, armoires, tiroirs, cave, galetas, garage, locaux de stockage, etc. et que vous vous posez ces questions simples et potentiellement douloureuses :

  • En quoi cela m’apporte de la reconnaissance ?
  • En quoi est ce que j’existe, ou je nourris une version passée de moi en gardant ces objets?
  • En quoi est-ce que ces objets nourrissent une image de moi que je ne suis plus?

Vous voyez, cette réflexion m’est venue car je pars, je décide d’ouvrir une nouvelle brèche dans ma réalité, une bifurcation, un nouveau chemin, et quand j’étais dans mes cartons, à réduire encore, à trouver de la complexité à lâcher mes biens matériels, j’écrivais à une confrère qui m’a dit :

Et bien je dirais que si c’est un nouveau départ pour toi, 2 sacs feront l’affaire. Si ça n’est que ”transition ” et bien les 6 cartons seront bienvenus.

Christine Marescot

J’ai à ce moment là réalisé une nouvelle part de ce chemin vers soi, vers l’accomplissement de moi-même, afin de libérer ce besoin de reconnaissance. Et en quoi me direz vous est ce que j’avais un besoin de reconnaissance ? Eh bien j’ai un énorme sac de plongée que je trimballe avec moi, mon matériel personnel, et je pourrais me dire que c’est super de le garder, et en même temps, si je réponds honnêtement à ces 3 questions, ce matériel alimente le fait de mon égo de Master Instructor PADI, qui avais un centre de plongée, d’instructeur de plongée et plongeur DIR, et j’en passe.

Donc l’honnêteté commence en mon centre, accueillir cela fait grandir, c’est un bond, un grand saut à franchir. Car une fois la réflexion faite, il est bon de s’y plonger… et de franchir le pas de lâcher tout cela, ces possessions qui font qu’on est aimé, ou qu’un statut y est attaché, afin de pouvoir voguer librement vers qui nous sommes au fond de notre être.

Par conséquent, j’applique à cela ma méthode 1-2-3 et peux me séparer volontiers de cela, de matériel de grimpe, de camping, et d’autres biens matériels qui sont associés à des parts de moi, par l’expérience acquise, la valeur intrinsèque gisant dans la connaissance et la conscience, et qui seront toujours en moi, et pas représentées par ce matériel.

Tout ceci vient d’un magnifique chemin, du temps, de la réflexion, et si tu es intéressé par ces réflexions d’un retour à l’accomplissement de soi, il y a bon nombre d’articles ici qui peuvent te soutenir ou t’accompagner. Go for it !

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Appartement 3.5 pièces à remettre à la chaux-de-fonds

Afin de larguer les amarres et partir au bord de la mer, animé depuis quelques années par le VanLife et la vie nomade, simple, dans les embruns et la marée, les volcans et la quête de simplicité. Il est temps pour moi de remettre mon appartement à la chaux-de-fonds.

Informations, contact et visites – +41 78 920 20 34 (Olivier Borgognon)

L’appartement est composé comme suit :

  • 2 Grandes chambres à coucher avec placards intégrés
  • 1 Grand salon
  • 1 Cuisine non équipée, avec beaucoup de rangements et placards
  • 1 Salle de bain + WC
  • 1 Hall d’entrée
  • 1 local de rangement / Cagibi
  • 1 grande Terrasse commune
  • Grande Cave (idéale comme cave à vin également) + Galetas
  • Places de parking dans les rues voisines toute l’année grâce au Macaron de la ville à 15 CHF

Situé à la Rue du crêt 14, à 1 minute à pied de la Gare de L’Est, 5 minutes du centre sportif des arrêtes, et 3 minutes à pied des écoles. 5 minutes du centre ville, et 10 minutes à pied de la gare centrale de la chaux-de-fonds.

Appartement très lumineux, calme, et composé de parquets et de boiseries, c’est un endroit idéal pour célibataires, un couple, ou une famille avec 1 enfant.

Il y a une possibilité de reprendre l’intégralité du mobilier et de l’électroménager ou une partie, mon objectif étant de prendre mes affaires personnelles, bibelots et éléments me tenant à coeur, le reste pourrait permettre à quelqu’un qui se lance dans la vie, ou qui doit ouvrir un nouveau chapitre, de le faire avec du mobilier deco, design, paisible et lumineux également.

Le loyer est de 790 CHF Charges comprises. La gérance est NAEF / Gerimmo. Me contacter auparavant, car je cherche une reprise de Bail et leur transmet les dossiers.

Ci-dessous quelques photos de l’appartement.

Mon projet de “tout quitter” afin de comprendre la démarche, et avec les 15 cartons sur lesquels je table pour mon départ.

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Tout Quitter

Quand dans l’essence de ta vie, tu questionnes toute ton existence, tu ressens au fond de toi, une émotion et une sensation si forte qu’elle en devient une peur, il est bon de la suivre, et de tout quitter pour aller dans cette direction.

En février 2021, j’ai pris la décision de partir au Mexique, en pleine pandémie, mais t’es pas totalement dingue? Et pourtant, pays ne requiérant pas de test PCR, j’ai décidé en 1 semaine que je partais 1 mois, me changer les idées.

Le voyage, le nomadisme, l’envie de trouver cette voie, au sein de ma voix, cet aspect de moi qui n’est à trouver ailleurs qu’en moi, au travers des expériences de la vie, m’a toujours suivi. Si tu me lis, tu sais que le #vanlife me titille, et qu’en même temps le nomadisme aussi, et pourtant, la mer, les volcans, le vent, et la simplicité d’une vie qui ne demande pas à être vêtu, que ce soit du naturisme partiel ou total, en sus de se mettre à nu émotionnellement, psychologiquement, physiquement, n’est autre que le retour aux sources qui permet de s’explorer soi-même dans son plus simple voyage intérieur.

Ce petit déclic intérieur

Le déclenchement de ce voyage était la suite logique à mes aspirations depuis des années, et il m’a fallu ce mois d’octobre 2021, le décès d’un collègue en septembre 2021, et tomber bien malade d’une grosse grippe, ou du covid, je n’en sais rien, et sincèrement, après 18 a 20 jours d’isolement, et à reprendre une activité professionnelle, j’ai mis du temps à questionner toute cette vie.

C’était cette nuit là, les enfants étaient là, venus de Normandie pour 1 semaine, et de Lausanne, et moi, je pleurais de douleur, chaque partie de mon corps faisait mal, pas de position, pas 1 minute de sommeil, 5 nuits durant, à me dire… et si, et si ça devait s’arrêter là? Quels seraient tes regrets ? C’était le déclic, le déclencheur… pourquoi rester dans une ville qui n’est pas mon lieu de prédilection, avec un hiver qui s’annonce, à faire quelque chose certes sur lequel je suis bon, mais qui ne m’anime plus ?

Einstein disait que seuls les fous s’attendent à un résultat différent en faisant la même chose, et c’était le déclic… certains disent YOLO (You Only Live Once) mais je dirais que pour ma part, c’est suivre cette intuition, et avec l’intuition vient la complexité de le dire aux proches, et surtout, d’être en accord avec soi-même dans ce changement.

Checklist de départ

Dans le départ vient le fait de libérer l’appartement, de se renseigner auprès des impôts, difficile sans lieu de destination et date précise de départ mais qu’importe. Rendez-vous est pris avec moi-même, ça sera fin décembre ou fin Janvier, au plus tard, selon l’intérêt que certains pourraient avoir pour mon appartement.

La décision est prise, les meubles resteront si quelqu’un en veut. C’est une manière de dire adieu, merci et je t’aime à ma vie d’avant, à ma compagne décédée, à ce chemin que nous avons fait ensemble et à toutes ces merveilleuses expériences que ma vie m’a offert, et me permettre de prendre tout ce que j’ai expérimenté, pour ouvrir une nouvelle porte, un nouveau chapitre.

C’est donc avec ces 15 cartons dont je parlais dans mon dernier article, que je vais partir explorer le monde, ou peut-être que ça sera même avec juste 2 sacs à dos, mon appareil photo, mon matériel de soins, et le reste… des habits, de quoi surfer, et vivre dans la simplicité du moment.

Que faire ?

C’est souvent la grande question de l’inconnu, il faut avoir un job, un but, un boulot. Et si ça, c’était la peur ? le doute ? le fait de ne pas faire confiance à l’univers, dans mes capacités à rebondir, celles que j’ai eues depuis 46 ans, à explorer et à aimer chaque nouvelle expérience, comme une brique de lego que j’ai utilisée quand j’en avais besoin, pour un projet ou pour un autre. Qu’importe que ça soit une pièce de château fort, ou de vaisseau spatial servant à construire ce 4×4 submersible testé dans le bain, cette pièce ira là, et aussi dépareillée qu’elle soit, elle sera essentielle à la suite.

Ainsi, à l’aventure, à l’exploration, de moi-même, d’autrui, à créer mon univers de soins, d’aide à l’autre, de service à l’univers, au travers de mon propre univers.

Joie et désir

Ainsi, dans ce cheminement, j’explore ce qu’est meaning my life, car n’est ce pas exactement cela ? trouver du sens à SA vie ? sa propre vie, son existence, quand bien même cela ne fasse aucun sens à d’autres, et qu’ils ne puissent même pas comprendre pourquoi on ferait cela ? Qu’ils y trouvent à redire? A questionner, à entrer dans leurs propres questionnements qui n’ont pas leur place, mais qui, tout naturellement entrent dans la discussion.

Je suis en joie, j’appréhende, et en même temps, comme un enfant, je me dis que ça va se faire tout seul, que quelqu’un va vouloir reprendre cet appartement, cosy, de 3.5 pièces à la chaux-de-fonds, pour 790 chf, avec les meubles, s’y sentir bien, et avoir de la gratitude pour ce lieu, tout comme j’ai ressenti du bonheur en y entrant il y a 16 mois. Donc à bon entendeur, si tu connais quelqu’un, sens toi libre d’en parler, ce lieu est plein d’amour et les énergies sont purifiées à la sauge régulièrement.

Et si c’était si simple, le bonheur, de tout quitter, et de retrouver l’essence de soi-même dans cette petite étincelle, quand le monde ferme les frontières, décide de mettre les gens au sans contact, au sans fil, aux avatars, je pars à l’exploration de l’humain dans sa plus pure expression… le contact, le toucher, les rencontres, et la vie, afin de simplement être… et Être Moi.

J’y retrouve mon simple appareil du Meaning my life, et je me réjouis, dans ce cheminement qui m’est propre, d’échanger, et de redonner du sens à vos vies, tout en donnant du sens à la mienne.

Je pense à vous tendrement, et vous en dis plus prochainement.

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

15 cartons et un retour à mon être

Avoir, posséder, s’identifier à ses possessions, ou à ses dépossessions, à son travail, ses amis, son argent, sa voiture, ses connaissances, ou quoi que ce soit d’autre, une drôle de perspective quand nous considérons que l’on naît nus, et que l’on retourne à la terre dépouillés de notre propre enveloppe corporelle. C’est de ce constat que m’est venu aujourd’hui cette réflexion de meaning my life, et comment faire un retour à mon être au travers d’environ 15 cartons.

Toi qui me lis, ça va peut-être te paraitre totalement dingue, perché, ou congruent, et quelque soit l’avis que tu porteras sur cet article, tu auras raison, il sera juste pour toi, car l’essence de ce parcours est un retour à son être, à soi, revenir “à la maison” d’une certaine manière, et chacun aura son chemin.

Pourquoi 15 cartons?

Déjà, ça, y’a des chances que ça te fasse marrer, car 15 cartons, ou 16, en gros, c’est la tare pour mon Dacia Duster qui est mon véhicule actuel. Je peux stocker l’équivalent de 15 cartons et de quelques sacs à dos dedans, et c’est tout. Après, le reste, ça nécessite du stockage, un autre véhicule et une autre logistique.

A ça on peut se dire, mais euh, pourquoi ? tu comptes déménager ? tu comptes bouger ? Et je répondrai que je ne sais pas pour sûr ou je vais aller ou bouger pour le moment. J’ai parlé de Vanlife, de digital Nomadisme au travers des diverses activités que j’ai pu pratiquer durant ma vie, ou de voyage. Je ressens le besoin de la mer, de la simplicité, du voyage, du nomadisme au fond de mon être depuis des années, et là, c’est une forme de retour à mon être.

L’objectif est donc de réfléchir à chaque objet de mon appartement, de ma maison. Sa raison d’être auprès de moi, avec la gratitude d’avoir eu la chance de posséder comme de ne rien posséder, car ce n’est fondamentalement pas important.

De 220 m2, à 140m2, à 70m2 à je ne sais pas… en gros 15 cartons

J’ai souvent voyagé, parcouru quelques pays, vécu en Espagne, en France, en Suisse, et bougé au gré des métiers, rencontres, de la famille, des enfants, des projets, de mes envies et de ce que la vie m’a mené à découvrir. J’ai également parfois oublié mes propres envies, choisissant certains endroits pour ne pas “aller trop loin” ou “par respect familial”, et tous ces choix étaient ce qu’ils étaient, je n’ai aucun regret et apprécie chaque chose qu’ils m’ont appris.

Force de déménagements, de choses accumulées, de besoin d’avoir par envie, et par peur du manque, j’ai entassé, multiplié, eu des beaux objets et des plus simples, a pléthore comme bien des gens dans notre société occidentale dont les moyens le permettent.

Depuis quelques années, comme vous l’avez suivi, j’ai passé en mode de réduction, de minimalisme, non pas seulement le matériel, mais aussi l’émotionnel, spirituel, social, professionnel, afin de me reconnecter à la simplicité de “tout passe, même ça” et à un retour à mon être, à ce “meaning my life” afin d’y poser le sens qui me semble juste pour moi (et qui pourrait être totalement différent pour chacun de nous, avec un grand respect pour cela).

Réduisant, donnant aux oeuvres de charité, à des gens qui en ont besoin, jetant ce qui était abimé, je réalise maintenant que bien des placards, tiroirs, armoires, sont vides chez moi, et ça peut sembler étrange, mais bien entendu, je ne manque de rien, et ne me dis pas “purée si j’avais ça” matériellement (hormis le van peut-être, mais là, ça deviendrait un logement, ma maison, mon bureau).

Facile ou difficile ?

Sincèrement, là, je fais une séparation entre mes 15 cartons et ce que j’ai dans ma maison. Est ce que j’aurai plus que 15 cartons chez moi actuellement ? Oui, clairement.

Est ce que j’aurai besoin de ce surplus ? Potentiellement. Mais je réalise que ce que je vais laisser ici, peut se trouver ou je vais. Je parle de meubles, d’une lampe, d’une chaise, d’une table à manger etc. Symboles d’une vie, d’une relation, d’un lieu, d’un métier, sont ils tant nécessaires qu’ils doivent parcourir des kilomètres pour me suivre ? Clairement NON.

Il est donc un peu complexe de voir les 15 cartons actuellement, mais je sens que ce que je garde fais sens pour moi. Par exemple, au niveau mix du pro/perso, Je n’ai pas plongé depuis longtemps, mais ressens encore le fait que mon matériel personnel soit encore à mes côtés, le jour J, il pourra être vendu ou transmis. Mon matériel photo va servir encore quelques projets personnels, et le matériel professionnel pour les soins également à ce jour.

Je garde selon mes envies, je liquide les doublons, et sais qu’une planche à repasser, et autres objets du quotidien ici seront aisément soit trouvable en 2ème main, soit superflus.

Je poursuis donc ce processus de réduction, réutilisation, transmission, don, voir de vendre si ça dépasse 100CHF (sinon, mon temps et ma légèreté d’être passe devant)

Se déposséder pour se reposséder

Par ce chemin de dépossession, je retrouve la simplicité. le plaisir d’emprunter un livre sans le posséder, de recréer des liens, de profiter de la simplicité d’un sourire, d’un moment sur une terrasse, de pieds dans l’eau, d’amitiés, de complicité avec des échanges avec des amis ou la famille et principalement avec les enfants.

En faisant cela, je ne peux plus m’identifier à mes biens, à mon compte en banque, à mon job, car j’ai tellement exploré diverses facettes de l’être au travers les métiers d’informaticien, de graphiste, de moniteur de plongée, de prof de fitness, de photographe, et là dans les soins avec l’hypnose et les soins énergétiques que rien ne me définis.

Complexité des employeurs qui ne savent pas ou mettre les gens qui ne rentrent pas dans une case, et pourtant, essentiel chemin qu’est celui que je vois se tracer, sans savoir où il va me mener, ni quand, ni comment, mais que je sais nécessaire et si essentiel pour moi, et par ce biais pour d’autres. En faisant le vide, je me réalise, je m’explore, et je me permet de libérer mon agenda afin de pouvoir profiter de la simplicité du regard sur le monde.

Et tes meubles alors ?

Comme je le disais, je ne vais pas transporter des meubles d’un coté à l’autre du monde, que ce soit dans un van ou en nomadisme, et il est clair que, les petits éléments qui me seront très personnels me suivront. Cela peut-être sous forme de cadres, de photos, d’une ou deux lampes, de bibelots, etc. Et le reste n’a pas grande importance, quand bien même j’ai vraiment énormément de gratitude et aime mon logement actuel. En prenant le minimum, j’ai 4 chaises, donc 4 couverts, en mode BYOP, comme j’ai eu l’impression de faire, et pourtant… j’ai réalisé avec une année dans ce logement, que j’avais beaucoup quand même.

Et ce retour à l’être ?

Je réalise que dans ce chemin de retour à l’être, à ce que mon âme souhaite d’une certaine manière, c’est de réaliser que les possessions sont cruciales quand elles servent un bien commun. Cela peut-être pour apporter de la joie autour de nous, ou pour nous réaliser.

Se réaliser, c’est en d’autres mots, se mettre au service du monde, de l’humanité, non pas que par nos projets, par notre métier, mais par notre être, notre présence, notre allégement à une possession, afin de juste permettre à ceux qui seront sensibles à cela, de savoir que eux aussi, ils peuvent, qu’ils ne sont pas seuls.

L’exploration débutée il y a des années porte sur le fait que rien, rien ne me dématérialise, et en cela, tout un nouvel univers s’ouvre à mon champ des possibles.

Je peux être nu en pleine nature, sans avoir à boire, à manger, sans toit, sans possessions, sans métier, sans argent, que j’existe, je suis. Rien ne me définis, hormis le fait d’être, ici et maintenant, ou je suis et comme je suis, et en cela, j’apporte au monde un aspect, une facette, sans chercher à l’apporter, car tout simplement… Je suis.

Et la suite alors ?

La suite sera peut-être en van, peut-être nomade, je n’en sais rien, mais aujourd’hui j’explore cette dématérialisation des possessions afin d’explorer d’autres aspects de mon être, et de partager une vision de partage, d’humanité, de complicité, d’échange, de soins, de bien-être.

Libéré d’un dogme, d’une vision actuelle de la société, je ne suis pas attaché, donc par cela, je peux être libre d’une forme pensée… quand bien même parfois c’est compliqué, bien entendu, car cela va par vagues, de hauts, de bas, mais je poursuis avec joie cette exploration, menant à ce petit mais costaud … Meaning my life.

Diverger pour mieux être guidé

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Diverger pour mieux être guidé

Tu t’es peut-etre demandé quelques fois dans ta vie si ta voie était toute tracée, si ton chemin était celui que tu prenais, et si tu étais aligné avec tes choix. Pléthore d’informations, d’in-formations, moyen de te connecter aux informations que tu as en toi. Qu’en est il de passer du coq à l’âne dans ce cas ? Est ce que diverger pour mieux être guidé n’est pas parfois le chemin ?

Certains d’entre vous me connaissez personnellement, au travers de mes divers métiers, et je ne comprenais pas ce besoin intrinsèque de me réinventer régulièrement. Certains y voient de la résilience, et j’y vois une manière d’adapter mon chemin, de découvrir de nouveaux outils, et d’offrir ma vie au service de la planète tout en respectant mon essence.

si tant est qu’il puisse exister un chemin tracé, ou une voie à prendre, parfois il est important de se reconnecter à son être. Se libérer du mental qui réfléchit trop, qui nous déconnecte du savoir, de l’essence même de notre pouvoir créateur.

Meaning my life, comme vous le savez est lié non seulement au minimalisme matériel, mais à cette reconnexion à l’authenticité qui fait que l’on est qui l’on est à un instant T. Certains pourraient questionner ces multiples activités, ces divergences, et y voir un illogisme, et bien entendu c’est un point de vue. Ceci serait sans compter la perfection de l’univers qui nous entoure, et l’infime part qui est notre vie dans cet espace temps.

Il est parfois essentiel d’effacer l’ardoise, comme un enseignant effacerai le tableau noir pour y mettre de nouvelles informations. As t’il en ce sens effacé le savoir ? l’a t’il fait disparaitre à jamais ? Non, il l’a partagé, transmis, et il l’a en lui. Il en a effacé une trace écrite, afin de pouvoir transmettre de nouvelles informations, et comme la salle est utilisée par un autre enseignant après, une nouvelle source de savoir différente vient sur ce même tableau noir.

L’abondance se trouve en nous et tout autour de nous, et la co-création fait part du processus, tout comme cette divergence. Une abeille va butiner diverses fleurs pour participer à la ruche, et diverses abeilles ont divers rôles, et en ce sens, nous pouvons également butiner, créer, co-créer avec d’autres, et voir un changement et une transformation sur notre processus actuel.

La pression est grande de penser que l’on est essentiel, ou inutile, et toute la panoplie d’entre-deux qui fait que l’on est le héro ou le vilain de notre propre histoire. Jusqu’au jour ou l’on réalise qu’il n’y a rien à faire, ni nul part ou aller pour se réaliser, pour être soi, et pour avancer vers ce “meaning my life”. Car nous sommes déjà la raison de notre présence, sans autre artifice.

Et là, tu dois te dire, il craque… il parle de divergence, d’ajout de compétences, de revirement de chemins pour trouver sa voir, de questionnements, et après il dit qu’il n’y a rien à faire ni nul part ou aller ? C’est quoi ce bordel ?

Eh bien c’est simple, et complexe à la fois, si tant est que simple et complexe soient même quelque chose qui existe réellement. Fais ce que tu ressens, laisse toi porter, sens que tu dois aller quelque part, avec la boule au ventre peut-être, mais si tu y es attiré, il se peut que ça soit une voie royale vers une exploration personnelle. Tu sens que tu as envie d’aller quelque part ? suivre une formation ? écrire à quelqu’un ? Oser envoyer un article à une connaissance virtuelle ?

Tu as le choix de suivre ton instinct ou ta tête, et comme tu n’es pas ta tête, ni ton corps, il se peut que tu te trouves un peu dans des montagnes russes, car c’est l’exploration qui t’était nécessaire pour avancer… et là, en cela, tu peux y trouver ton plaisir, ton adrénaline, cette explosion d’énergie vitale dans tes poumons, ce souffle de vie et de création.

Il t’appartient de te laisser guider, d’oser diverger, de faire les trucs les plus fous, que personne ne comprend, et que toi-même ne comprends pas, afin de t’abandonner à ce qui est sur ta route, ce plan parfait, avec toutes ses imperfections, qui vont faire que ta vie sera une expérience unique, délicieusement fascinante.

Je te partage cela car je suis dans cette divergence, tu t’en doutes peut-être, et je sais que j’intègre des choses et laisse derrière d’autres, car il est temps, elles ont eu leur utilité et seront toujours au service de mon être.

Tant le webdesign, la programmation, le graphisme, la photographie, instructeur de plongée, de fitness, formateur dans tous les domaines ci-dessus, et praticien en hypnose et énergéticien nomade, les amitiés, celles de longue date, d’enfance, en suisse, et celles de voyages en asie, au mexique, en europe, les baléares, les canaries et fuerteventura, maroc, indonésie, et j’en passe. Tant de formes, de liens, de connexions, de gens rencontrés, de magie des instants, tous sont là, servent à la beauté de l’instant.

A toi, qui n’ose pas te laisser porter, j’ai envie de dire, il n’y a qu’un pas, un tout petit pas, le même que tu prendrais avant de monter sur un manège, dans un avion, sauter du plongeoir, ce tout petit pas, vers ce retour à toi, sans artifices, afin de n’être toi, car tu nais toi !

Allez, Salut, et bonne divergence, déviation, pour ta connexion parfaite à toi-même.

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Reconnexion à l’essentiel

Depuis le temps que j’en cause, j’ai l’impression que parfois j’avance, parfois je recule, et je pense que toi, dans ta vie, cela t’arrive également. Ma ressource à ce moment là est de me reconnecter à l’essentiel.

La simplicité, c’est fondamental, ça semble dingue dit comme ça, mais sur un instant T donné, il n’y a rien d’important, rien d’essentiel, rien d’autre que de respirer. Se reconnecter à l’essentiel dans sa vie, permet de prendre conscience de tout ce que l’on a mis en place de manière superficielle pour nous donner un semblant d’importance.

Pour ma part, et je ne parle que dans mon prisme personnel, ma reconnexion à l’essentiel passe par des moments avec les enfants, des échanges simples de mots, de musiques, de discussions, et avec mes parents et amis. Parfois il y en a beaucoup, parfois peu, et ce n’est pas important sur l’aspect qualité, car il n’y a pas d’attente de ma part quand je suis reconnecté à l’essentiel.

Que ce soit dans le matérialisme et mon besoin de liquider, qui parfois me semble obsessionnel, une forme d’attachement à ce fait de liquider, et en même temps cette liberté que je ressens de n’avoir quasiment plus d’attaches à cela. Je me dis, ceci, cela, oui j’aime bien, si je déménage quelque part, que ce soit en Van ou en mode Nomade, je le mettrai dans un carton, car j’aime bien. Oui, ça parait totalement incongru, mais je sais qu’à ce moment là, ce n’est pas un essentiel, mais ce bien est encore là, et c’est juste pour moi dans ma vie.

Quand aux métiers c’est pareil, ne je suis pas ce que je fais, je suis sans autre qualificatif. Ainsi, je n’ai que peu d’appartenance à mon métier, je ne suis pas photographe, hypnothérapeute, graphiste, ou hypnothiseur-Thérapeute nomade, je suis tout cela et en meme temps je ne suis rien de cela. En effet je pratique ces activités, et bien d’autres, autour du lien, et de la création permise par ce biais de faire évoluer des consciences et apporter du bien autour de moi.

Dans ce chemin de reconnexion à l’essentiel, je m’allège du poids de la possession, pour m’aligner avec la sérénité de la connexion. L’expérience que je fais de la vie est celle que je souhaite, et sur mon parcours, je libère cela.

Sur la libération matérielle, je te propose d’aller explorer diverses méthodes comme la méthode 1,2,3 que j’ai mise en place pour te faciliter le processus. Tu peux l’appliquer à tous les moments de ta vie.

De mon côté, c’est brocantes, facebook marketplace et groupes, Anibis (l’équivalent de “leboncoin” en france) et autres plateformes ou Emmaus pour donner tout ce qui ne m’est pas utile, et dont je n’ai plus besoin de l’énergie actuellement.

Bien entendu, la gratitude est la clé de tout cela dans ce processus de “meaning my life” car la simplicité et la réalité de notre vie est que tout ce que nous possédons nous possède également si l’on n’est pas prêt à ne pas souffrir quand nous ne l’avons plus. J’ai de la chance d’avoir ces biens, ces affaires, ces choses, métiers, amitiés, et pour savoir en profiter, ce chemin d’explorer ce que je ressentirai sans les avoir, pour pouvoir en bénéficier pleinement.

En me reconnectant à l’essentiel, soit à la nature, la respiration, et la simplicité des échanges, je réalise qu’il n’est absolument pas important de posséder quoi que ce soit, car tout est là, en abondance. Ces échanges précieux, ces mots, ces attentions, ces rires, les émotions, et ce que l’on a autour de nous n’est utile que si ils permettent ces créations et cette expérience.

Si tu aimes les challenges, alors tu aimeras certainement celui du vide matériel, celui du challenge 30 jours.

Je t’invite à explorer cela, puis à faire un retour à l’essentiel, qui permet de se libérer du mental, de la complexité que l’on se fait de la vie, et revenir à une source unique… nous respirons, nous vivons, le reste, n’est que construction.

En te souhaitant une belle journée estivale, et de magnifiques projets dans la plus pure simplicité de ce retour à l’essentiel.

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La peur du manque et le minimalisme

Quoi ? T’es speed ? T’es stressé ? T’es dans tes peurs ? Non, mais sincèrement, t’es sérieux là ? C’est laquelle maintenant ? Ah la peur du manque… bref, tu l’as probablement pas encore identifiée, mais elle se cache derrière bien des choses de notre vie.

Tu savais qu’une des grandes peurs des gens était de finir malades et sans rien, genre sous un pont, seuls à agoniser? Bref, c’est peut-être fondamentalement la peur qui nous incarne le plus souvent, pas toujours sous cette image là, mais de diverses manières.

Un des aspects de minimalife est “meaning my life” et cela veut dire donner un sens à sa vie. Et parfois, c’est le doute, le questionnement. Savoir lâcher ce que l’on a pour ce que l’on pourrait découvrir sur le chemin du futur, et là… vient se déposer sympathiquement et délicatement, la peur du manque.

Tu en as probablement déjà entendu parler de celle là, et souvent elle prend deux formes, soit la radinerie, soit la générosité. Tu t’y attendais pas hein à la générosité ou à la radinerie comme deux faces de la même pièce. Et pourtant, les hyper-généreux sont flippés du manque, ou qu’on puisse penser qu’ils ont peur du manque, alors ils y vont dans tous les sens.

Une des complexités dans l’identification de la peur du manque avec le minimalisme, c’est professionnellement, ou dans le couple également. Bosser comme un acharné, amour du job ou peur du manque ? Sortir régulièrement et payer des verres partout ? Amour de l’autre, ou envie d’être aimé et peur du manque ? Je vous donne quelques exemples mais il y en a pléthore, ça fait juste réfléchir au schmilblick un petit peu.

Ici je suis en transition de vie, en train de questionner sur le nomadisme en Van ou en appartement ici et là en ayant le van également. Prodiguer des soins nomades, ça c’est ok, c’est établi, mais la manière n’est pas encore mise en place totalement.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que faire ce chemin de Guérisseur Nomade, et Digital Nomade en tant que photographe signifie qu’il est temps pour moi de libérer mon appartement actuel, de vider tous mes biens, et de faire le choix de ce qui compte, ne va pas finir dans un stockage annuel ou dans une cave. Et là, eh bien je peux vous dire que ça semble simple, et pourtant, c’est un aspect qui ne l’est pas.

J’ai vidé des placards, des meubles, je liquide, je donne, je vends (meme si sincèrement, l’emmerdement de vendre a 10 CHF pour le temps passé ne m’amuse plus, je préfère donner à qui en as besoin), et pourtant j’ai encore l’impression d’avoir des tonnes de choses qui ne me servent plus, alors que, je dirai que pour la majorité des gens voyant mes placards vides, ils ne comprendraient pas.

C’est là qu’on voit que les choses nous possèdent. Oui ce ne sont que des meubles, des choses, et pourtant ils sont le lien avec des histoires, des gens, des soirées, des autres parties de qui nous sommes, nos anciens métiers, notre “ancienne vie”, et en cela, vient la complexité. Comme si cette peur du vide, peur du manque, était intégrée à l’humain que nous sommes depuis sa sédentarité il y a des centaines d’années.

Faire un grand saut de ce type, requiert une confiance totale en l’univers, et en notre légitimité, ainsi qu’un accueil du fait que tout est là, et que tout est fluctuant, n’existe que le temps d’un instant ou d’un autre, et pourtant, nous apporte la joie de l’avoir, quand nous l’avons. Pour l’avoir fait à diverses reprises, c’est un challenge intéressant, tout quitter, tout vider, tout vendre, repartir de rien, à multiples reprises, et finalement… être toujours là, avoir des biens qui soutiennent ce que je fais dans ma vie, et profiter pleinement des gens que j’aime, car finalement, n’y a t’il pas que cela qui compte?

Le but de cette manière de vivre sur les termes de “meaning my life” est d’adapter sa vie, ses biens, son environnement, son travail, ses relations, avec amis, famille et proches sans peur du manque, et dans la plus pure expression de son être. Partir, voguer vers d’autres horizons ? oui, mais je ne connais personne, pas de repères, pas d’amis, de choses “connues”… peur du manque ? Intéressant constat, questionnement ouvert, depuis lequel je suis en train d’extraire l’essence de moi-même, tout en me sachant connecté à toutes, tous et toute chose de cet univers.

Et vous, Ou en êtes vous de ces aspects de peur du manque dans votre vie et dans vos projets ou réalisations ? Qu’attendez vous ?

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Minimalife & multi-potentialité

La réflexion derrière minimalife est de réduire les activités, comme vous l’aurez compris depuis un petit moment déjà. C’est en ce sens que la problématique pourrait se poser pour le multi-potentiel être vivant que je suis. Tantôt j’écris sur ce blog, parfois photographe, mon activité en tant que hypnothérapeute et énergéticien prenant l’axe principal professionnel, j’écris de la poésie, passe du temps avec mes proches, aime faire du sport (tranquille ici et là), ce site minimalife, et ne rien faire également. Tout un programme, sacrément minimalife ou minimaliste me direz vous… peut-être, ou pas, finalement… on s’en fout non, ce qui compte… c’est mon essence !

Quid donc de la multi-potentialité que j’applique dans mon minimalisme, et ce minimalife. J’ai cet aspect catalyseur, et conscience que les gens viennent me parler, échanger, me raconter des choses ici et là, s’approcher, et je trouve que c’est une des merveilles de cette idée du minimalisme que j’ai en tête et dans le coeur.

Comment peut on imaginer associer plein d’activités tout en étant minimaliste, et souhaitant avoir une vie faite de sens, de minimalife ?

Eh bien c’est simple… j’applique les mêmes concepts que partout ailleurs. Vous savez, ma méthode 1,2,3 du minimalife ? Eh bien… pour les activités c’est pareil. Je n’ai aucune obligation ni devoir de poursuivre quoi que ce soit, ne serait-ce que parce que je l’ai fait une fois, 10 fois ou mille fois. Toutes ces décisions sur les activités, les rencontres, les moments passés, les professions, ou les biens matériels, sont voués à une apparition et à une disparition.

La complexité parfois ressentie est celle du devoir… cette perception de “je dois continuer”, j’ai commencé, alors je dois finir… comme notre salade dans l’assiette, que j’ai honteusement aujourd’hui souvenir d’avoir forcé ma fille petite, à manger au petit déjeuner… (Je t’offre volontiers la séance hypnose chez un confrère pour dégager ça ma chérie).

Ainsi, pourquoi nous sentons nous forcés à agir, faire, avoir, etc ? alors qu’en fait il n’y a rien à faire, ni à acter pour avoir de l’amour de nous ? La multipotentialité, comme le minimalife, repose sur le concept précis de ce qui est juste et bon pour nous. Pas sur Rien, ni sur énormément. Mais l’essence même de tout cela repose sur nos propres épaules et notre amour de nous, afin de simplement pouvoir dire… là, Ça fait sens, et dans 1 heure, je ne sais pas, mais là oui… et ça ne fais pas sens car je me sens le devoir de le faire pour autrui, mais simplement pour moi.

Cette idée que j’ai du Vanlife, du nomadisme que j’imagine, je là vis pleinement, dans toute sa splendeur, et grâce à cela, j’ai plaisir à ces activités, quand je les fais. Profitant d’aller voir du monde quand je le souhaite, voyager comme je l’ai fait en pleine pandémie, ce qui semble incongru à bien du monde, et pourtant, dans mon monde à moi, là ou j’honore la vie, c’était juste. Qu’importe l’avis d’autrui, sa vision, son prisme, j’exerce ce droit sur ma vie et mon minimalife, par ce biais, libre d’être qui je souhaite être, dans la douceur de l’âme que je suis.

Et vous, les multi-potentiels ? vous-êtes probablement aussi des démarreurs, des motivateurs, des idéalistes utopiques avec les pieds sur terre, doutes, ressentiments, questionnements, et la tête qui tourne dans tous les sens pour tenter de trouver du sens à ce sens qui est le votre, sans dessus dessous, si cela fait sens… pour vous.

Si je puis m’aventurer au travers de mon prisme, à vous suggérer de jouer avec vos envies, de vous amuser, de rire, d’explorer, de vous délester de tout ce qui ne sert plus, même si… peut-être, dans 6 mois vous sentirez le besoin d’acquérir à nouveau… Car ainsi, la vie, la plénitude, l’anti-conformisme au fond de votre être sera accompli, quand bien même la société souhaite des anti-conformistes qui entrent dans le moule.

Alors, pour ma part, j’ai encore à donner, à vendre, à liquider, bien des choses, des rallonges, des livres, quelques meubles, sans avoir un appartement vide bien entendu, mais toutes ces choses qui ne m’apportent plus joie ou besoin actuellement, afin de savoir que, si ça rentre dans un van, ou si je ressens que j’aime avoir ces choses auprès de moi, alors elles font sens.

Une progression, et qui sait, peut-être, juillet, août, en van, en nomade, l’océan, ou qu’il soit, tout en vous guidant ou explorant avec vous, cette pure beauté qu’est la vie.

Et vous ? ça Farte ?

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Revenir après avoir vécu 1 mois en sac à dos

Une fois n’est pas coutume, j’en reviens à cet aspect du minimalisme, acte personnel, bien précis, dans lequel ma quête est de me retrouver avec ce qui est nécessaire sans le superflus. Je reviens d’un mois au Mexique, en mode sac à dos, durant lequel j’ai vécu en minimalisme tout en étant nomade digital en tant qu’hypnothérapeute et photographe.

Durant ce mois, j’ai réalisé tout d’abord que j’avais pris trop d’affaires. Complexe en effet de quitter la suisse avec une température de -10°Celsius et d’arriver dans un pays ou il fait 28°Celsius, et d’avoir les habits adaptés. J’avais donc une veste, un pull, et une paire de pantalons & chaussures qui me seraient inutiles durant 1 mois, soit en tout cas 5kg de choses en trop. Je cherche donc une option légère et efficace, tant habillée que utilitaire pour ce type de vêtements pour des voyages futurs.

J’ai surtout réalisé encore plus que cette quête que j’avais n’étais pas vaine, elle était vraiment présente en moi, et qu’avec ce que j’avais, mis à part peut-être 1 ou 2 objectifs de plus, et 1 ou 2 flashs, soit l’équivalent d’un DuffelBag de plus au grand maximum, me permettraient de vivre partout dans le monde, totalement efficacement, en pratiquant les 2 métiers que j’aime, et en faisant les activités qui me plaisent.

A mon retour, je reviens dans mon appartement, que j’ai déjà commencé à minimaliser depuis quelques années, et depuis cet emménagement en septembre dernier, et je réalise à mon grand Dam que je me sens oppressé par ce que j’ai, toutes ces choses, tant de choses dont je n’ai vraiment pas besoin, qui ne sont pas nécessaires, et pas “meaningful” donc qui ne font pas sens.

C’est ainsi que je reviens par à nouveau -5°Celsius, sous la neige, et que je sais, que ma volonté de vivre de manière minimaliste va m’emporter prochainement vers l’océan, vers la mer. Quelle destination ? Je ne le sais pas… Puerto escondido, vie simple au mexique, puis Zipolite ou j’ai résidé et dont la spécificité est que le lieu est naturiste sur la plage, et très artistes, hippie etc., un univers incroyable dans lequel le minimum est largement suffisant pour tout faire. Mais la nourriture n’y faisait pas pour moi, avec le privilège de l’europe, et de la découverte culinaire des voyages… savoir que grand nombre de mexicains sont sous insuline, 3ème taux de mortalité mondiale sur le diabète ne m’a pas vendu du rêve, malgré la gratitude pour tout ce que j’ai découvert là bas.

Donc ce retour, me vient en mode de souhaiter liquider plus, de vendre encore tout ce qui ne me sert pas, plus, donner à des oeuvres, à des associations, à des gens qui en ont besoin. Réduire mes produits ménagers au minimum, soit je crois 2 à 3 produits au total. liquider tout ce matériel photo dont je ne me sers pas, et me préparer à un départ que je sens imminent, d’ici cet été, à l’exploration des iles, des lieux énergétiques, afin de poursuivre cette vie de thérapeute nomade, minimaliste, tout en restant dans quelque chose bien loin de la paupérisation, suite à une discussion avec un ami.

Car oui, certains voient le minimalisme comme la paupérisation, agir au moindre cout, vivre sur 1$ (façon de parler) mais ce n’est pas ça l’objectif, non, c’est bien de pouvoir faire et agir, librement, détaché du besoin d’attachement matériel.

En suggestion, je ne puis que vous recommander d’explorer la vie en sac à dos, ne serait-ce que chez vous… fermez vos placards, ne gardez que le minimum dont vous avez besoin… pendant 1 mois, et prenez conscience de tout ce qui ne vous est pas utile ou nécessaire durant ce mois, puis prenez une décision ferme quand à ce que vous souhaitez faire par la suite de cette expérience.

Pour moi, elle a été radicale, et lumineuse… je n’ai pas besoin de tout ce que j’ai, et avec la gratitude infinie de l’avoir eu, j’ai envie de permettre à d’autres d’en bénéficier, et de me libérer de tout cela.

Si vous avez des recommandations de lieux, au bord de mer, ou le wifi permet de bosser, et qui sont de magnifiques endroits, des iles, des côtes, ou la chaleur (pas étouffante) y règne, je suis preneur de ces propositions 🙂

D’ici à un nouveau post sur la réflexion minimalife et minimaliste, se retrouver en son centre, en soi, et avancer sur votre vie, je vous souhaite une magnifique journée et vous invite à parcourir le blog, ou à me contacter si vous souhaitez être coachés dans cette démarche tant personnelle, mentale, et éthique que celle du minimalisme.

Voyageur minimaliste en mode Digital Nomade

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Voyageur minimaliste en mode Digital Nomade

Le minimalisme et la gestion de ses projets afin d’arriver petit à petit à son minimalife personnel fait partie de tout un chemin, qu’il est tient à chacun de découvrir afin d’y retrouver sa propre essence… Mais qu’en est il de devenir un voyageur minimaliste, quelle capsule vestimentaire prévoir?

Testant à nouveau mon concept du minimalife en voyage, voici ce que j’en ai découvert et mon kit de voyage qui me permet de voyager facilement et sans trop me charger. Avec ce kit, que ce soit 1 semaine, 1 mois ou 1 année, si la température ne change pas fortement, il fonctionnera parfaitement.

Vêtements

  • 1 T-shirt, 1 Chino, 1 caleçon, 1 paire de chaussettes , 1 paire de baskets outdoor portées
  • 5 T-shirts
  • 1 T-shirt manches longues
  • 5 caleçons
  • 2 bermudas de ville
  • 2 maillots de bain shorts
  • 1 short de Yoga / sport
  • 2 paires de chaussettes en Merino
  • 1 Sarong
  • 1 serviette de bain Microfibre
  • 1 paire de sandales Columbia
  • 1 paire de tongs
  • 1 Veste fine (outer-shell légère)
  • 1 mini-lampe frontale

Matériel Pro

Divers

  • 3 livres papier que je vais certainement échanger ou laisser sur place
  • Passeport, carte d’assurance, billets d’avion
  • 1 masque et tuba
  • 1 harmonica
  • 1 Gourde en Aluminium pour éviter le plastique
  • 1 trousse de toilette
    • savon Biodégradable
    • shampooing solide
    • dentifrice & brosse à dents
    • Pierre d’alun (déodorant)
    • pansements
    • baume du tigre
    • Mes mélanges Fleurs de Bach

En mettant tout cela dans un sac à dos, j’arrive à un poids convenable pour des déplacements divers, et me permettant une variété d’activités lors de mon voyage, tout en m’autorisant un travail en visio à distance, sur mon métier d’hypnothérapeute et créer des images pour mes divers projets futurs, ou de la vidéo.

En ayant prévu mon voyage un peu avant, j’aurai remplacé les 5 t-shirts et caleçons par 3 t-shirts et caleçons en mérino ce qui aurait allégé le pack considérablement.

Ce kit permet de devenir un voyageur minimaliste, aisément dans les pays chauds, et j’ajouterai ou remplacerai les couches fraiches type shorts par des couches inner & outer shell chaudes en cas de voyage au froid, et des thermo merino également.

Partir en voyage, en mode digital nomade, et voyageur minimaliste c’est possible. J’ai opté pour je pense plus qu’il n’en faut, et je vais voir sur place si je ne me déleste pas de certaines affaires, afin d’alléger encore mon processus et paquetage.

L’idée de fond est de questionner, dans mon quotidien, tout ce qui est superflu, plaisant ou inutile, et de voir comment m’adapter aux changements du monde et à optimiser mes charges, mes envies, mes besoins, afin de simplifier cette évolution nomade qui me tient à coeur, afin de me reconnecter avec la gratitude de toute chose et des diverses situations dans ma vie afin de continuer à avancer paisiblement.

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Le vide est il plein?

En questionnant l’existence du plein, m’est venue la question du vide, qui n’existe que si il y a son contraire. Qu’en serait il de cette réflexion si le postulat devient : le vide est il plein? Et en ce sens, le plein est il vide ?

Dans cette démarche de minimalisme, afin d’appréhender ma vie sur un aspect différent de celui que j’ai vécu durant 43 ans, il me semble primordial d’aborder l’essence même de la vacuité, du vide, qui n’est pas vide mais void, et rempli au final de sa propre présence.

De ce fait, et je pense que si je ne vous ai pas encore perdu, cela ne va pas tarder, mais si, finalement, l’on se perd dans le vide, n’est pas là qu’on se remplit ? et qu’on réalise la force de notre propre existence ?

C’est pourquoi je me pose aujourd’hui cette question métaphysique que la conscience saura alimenter de la science, ou ne serait-ce simplement par la présence… Mais… mais, mais… si il y a présence… qu’en advient-il du vide ? car qui dit présence dit que le vide n’existe pas, car le vide est toujours plein de quelque chose. ne serait-ce que de vide, de sa propre existence.

Si tant est que l’option de faire le tri serait énergétique et permettrait d’accéder à un nouvel état d’être, que ce soit par l’esprit, par le matérialisme, par la spiritualité ou par toute autre forme… Serait il possible de faire le vide par le plein et le plein par le vide et réciproquement ou inversément ?

est-ce que ceux qui se nourrissent du vide des autres ne sont pas, à leur propre manière, en train de combler un vide par le vide des autres ? et comme deux identiques se repoussent,… vide + vide = plein, nous sommes dans de l’équation mathématique de base, l’addition… ajout de l’un et l’autre, qui au final permettent à deux êtres de se remplir, le temps de ne pas observer le vide avec un regard plein.

L’être se dit humain, afin de donner un genre, peut-être ne se suffit t’il pas à lui-même pour rester dans l’être, et ce besoin de remplir l’être d’autre chose que sa seule présence n’est elle pas simplement un signe de son besoin de se réaliser ? de se ré aliser ? d’exister à nouveau, au travers de l’autre afin de se percevoir, de percevoir son être, son âme, au travers d’un autre prisme ?

A la question de qui êtes vous… Je suis… y a t’il besoin d’ajouter quelconque substantif, qualificatif, descriptif ou énonciatif ? Dans la simplicité de la formule, Je Suis… !

Bien entendu, cela risque de surprendre, de choquer, de créer bon lot d’incompréhensions, mais au final, n’est-ce pas aussi simple que cela ? Je suis ! Si tant est qu’il y ait finalité au sein des dimensions, et que la fin n’est que le début, d’un cercle, d’une boucle, de ce qui est dans tous les plans, n’est on pas, simplement, sans autre ?

Et vous ? Où en êtes vous de votre cheminement sur votre propre minimalife, selon vos propres termes, vos aspirations, et ce lâcher prise permettant la présence dont vous faites honneur au monde par votre existence ?

J’hésitais à balancer “vous avez 3 heures” pour en faire marrer certains… d’autres moins, mais au final, le courage de la feuille blanche n’est il pas aussi exceptionnel que celui de la dépose conséquente de suites hiéroglyphique sur papier (recyclé s’il vous plait).

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Quelle énergie t’empêche d’avancer?

Il y a quelques années, j’avais tendance à liquider ici et là des choses, des biens matériels, mais je ne réalisais pas à quel point l’essence même de la vie est liée à l’énergie. A quel point se bloque t’on? Quelle énergie t’empêche d’avancer toi ?

Personnellement, j’ai mis un temps avant de réaliser cela, et une fois que j’avais compris qu’il était question de fluidité, de liberté, d’ouverture à tout ce qui est possible sans se retrouver conditionné, bloqué, enfermé dans quoi que ce soit comme concept, alors j’ai vraiment pu avancer dans mes projets et dans ma vie.

Le matérialisme est une chose, et la spiritualité ou le professionnalisme en est une autre, nos codes, nos dogmes, différents et pourtant si reliés les uns aux autres. C’est pourquoi j’ai compris l’ultime leçon… celle du non-attachement. celui à quoi que ce soit, à tout ce qui est, avec la gratitude pour leur existence, mais également avec la joie de savoir que, si cela ne me convient plus ou ne m’apporte plus de joie, au fond de moi, alors il est temps pour moi d’avancer.

Clairement, l’idée c’est pas de dire “Tcho ma ou mon chéri(e)” j me casse, mais de poser tous les aspects de ma vie, de nos vies, face au constat que la seule et unique personne qui doit se réaliser, c’est nous et que les autres se réalisent également au travers nous, et nous au travers eux. Ainsi… quand l’on est aligné et qu’on a vu l’énergie (genre j’ai vu de la lumière, je suis entré… ah, c’est çaaaaaaaa).

Je poursuis dont sur ma lancée, de vendre, donner, liquider, avec la méthode simple et efficace du 1, 2, 3 que tu connais déjà bien.

Si tu ne la connais pas, redirige toi sur les pages du site, ou les articles du blog, déjà ça risque de te faire marrer (ou si t’es un peu coincé coincé, c’est ton droit… tu risque de te retrouver piqué(e) mais bon… c’est rare et je t’assure… finalement tout glisse, lentement, délicatement, profondément… le bonheur absolu!)

Alors tu vois, ça se passe au niveau matériel en effet, quand tu vends tes affaires, et que tu vires ce dont tu ne te sers plus, comme j’ai fait et je poursuis actuellement, tu te libères. En faisant cela, tu libères des énergies qui sont bloquées, des énergies un peu léthargiques, comme stagnantes. Ces choses dont tu ne te sert plus sont comme des obstacles à l’énergie que tu peux libérer, pour la réalisation de tes projets.

Ainsi fonctionne l’énergie, toujours en mouvement, et il en va également des choses que tu as chez toi, des relations, des liens, des métiers… si tu gardes ou fais quelque chose à contre-coeur, tu envoie un signal fort… un signal négatif, qui te renverra ce que tu lui transmet. C’est pourquoi il est recommandé de se séparer des objets qui n’ont plus de sens, ou qui proviennent de personnes dont l’énergie ne nous convient pas. P.ex. t’as gardé le pull de ton ex, car il est super confortable, mais vous vous êtes quittés et ne pouvez pas vous encaisser… tu gardes une énergie qui va te bloquer, et t’empêcher d’avancer, comme si t’étais tiré(e) en arrière. Pour ça tu peux commencer par le challenge 30 jours.

Quand au job, souvent il arrive que la zone de confort soit telle qu’il m’était impossible de changer, de faire une transition… de dire… ça, c’est fini, j’ai passé le cap, ce n’est plus ce que je souhaite faire. Et durant cette période de transition, je stagne, ne j’avance pas, je me sens bloqué.

Cependant, une fois que j’avais pigé le concept, j’ai compris qu’il était essentiel de tourner une page, de changer, de faire cette transition pour permettre à quelque chose de nouveau et de plus grand d’exister. Tes compétences existent, ce que tu as appris et acquis, tu les as à vie, tu es capable de les utiliser, transformer, modifier, appliquer à autre chose, de manière transversale, et non plus de manière linéaire.

Alors si toi aussi, tu te questionnes, tu doutes, tu entres parfois dans tes peurs et te dis que non, les “on sait jamais”, ça peut toujours servir, non mais quand même, qu’est ce qu’ils vont dire les parents, amis, mari, femme, famille, et j’en passe… Et Alors ? Et Alors !!! C’est ta vie ou la leur?

Le jour ou j’ai pigé que ma vie était la mienne, et que si j’avais envie de donner des soins énergétiques dans un hamac en bordure d’océan ou sur le haut d’une montagne car l’énergie y est si forte que je m’y sens bien, que ça plaise ou non à Tata Lucette, je m’en contrebat la nouille en coquillette (et pourtant coquillettes, beurre ketchup, putain c’est bon).

Alors toi… quelles énergies te bloquent? quand vas tu franchir le pas de te libérer de tout ce qui te bloque, ce qui te limite, et ce qui fait que tu n’es pas la réalisation de toi pleine et entière ?

C’est parti… maintenant à toi, t’es prêt, t’es un être unique, et c’est ta minimalife que t’as à vivre… go, MEANING MY LIFE mon ami, MEANING MY LIFE ! donnes y du sens.

Si t’as d’autres questions, ou que ça te turlupine, fonce sur le blog, y’a plein d’articles fun sur la vie, le minimalisme, la detox digitale… bref, tu vas déguster avec grand bonheur

comment se libérer des énergies du passé

MEANING MY LIFE

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Laisse tout aller !

Je ne sais pas toi, mais pour ma part, il m’arrive régulièrement de m’attacher aux choses, un peu comme si c’était l’essence même de ce qui me fait exister, et c’est tout ce chemin de minimalife, et ce meaning my life. Comment vivre, ressentir, percevoir, et être, tout en laissant tout aller.

Le grand questionnement c’est surtout qu’on s’accroche, je me suis accroché à plein de trucs, et même si j’ai minimalisé, et réduit, j’ai commencé à de plus en plus voir le bordel que j’avais chez moi. Certes avec plein de gratitude, j’ai une chance énorme d’avoir ces tableaux, ces livres, et ces pots ou matériel photo, vidéo, etc. que j’ai depuis des années pour mon ancienne activité de photographe.

Mais est ce que c’est moi ? Est-ce que ça me sert encore vraiment ? ou ai-je simplement peur de m’en débarrasser car on ne sait jamais, au cas ou ? Ca pourrait peut-être servir? Et ça prend de la place, mais pourquoi faire ? Sincèrement, plus j’avance, plus j’ai envie de me libérer, non pas de tout, car j’aime les petites choses, les choses simples, mais de ce qui m’encombre et ne me sert plus, avec les plus grands remerciements.

Dans la vie il y a cela dans le matérialisme, les gens, les relations et les activités professionnelles. Le plus dur actuellement pour moi est de me libérer de mon rôle de photographe, d’ambassadeur de 2 grandes marques, profoto et fujifilm. Comme si cela, mon égo n’était pas prêt à le lâcher, et pourtant qu’est ce que ça apporte ? quelle valeur fondamentale est-ce que ça me donne ? C’est toute cette question du lâcher prise, et de tout laisser aller.

Si toi aussi tu te poses des questions, vraiment, demandes toi ce que tu aimerai réellement avoir auprès de toi, et petit à petit, il restera peu, juste ce qui aide, t’anime, te guide, pas à pas, sur ce chemin, pour te réaliser.

Aujourd’hui j’ai des projets, et l’incroyable chance que j’ai c’est que j’ai décidé de mettre en place un petit appartement, ou je me sens bien, lumineux, rayonnant, qui me sert de cabinet, qui sert à accueillir les enfants, les amis, dans la joie, et sans fioritures. Non, pas de lave-vaisselle, pas de machine à laver car elle est dans la buanderie, pas de TV car je ne la regarde pas, j’ai viré ma connexion internet globale pour être en partage de connexion, ça convient parfaitement à toutes mes visio-conférences et séances d’hypnose en ligne ainsi que des hypnoses relaxantes.

Pour cela, j’ai simplement réduit, et j’ai encore à réduire, à me libérer, à liquider, à simplifier, à vendre, donner, échanger, et poursuivre mon chemin, et tu veux savoir ce qui est le plus flippant dans tout ça ? c’est que je sais que ce qui me retient comme tant d’autres c’est l’égo.

Et si tu veux vraiment avancer, comme moi, et faire un chemin qui sera le tien, pleinement et totalement, sans imiter le mien, alors il y a un conducteur à remettre à la place du passager, et lui, c’est l’égo. Les doutes, peurs, craintes, les qu’en dira t’on, et j’en passe, tout cela, c’est ton pote l’égo. Donc oui, l’idée c’est pas de le virer, mais simplement de lui montrer que lui aussi, il a le droit de tout laisser aller, et que tout va bien se passer.

Alors si toi aussi, tu ressens que t’as besoin de te libérer, bouger, avancer, saches que toutes les méthodes de ce blog sont écrites pour toi et faites pour toi. Tu peux te faire plaisir, te lâcher, et profiter pleinement de la vie.

J’ai confiance, j’ai confiance en le futur, la vie, et toutes ces activités dont ne rien faire, qui font partie de la splendeur de ce que je vis quotidiennement, et je t’invite à lâcher, tout lâcher, pour mieux profiter pleinement du spectacle qui s’offre à toi.

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Libères toi de ton passé matériel

Trop de bordel tue le bordel, et l’encombrement matériel va embuer ton esprit, te garder esclave de tes objets, dont tu ne saura plus, avec le temps, te défaire, car la complexité de se libérer de son passé matériel est simplement gitantesque.

On parle souvent des personnes au syndrome de Diogène, autrement nommé la syllogomanie, est le fait de garder tout ce qui nous passe par les mains, mais finalement, qu’en est il réellement de nos biens matériels, et à quel stade un comportement d’attachement aux biens est il une phase plus soft d’un Diogène?

Bon, clairement y’a des variantes et je ne vais pas dire que chacun d’entre nous est un Diogène en puissance, mais … mais quand même, y’a du vrai dans une partie de tout ce que l’on accumule.

Quand tu vas dans ta cave, tu réalises que tu as bien des objets dont tu souhaitais te débarrasser, mais que tu ne l’as pas fait, car “au cas ou”, ou “on ne sait jamais”.

En fait, ce qu’il est intéressant de savoir, c’est qu’énergétiquement, et pour le subconscient, tout ce que l’on accumule nous embarque avec son énergie, et chaque bien que l’on a a été manipulé par plusieurs personnes, donc est chargé en énergie.

En lithothérapie par exemple, les pierres se chargent et se déchargent, et doivent être nettoyées régulièrement, et il semblerait que chaque objet soit de la même nature. Ainsi, quid des objets que l’on garde d’une personne que l’on n’apprécie guère, ou des choses de nos Ex-compagnons ou compagnes ? Nous nous chargeons d’énergies négatives que l’on garde auprès de nous, au lieu de nous en détacher.

Ainsi, les biens cassés, dégagent également une énergie à charge négative, et d’autant plus qu’ils prennent souvent la poussière.

Alors si toi aussi, t’en as marre des dogmes de l’achat, mais que t’as pigé que t’avais besoin de moins, alors je ne peux que te recommander de faire encore un peu de vide grâce à la méthode 1, 2,3 que j’ai mise en place pour revenir à l’essentiel.

Pour te libérer, et libérer ton subconscient, et tes énergies personnelles de tout ce qui t’encombre, il est essentiel d’avoir de la gratitude, pour ce que tu as, et ce que tu as eu, mais tu peux, par la suite, t’en séparer en remerciant simplement de l’avoir reçu, et le transmettre plus loin.

Un autre élément important dans cette phase de reconnexion à toi au niveau énergétique, est de te libérer des “Tas” ou des “Piles” que tu as accumulées dans chacune de tes pièces. Peut-être as tu des boîtes, des cartons, des caisses, ici et là, et chacune d’elle chahutent le flux d’énergie, le FLOW de la pièce, et ainsi perturbent ton équilibre.

Tu peux donc sentir cette sensation de libération et de bien-être au moment ou tu limites ce que tu laisse traîner dans chacune de tes pièces.

Des caisses tu rangera, des cartons tu disposera, des papiers tu te débarrassera, et de ce qui ne te sert pas ou plus, tu vendra, donnera, liquidera et ainsi ton énergie tu récupéreras.

Une fois ce pas terminé, une suggestion n’est pas coutume, pourquoi ne pas simplement t’offrir de la sauge, ou de l’encens, ou du bois de Palo Alto, et de le laisser brûler, afin de nettoyer les énergies de la pièce, ou faire appel à un GéoBiologue pour créer un incroyable nettoyage énergétique de ton lieu de vie.

Une fois l’aspect matériel effectué, il est temps de passer à un nettoyage énergétique de l’humain, ou un clean-up & Reset par voie de Subconscient, pour déprogrammer ce qui a lieu d’être, et remettre la vie en parfaite harmonie.

Si toi aussi, ça t’intéresse, et que t’as envie d’explorer, alors je te laisse aller découvrir ce qui se trame derrière ces divers articles, et ce site, pour mieux accéder à la simplicité qu’est la vie, et la beauté derrière toute cette légèreté.

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Bring Your Own Plate

Ca y’est, il est reparti, et là en plus en anglais, nan mais oh, tu vas te détendre ? Bon ok j’avoue, j’ai juste trouvé monstre moche de dire Prends Ta Propre Assiette, ça sonnait plus classe en anglais… et c’est tout un concept.

Le principe c’est que comme la chambre d’ami pour les amis qui viennent pas dormir, ou qui que ce soit d’autre, pourquoi avoir 16 couverts et set complet, 48 verres, l’argenterie et j’en passe.

J’ai opté pour le principe du BRING YOUR OWN PLATE, ce qui veut simplement dire que j’opte pour un lot de 4 couverts et ensuite les gens sont en mode Bring Your Own Plate.

Pourquoi 4 couverts ? Parce que j’ai 4 places à table, et y’a 2 chaises en plus dans la maison, que je n’ai pas envie de recevoir 30 personnes, j’aime l’aspect intimiste, l’aspect social, celui ou on parle, on s’amuse, on rit, on se pose si on n’a pas envie de parler et on est juste soi, et on découvre l’importance de se libérer l’agenda et réduire nos activités.

L’aspect incroyable de Bring Your Own Plate c’est qu’au départ, ça déstabilise, ça surprend, les gens vont te dire WHAT THE FUCK DUDE ? mais au final, c’est ton choix, c’est ton chez toi, et si t’as envie de ça, qui sont les autres pour promouvoir d’avoir plein de choses en plus ?

C’est comme le coup du stylo, franchement, ou de charger son bureau ou d’avoir rempli son agenda, c’est juste pas possible, alors la cuisine et les armoires, pourquoi t’as vraiment besoin de combler tout ça… pour montrer que tu peux recevoir avec de l’argenterie ? Pour dire que t’as 4 services différents que tu peux sortir aux différentes fêtes ?

y’a toute une réflexion derrière Bring Your Own Plate. Déjà, ça colle au fait que si t’as peu, t’en prends soin et t’as plaisir à les utiliser. En plus si t’es parti pour minimalife, tu sais déjà que t’as besoin de réduire, juste pour te sentir réellement profiter pleinement des choses que tu vas découvrir et vivre.

Alors si toi aussi, t’aime l’idée de te sentir libre, de te libérer de cet aspect matériel des choses sans te sentir bloqué et en mode “couvent”, je te propose de tester ce mode BYOP. Tu peux peut-être commencer par le challenge 30 jours minimalife.

Pour commencer ton BYOP, tu peux prendre des cartons à bananes, et là, tu risques d’avoir besoin de ta cave temporairement. Tu vas y mettre toute ta vaisselle, verres, tasses, et couverts dont tu n’as pas besoin, tout ce qui ne passe pas dans ton set qui va avec tes chaises… t’as 6 chaises, réfléchis quand était la dernière fois que t’as reçu 6 personnes… et tu vas avec le nombre qui colle bien pour toi.

Puis une fois que t’as tout mis en cartons, hop. à la cave… Même si je t’ai proposé d’imaginer que tu n’avais pas de cave, si t’as urgence, tu sais que tu peux y aller, et sinon… donnes toi 3 à 6 mois… si après 6 mois t’as pas touché… Bye Bye Banana Box… ciaooo Bellaaaaa… et t’as réduit, tu t’es libéré de ce qui ne te servait pas en couverts.

Puis, après, il suffit de faire passer le mot à tes potes, tes amis, tes connaissances… si y’a plus que le nombre prévu initialement, bah ils prévoient un sac à dos et prennent leurs trucs avec eux. Je t’assure le Bring your Own Plate ça génère un sujet de discussion, ça va bien faire bouger les trucs, comment virer ses livres, ou faire le tri de ses données numériques par exemple, et tu vas pouvoir embrayer sur d’autres sujets hyper cool en soirée.

Pis si ça ne te suffis pas, je te propose d’aller explorer l’importance du temps, et l’essence même de ce dont on a réellement besoin pour vivre… je sens que tu vas adorer. Il est question d’accepter son vide intérieur, pour mieux l’explorer peut-être, ou simplement parfois de profiter de chaque instant à sa plus belle valeur.

Allez, je te laisse, j’ai encore quelques trucs à filer à Emmaüs ou aux enfants, eux ils aiment bien, encore, ici et là, avoir plein de trucs… ça m’arrange hein… (bon ok j’admet, quand je fais ça et que je leur parle de minimalisme ils me disent parfois qu’ils n’en veulent pas, signe qu’ils ont pigé que mon vieux bordel ne va pas passer entre leurs mains).

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Se reconnecter à sa lumière

Parfois dans la vie, des événements, des situations, des tranches de vie, rarement simples et plaisantes, nous forcent à nous reconnecter à notre lumière. Cette année 2020 est pour moi une nouvelle de ces années, comme je pense pour bon nombre d’entre vous si vous passez par ici, pour découvrir ce blog.

La reconnexion à sa lumière (j’ai envie de dire divine) à chacun la sienne, c’est un peu cette clé de voute, à mon humble avis, de repenser tous ses schémas, ses programmations, ses codes, et vivre sa vie selon ses propres codes.

En 2020, la planète bouge, les manifestations grondent, la vie se tasse, se renferme, les gens portent des masques au propre comme au figuré, l’école passe à domicile, les enfants sont masqués, des amis s’en vont, des couples se séparent, ma femme décède… Non, ce n’est pas “Game Over” malgré que le Boss du niveau 20 a bien claqué tout ce qu’il pouvait y avoir à claquer.

En la vie il est temps de croire, en la lumière il est temps d’espérer, en l’univers il est bon de se tourner, et en soi il est bon d’observer, afin de trouver la lumière qui nous portera le long de notre chemin.

Ainsi, me voici à poursuivre mon chemin, celui du soin, à autrui, à moi-même, la photographie, des gens, à voir leurs âmes au travers d’exploits sportifs, de l’enseignement, à des personnes de + de 55 ans ne sachant pas se servir d’un ordinateur… la boucle est bouclée, c’était mon argent de poche quand j’avais 12 ans.

Mais en cela, leçon à tirer il y a, et pour ma part, c’est la vie, le temps, et le trésor que le temps est. J’aurai donné des millions pour avoir des heures, des jours de plus auprès de la femme que j’aime et que j’ai aimé. Refaire le monde, le jour de la marmotte, revenir, trouver une solution, avancer, trouver la clé… cette putain de clé permettant d’avancer encore un peu de concert, toi et moi, Isa.

Aujourd’hui, comme je le disais le soir ou tu es partie, faire le grand saut, car c’était cela, être juste, accepter qu’il était temps pour toi de quitter ce corps physique, pour renouer avec la lumière, avec ta lumière divine. Alors non, renouer avec la lumière divine ne veut pas dire s’en aller physiquement, bien entendu. Pour certains si, pour d’autres non, mais c’est dans le chemin que nous prenons que la lumière et l’amour prennent forme et tournure.

C’est ainsi qu’il est bon de poursuivre ses rêves, et que minimalife permet, à qui bon aimerait le lire et en tirer des éléments de réponse, de trouver ici et là, au travers de ces ébats verbaux, un peu de réconfort et de douceur oh combien nécessaire.

Se reconnecter à la lumière, c’est apprécier tout ce que l’on a. Un sourire, un moment avec les parents, un mot avec des amis. Préférer peut-être un coup de fil à un mot sur Whatsapp ou réseaux sociaux. Envoyer une photo à un ami, pour lui rappeler qu’on est là, et qu’on pense à lui, car on en a envie, et pas pour sa réponse.

C’est aussi prendre des décisions, et pour ma part, le minimalisme se poursuit. Passant d’un 220m2 à un 140m2 à un 65m2 environ, j’ai du trier, faire le vide, et en me retrouvant là, seul, face à moi-même, mes craintes, mes doutes et mes démons, j’ai réalisé que le matérialisme était encore présent, bien entendu, avec la grande gratitude que j’ai d’avoir tout cela.

Cependant, la merveilleuse part de cela est de me questionner sur la nécessité de tout cela, et sur mon besoin profond d’avoir tous ces biens matériels, et je poursuis avec plaisir et amour, la réduction, ici et là, en vidant mes placards, mes penderies, et en observant mes comportements d’achats (ou de non achats).

La vie me mène à plus de partage, à des connexions divines, à des lectures énergétiques, à de l’hypnose afin de m’approcher plus du féminin sacré en moi. C’est ainsi que parfois, des lourds traumas, des situations de désamour de soi, de troubles de la sexualité, d’alcoolémie et j’en passe viennent à moi, de par les personnes en ayant besoin.

La lumière, la reconnexion à la lumière, c’est apporter de la lumière à qui en a besoin. C’est permettre à ceux et celles qui sont dans l’ombre d’avoir accès à la lueur, d’y voir de l’espoir, de l’amour, et une profonde capacité à créer ou à se renouveler face à des situations extrêmes, et apprécier tout ce qui existe avec la plus pure gratitude.

C’est ainsi qu’en mode minimaliste, je poursuis mon apprentissage d’expériences, d’échanges, de partages, quand j’en ai envie. Que l’hypnose me permet de m’ouvrir à quelque chose de neuf, que les guides qui m’entourent m’apportent du soutien, et que mes envies de poursuivre une expérience d’existence nomade m’attirent de plus en plus.

Passant du temps avec ma mère, j’ai réalisé à nouveau l’importance du temps, et de ce trésor qu’il est. A 74 ans, une opération de la hanche il y a peu, elle gambade, se claque des monstres randos et après souffre de son opération et du remplacement de sa hanche. Je lui rappelle l’importance de s’aimer, et de remercier son corps pour tout cela, et n’oublie pas qu’il est important qu’elle prenne soin d’elle, de son compagnon, et que mutuellement ils s’aident, et s’apportent de l’amour.

Nul ne sait de quoi est fait demain, mais il est entendu que le matérialisme n’aidera en rien, au bout du chemin, si ce n’est à permettre, par sa liquidation, à gagner parfois quelques heures de plus avec eux qui, au fond, sont la raison de notre existence.

C’est pourquoi, il est temps de se reconnecter à notre lumière, à notre essence, à ce qui fait que l’on est au service de l’autre, au service du temps, au service de l’espoir et de la vie.

Ma réflexion porte sur la vie que je souhaite mener, et ce nomadisme, cette envie de liberté, qui au fond, je le sais n’est qu’intérieure si je veux bien me l’avouer, et que ce n’est pas la maison qui fait la liberté, mais la liberté intérieure qui n’est autre que mon centre, ma maison, mon véhicule, ce corps humain dont je suis constitué.

VanLife, Surf Life, Energy Healing life, hypnoLife, alors que je n’ai surfé que 15 jours dans ma vie, quelle est la quête ? Cette envie de grands espaces alors que je reste dans mon appartement une fois ma journée terminée… Une dualité particulière, que je ne sais expliquer. Mais une chose est certaine, l’observe la vie, sa beauté, et les moments clés comme une discussion dont l’importance est amplement plus grande qu’un bien matériel ne pourra jamais apporter.

Une chose est certaine, j’aime partager, transmettre, aider l’autre à s’aimer car j’apprends en même temps à m’aimer moi-même, et si, le temps d’un instant, ça vous dit d’explorer, alors je vous y invite… chez tout est juste, car c’est cela, malgré parfois, les tourments et la tristesse que cela renvoie… nous y sommes, chez nous, en nous, car là… tout est juste.

Ainsi je vous livre, sans détours, sans complexes ni réflexion annexe, cette part de moi qui, en un sens, je le sais, est une part de vous également. Le projet est en préparation, en maturation, et il sera bientôt temps de lâcher l’esprit et la réflexion pour passer à l’action.

Quelles sont les craintes, les doutes, les résistances, les réflexions, les limitations que l’on se pose, chacun, afin de ne pas aller au bout de nos projets. Comme si la routine devenait l’essence de la vie alors qu’on ressent profondément l’ennui d’une vie sédentaire tournant comme un hamster dans sa propre roue…Tine.

Désirer, aimer, respirer, vivre, explorer, sans complexe, dénués de nos couches d’oignons superficiels. Il est temps d’aller, de se mettre à nu, de se laisser aller à ce que l’on est vraiment, sans masque, sans artifice, afin de permettre à tout ceci, notre vie, de se réaliser selon nos propres termes. Car comme disent certains auteurs, notre deuxième vie commence quand l’on réalise que l’on en a qu’une… Et je crois que ces derniers ont bien cerné qu’il n’est nul question de l’âme et de son immortalité, mais bien de notre essence Humaine au travers de cette incarnation et de notre véhicule emprunté pour l’occasion.

Prenez soin de vous, et à très bientôt pour de nouvelles aventures sur la route de l’épuration intérieure au profit d’une simple expérience qu’est la vie.

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Comment faciliter le minimalisme

Si t’es comme moi (ou pas) et que tu as décidé de transitionner vers moins de choses matérielles, alors tu as besoin de savoir un truc… en tant qu’humains consommateurs que nous sommes devenus, par voie sédentaire il y a des centaines d’années, nous amassons plein de choses. Tu t’en es certainement rendu compte en regardant tout ce que tu possédais, mais là, j’ai quelques idées pour t’aider et te faciliter le minimalisme.

Si tu n’as pas encore lu d’ou est partie l’aventure, je te propose de lire que ça a commencé par un stylo. Bon, bien entendu c’est tout un processus le minimalisme, et pour moi, il n’est pas question d’avoir 100 articles uniquement pour faire genre “putain regardez les gars, je suis minimaliste” car ça, c’est du monstre égo, et ce site est tout l’inverse, il cherche à ouvrir le minimalisme à une manière de réfléchir, de ressentir, tout en réduisant nos besoins sur divers plans.

Ce que j’ai découvert, c’est qu’un des éléments essentiels de notre “bordel” organisé, est assez simple, et il est constitué de 3 choses. Bon, avant que je ne te dises ce que c’est, je dois te dire que tu vas en avoir besoin quand même un peu, mais que si tu arrives à réduire et à limiter ces utilisations, alors tu es très très bien parti pour ton chemin de minimalisme matériel.

Alors, t’es prêt ? Bon… roulement de tambours… ok ok j’arrête !

Les trois choses qui vont t’aider à réduire tes biens sont : Les placards, les tiroirs et les boîtes. Eh oui, aussi incroyable que cela puisse te sembler, et là, tu dois te dire putain il est complètement con ce gars, il craque complet.

Eh bien libre à toi de le penser bien entendu, et si c’est le cas, peut-être souhaiterais tu méditer dessus ? Peut-être souhaiterais tu également voir ce qui pourrait t’intéresser une fois que tu as dégagé du temps ?

Alors, en quoi placards, tiroirs et boîtes vont m’aider au minimalisme. Je dirais que c’est plutôt l’absence de cela qui va t’aider. Comme je te le disais, tu vas en avoir besoin de rangements. De tiroirs, placards, boîtes, mais tu peux réduire largement et t’en porteras bien mieux.

Placards

Les placards sont nécessaires, bien entendu, sauf si tu souhaites avoir ta cuisine parterre, et tes vêtements sur le sol également, et j’en passe. Mais parfois, c’est soit une penderie, soit des étagères. Cependant, tu peux réduire la taille, la quantité de choses que tu as, tes vêtements en appliquant diverses méthodes de rangement. J’applique personnellement la méthode 1, 2, 3 que j’ai mise en place et en pratique depuis 3 ans maintenant.

Le souci avec les placards, c’est que, parfois dedans tu as des tiroirs, et là, forcément, ça commence… on y met tout et n’importe quoi et on ne sait plus ou sont les choses tellement on en as.

L’autre souci, c’est que tu y met quoi sur tes étagères de placards ? Ah bin oui, tu y mets des boîtes, que tu remplis jusqu’à ras bord de choses, cachées, dont tu ne te souviens même plus de l’existence jusqu’à ton prochain déménagement.

Tiroirs

Les tiroirs sont un souci dans la simplification du minimalisme. Donc à nouveau, bien entendu, tu vas certainement en avoir, dans ta cuisine, peut-être dans ton bureau, et c’est techniquement une bonne chose, mais si tu souhaites avancer dans la simplicité, il se peut que le tiroir soit l’anti-thèse de ton minimalisme.

Comme je le disais ci-dessus, tu vas certainement stocker des choses dedans. mais petit à petit, c’est un peu plus, encore un peu plus, et encore plus. C’est ainsi que l’on constate que les cuisines des grands restaurants étoilés n’ont que peu de tiroirs, sauf pour de l’alimentaire et ils sont réfrigérés. Car le reste va prendre la poussière, et on va y mettre d’autres trucs inutiles dedans.

Boîtes

Les boîtes sont certainement la pire chose que l’on puisse stocker. Bien entendu, prends avec modération ce que je dis, l’idée n’est pas d’avoir une maison vide de placards, tiroirs ou boîtes, limite ça serait flippant. Mais envisage de trier, de dégager ce qui se trouve dans des boîtes.

Tu peux par exemple utiliser la méthode appliquée pour mes papiers en passant au mode “numérique. Il se peut qu’elle te soit utile pour réduire les boîtes.

Les bureaux et les caves sont pleines de documents, de boîtes, de cartons, et petit à petit, tu peux t’en débarrasser. J’ai trié une partie de mon bureau, et je poursuis encore maintenant (en étant passé d’un 220m2 à un 70m2 environ suite au décès de ma compagne, et du fait que je me retrouve seul après avoir vécu à 5. C’est un chemin, mais le minimalisme et minimalife aide énormément à processer tout cela. Le bureau c’est initialement des placards, étagères, tiroirs, boîtes, et là, c’est un bureau style ancien, celui de mon père, avec 1 petit tiroir, donc je fais le chemin avec vous, d’ou l’expérience multiple à partager.

Prendre le taureau par les cornes et s’y atteler libère, soulage, et moins on a de cartons, moins on a besoin de se poser la question, quelques mois plus tard… ou est ce que j’ai bien pu mettre ça ?

Alors si toi aussi, t’as envie de liquider, c’est la saison, emmaüs ou le CSP, ou autre association seront ravies, sinon c’est facebook MarketPlace ou autres sites d’annonces gratuites, des vide-greniers, pour vider pas remplir selon tes envies… mais je t’assure… quand t’as passé en revue tes cartons, tes tiroirs et tes placards, au début le vide surprend, mais il se remplace aisément par une vie épanouie et se remplir intérieurement.

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Minimalisme et déménagement Partie 2

Bon, Tu as commencé ton déménagement et là… tu emménages, bah forcément hein si tu quitte un lieu, habituellement, sauf si t’es décédé, bin tu emménages ailleurs. Soit t’es seul, soit t’es accompagné, soit t’es multi-accompagné, mais en gros… Bref, t’as déménagé.

Une méthode extrêmement efficace que j’ai commencé à appliquer c’est d’emménager par étapes. ça veut dire quoi emménager par étapes bordel olivier, tu peux pas faire minimaliste dans tes explications aussi ? nan mais sérieux quoi… SIMPLE, putain fais simple!

Bon ok, j vais pas vous faire 10’000 mots, ça serait pas méga minimalife hein. mais bon… simple et par étapes voila l’explications.

Tu as fais des cartons, et t’as déjà appliqué ton tri en méthode 1, 2, 3. Mais forcément, y’a de l’émotionnel, y’a encore plein de petites choses dans ton bureau, et t’as peut-être encore des autres trucs qui appartiennent aux autres membres de la famille que t’as pas réussi encore à virer.

Déjà, tu déballes pas tout d’un coup. Tu tentes de trouver un lieu, une pièce, un coin de pièce, un placard, un cagibi, ce que tu veux… et tu y entrepose tes cartons. Soit tes déménageurs ou tes potes ont tout mis dans les pièces ad-hoc, et ça c’est cool, mais t’emballe pas… tu déballes pas tout là maintenant.

Tu commence par déballer tout ce qui va te servir. Normalement tes fringues déjà, c’est la base, et pour chaque carton tu reprends la réflexion habituelle de la méthode 1, 2, 3. Est ce que j’en ai besoin, je n’en ai pas besoin, c’est pas utile pas pas prêt à les virer.

Et dans ton placard, cagibi ou autre, tu te fous des cartons vides, et tu y fous un papier dessus. 1 mois, 2 mois, 3 mois, 4 mois, 5 mois, 6 mois. donc 6 cartons déjà voir plus. Ainsi au départ tu vas remplir le 1 mois, et petit à petit, au fil des mois, tu déplace les choses, ou les cartons pour te faciliter la vie peut-être.

Dans 3 à 6 mois, tu peux décider si tu veux garder ou pas, si ça t’a pas servi pendant 6 mois, sauf tes maillots de bain, affaires de ski ou autre, bah t’en a probablement pas trop l’utilité, et tu peux les vendre ou les refiler.

Pour la cuisine etc. Si t’as envie de remplir ta cuisine à bloc fonce, mais sincèrement tu serais surpris. Perso j’avais 50 cartons pour tout l’appartement (job de photographe, hypnothérapeute, graphiste, en plus des draps pour 3 personnes tout inclus) mais j’ai 13 cartons cuisine… bouffe incluse, mais putain 13 cartons qd même. Je te jure, je vais virer, mais petit à petit.

Donc même sur la cuisine, tu sors uniquement ce dont tu as besoin. As tu besoin d’un set de 12 complet ? Ou est ce que 6 vont bien, à laver régulièrement ? Less is More on disait, et franchement, si on regarde ce dont on a vraiment besoin, on a doublé, triplé, quadruplé de partout. De combien de verres as t’on vraiment besoin ? Ok t’as une soirée… bah au pire tu en loues, et en plus ils les nettoient et tu fais bosser du monde, si ça c’est pas de la loi de l’attraction merveilleuse et magnifique.

Le concept de BYOP (Bring Your Own Plate) je vais t’en parler prochainement, mais tu sais, c’est une bonne option, et finalement, ça fait marrer les gens, même si certains ça va les faire chier, bah eux, tu ne les invite plus, c’est facile comme ça.

Donc si tu fais ça pour chaque chose que tu as, que ce soit pro, perso, ou autre, eh bien je t’assure que tu vas réduire convenablement, à ta mesure, à ton rythme et en douceur afin d’arriver à une complétude intérieure qui va te faire un bien, mais un bien… sans aucun forcing, ni aucune sensation de manque, de volonté qui doit prendre le relai, rien de tout ça.

Alors si toi aussi, après avoir fait les différents challenges, et là, t’as besoin de faire le vide, eh bien voici une méthode super facile, pratique, et qui va changer un peu des autres méthodes.

Et n’oublie pas, de la gratitude, c’est l’essence même de tout ce que l’on a. Rien n’est acquis, mais rien ne nous appartient vraiment, donc le temps que nous l’avons entre nos mains, profitons en, dégustons la joie de l’avoir, et remercions au moment ou nous nous en séparons, pour juste apprécier le fait de l’avoir eu, et d’avoir eu l’opportunité d’accéder à ces objets le temps nécessaire.

Allez, je te laisse, j’ai 6 cartons à faire, je déménage, j’emménage, et là… c’est le moment de passer à cette étape pour moi aussi.

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Le minimalisme quand tu déménages

Alors toi aussi t’es minimaliste, ou enfin t’as envie de le devenir peut-être, et tu te dis que t’as bien commencé, comme j’ai fait y’a quelques années, tu te sens prêt, t’as pas grand chose, t’as fait du tri, et c’est bon… là c’est clair, t’es bien, t’es aligné avec ton minimalisme… et tu déménages !

Eh bin je sais pas toi, mais j’ai beau être dans cet axe minimaliste, bin j’en ai du bordel, y’a pas à dire. Bon ok, j’ai passé par une période qui me montre que là, j’ai pas que mes affaires dans ce qui est minimalife et minimaliste, y’a aussi celles de ma compagne, du couple, et un appartement à vider, et le tout, en 13 jours maximum d’ici au 31 août 2020.

C’est là que je vois tout ce qu’on a amassé, pas que dans le bureau, mais aussi dans la cuisine, l’administratif, les loisirs et sorties, et partout en fait, des petits trucs qui montrent qu’on a ajouté, stocké, pris, petit à petit, insidieusement, et qu’il serait de bon ton de m’en séparer, ou de décider de les garder, parce qu’ils comptent émotionnellement pour moi encore un peu.

Après, la grande question est, qu’est ce qu’on en fait ? L’idée de base serait de faire une vente, de photographier chaque article et d’en retirer quelque chose, ou peut-être simplement d’aller en loi de l’attraction et de décider que finalement, on file tout, et l’univers se chargera du reste pour nous et pour les autres.

L’importance d’un déménagement est dans l’action, et dans la pensée. La problématique de certains c’est de tout prendre, et ensuite de trier, ça finit donc à la cave, au grenier, au garage, et dans des placards car l’effort de trier est encore plus intense après un déménagement qu’avant.

J’ai donc un choix, soit je vire, ce que j’ai déjà fait il y a 8 mois quand on est venus ici, mais j’ai fait ma part, et pas celle de la famille, et maintenant que je dois voir la vie pour moi, à vivre seul, ma compagne étant décédée en juin, soit je garde, et je dois me taper des allez-retours de dingue avec mes cartons, et tout mon bordel, au lieu de me dire que ça fait un trajet déchetterie, poubelle, ou emmaüs pour m’en séparer.

Bien entendu, tu lis ça et peut-être que ça résonne, mais une chose est certaine, y’a du job, ptet pas pour toi mais pour moi, dans mon minimalisme, y’a encore du job, bien du job, et j’en ai conscience, comme tout le monde probablement.

Maintenant je fais quoi ? Bin j’applique la méthode des 1,2,3. Car je dois me rendre à l’évidence, c’est pas encore dégagé. Mais un truc super intéressant que j’ai réalisé c’est qu’on a tous, au fond de nous, cette peur du manque, cette peur de ne pas avoir assez, d’avoir besoin “au cas ou”. Les papiers, classeurs et j’en passe qui sont dans la cave à gérer (ou à foutre à la poubelle… t’inquiète si t’en as besoin, mis à part les trucs juridiques… je pense que t’as moyen de les récupérer moyennant un sou ou deux)

Et c’est là que j’ajoute à ma manière de fonctionner, de l’hypnose… dingue ouai, de l’hypnose… Parce que la vérité est que le manque est une programmation, un truc inconscient contre lequel je ne peux pas lutter si je ne m’y attelle pas de manière inconsciente. Parce que si j’ai genre 4 couverts et pas assez pour des potes, bah ils apporteront les leurs et ça sera super, ça sera différent, et ça sera assez moi, sans me prendre la tête sur ce que j’ai chez moi.

Alors si toi aussi, t’es parti pour gérer, trier, vider, et faire un déménagement, que t’as envie de débuter ou de poursuivre ton minimalisme, commence petit à petit, mais fais le AVANT, car après, ça sera encore plus chiant, et t’auras juste envie de profiter pleinement de ton nouvel appartement, ou ta maison, ton mobile-home ou camping-car et être bien, à ne pas te poser de questions sur toutes ces choses matérielles qui au final te retiennent… et on dirait pas, mais c’est hallucinant comme ça nous retient.

Allez, bon déménagement, bon minimalisme, et belle quête à toi 🙂

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Vide ton agenda pour vivre pleinement

C’est marrant, mais minimalife c’est un peu l’endroit ou je te raconte comment j’ai géré des trucs dans ma vie pour me sentir mieux petit à petit, et je me dis que peut-être que ça pourrait résonner chez toi. Par contre, j’ai envie de te dire de ne pas tout prendre pour argent comptant, si c’est pas bon pour toi, fais le pas… car chacun va trouver son équilibre, et celui qui me convient ne t’ira peut-être pas, donc à toi de voir. Aujourd’hui on cause de comment vider un peu ton agenda pour vivre pleinement ces relations qui arrivent.

T’en as pas marre toi, d’être guidé par le fait de regarder ton téléphone pour aller sur les réseaux sociaux le matin, de checker tes mails 10 fois par jour, de scroller, et ensuite de te booker des séances de sport, de rendez-vous, de lunch avec des potes, le dimanche en famille, les sorties planifiées à fond à l’avance, ce repas avec un pote dans 3 mois… putain 3 mois, genre c’est 2059 dans 3 mois dans ma tête, tellement demain est loin.

Alors si toi aussi tu te dis que franchement, tu ne sais pas, et tu as le droit de ne pas savoir hein, c’est pas parce que d’autres font comme ça à fond que c’est bon pour toi, et t’as pas à culpabiliser pour ça, parce que moi, sincèrement, j’ai fini de culpabiliser… si ça le fait c’est bien, si ça le fait pas, bah tant pis !

Donc comment que tu peux faire pour être juste cool, bien, smooooooth, dans ta life et dans ta tête avec ces rendez-vous à tout va ? Ah bin ouais, t’attends une réponse toute faite hein… Bin y’en a pas, tadaaaaaa !

Mais une chose est claire, c’est que le concept minimalife en 3 points fonctionne parfaitement ici. et je te laisse aller découvrir le fondement de cette méthode car je te jure, tu vas adorer.

Bref, c’est simple, déjà tu te poses, et tu te poses, et tu te poses encore… et une fois que t’es bien posé, tu te poses la question… est-ce que c’est bon pour moi !

Tu peux parfaitement planifier un RDV dans 1 mois, bien entendu, certains trucs nécessitent ça, genre le dentiste, un rdv médical, ou autre, mais le reste… bah t’as vu le covid en gros, t’as planifié y’a 1 an ton voyage à Maurice, et bin … bin non… ca sera le camping de Thonex cette année. Bon, ce qui est cool, c’est que ça te permet peut-être de te libérer de ta cave, ou de faire du minimalisme sur ton bureau. T’as prévu d’aller te faire un truc monstre top dans 6 mois avec des potes, bah non, sa copine est enceinte, il peut plus… Donc respire, tout va bien se passer.

La simplicité est la plus pure forme d’expression de toi que tu puisse avoir, et c’est tout de l’amour de toi en fait que tu te donnes. Quand tu réalise que ce que tu fais, tu le fais pour toi, et pas pour combler un vide de l’autre en toi, alors t’avance, t’avance tellement que tu piges même pas ce qu’il t’arrive.

Perso je cale des rendez-vous, là par exemple j’en ai calé deux dans 1 mois pour une bouffe, mais je pose toujours l’option d’aviser, on voit le jour J ou le soir d’avant, et on décide. Car peut-être que l’autre n’a plus envie, a d’autres trucs à gérer à ce moment là, on ne sait pas, et moi non plus je ne sais pas ce que j’aurai envie de faire dans 1 mois. Peut-être que devoir cette personne à ce moment là, je ne le sens pas, pour moi, juste pour moi, pas contre lui.

La chose la plus difficile dans le fait de vider son agenda, c’est d’accepter le vide, et d’accepter qu’il puisse ne rien y avoir, et se retrouver seul, face à soi-même, pour justement apprendre à s’aimer profondément, à éprouver de la gratitude envers soi, les autres et la vie, s’aimer tellement fort, que chaque Rendez-vous que tu vas planifier sera tellement bon, car tu l’aura voulu, choisi, décidé, du fond de ton corps et de ton âme. Il ne sera pas projeté dans quelque chose de merveilleux, il sera juste ce qu’il sera, dans sa plus pure expression.

Alors, maintenant, qu’est ce que t’en dis ? est-ce que t’es prêt à faire peter une partie de ton agenda, des séances de sport, des autres meetings, et divers remplissages de manque d’amour de toi pour te retrouver ? T’as bien entendu le choix, car c’est toi que ça regarde, sans culpabilité, tu peux te dire oui c’est bien, ou non c’est pas le moment, et y’a rien de juste ou de faux, mais si t’as besoin de ce changement, saches que c’est possible, et que même professionnellement c’est possible, tu peux limiter ce que tu fais, et te faciliter la vie.

Bon, sur ce, je te laisse profiter de ce merveilleux moment, de la vie, et peut-être que t’as un agenda ou d’autres choses à libérer aujourd’hui. Merci à toi d’exister et d’être là.

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Explorer le vide intérieur

Aujourd’hui je te parle du vide, l’essence même de l’univers. Impertinence qu’est celle de croire que l’on existe réellement sous forme matérielle uniquement. Nous sommes un tout, le grand tout, et dans cela n’est que le vide intersidéral de l’espace entre les champs énerrgétiques. Nous sommes des flux, ça va, ça vient, nous existons par flux interposés dont l’espace n’est autre que la multidimension de nos êtres.

Quand je vous parle aujourd’hui, j’explore le vide, le vide intérieur de la perte de la femme que j’aime sous sa forme physique. Le vide qui n’est autre que l’inexistence de la permanence. Ce vide extérieur, créant un vide intérieur, celui qui n’est comblé que par l’acceptation que nous ne sommes que le vide, et c’est déjà beaucoup, car par le vide existe la matière, existe l’amour, et existe l’âme.

Oh combien de fois parles t’on de méditation, de faire le vide, de se libérer, de faire du tri (parce que ça commence par un stylo hein, rappelez vous) et par cet aspect de se libérer de la matérialité.

Aujourd’hui, depuis 1 mois, je suis confronté aux lois de l’univers, qui m’emportent vers une autre forme de vide, afin d’explorer les recoins de qui je suis, non pas au travers le couple, mon métier, mes possessions, ma famille, mais simplement par cette perception de qui je suis, à l’intérieur.

Cette notion de “qui-suis-je?” qui en devient indécente, tellement quand on passe par l’aspect humain du deuil, le manque physique dévaste, emporte, crée des remous que nul ne comprend que celui qui est passé par là. Il faut agir… rebondir, aller de l’avant, sortir, faire des choses… et si, au final, non, il ne faut rien faire, afin de découvrir que ce vide, cet espace temps digne d’un no-mans land multidimensionnel n’est autre que le chemin, l’expérience ultime de ce qu’est la beauté de la vie.

cette notion de vacuité s’anime encore plus, quand l’on prend conscience que ce ne sont pas les meubles qui vont ramener la femme ou la personne que l’on aime, pas le grille-pain, pas les fringues ou même sa brosse à dent qui tarde à quitter sa place, par besoin de la faire exister encore un peu, au travers ces objets.

Le temps, qu’est ce que le temps ? Einstein et la théorie de la relativité apportait une touche d’interrogation à cela, en rapportant sa relativité. Pour un amoureux, le temps est court quand il faut partir, et long quand on est séparés, et le temps d’un baiser, il s’arrête, tellement l’instant se fige, quand on reste dans le présent.

Quand l’on ressent l’amour, et que l’on ose être vulnérable à se faire toucher par l’amour, on accepte la douleur extrême de la perte physique, car l’on sait, que l’éternité nous est donnée, non pas physiquement, mais dans chaque instant vécu, chaque expression de la vie, chaque tumeur qui n’est autre que l’immortalité rapportée aux cellules. L’humain que je suis fait face à cela, ce minimalisme, et quand l’on dit que chaque chose a son prix, et que l’on demande à quiconque ce qu’ils souhaitent dans la vie, que’n est il du prix qu’ils sont prêts à payer ?

Dois-t’on en déduire que si l’on veut quelque chose, une personne doit partir ? Non, bien entendu que non, car nous n’avons pas de contrôle sur la vie, nous ne contrôlons que nos choix, pas le résultat de nos choix. Et nous n’avons pas le libre arbitre d’avoir le contrôle sur l’expérience de vie de quelqu’un d’autre. Cependant, cet aspect du choix est primordial, car c’est au moment d’atteindre le vide, que nous comprenons l’essence même de ce qui nous a rempli, ce qui a comblé nos blessures, développé l’amour, l’exploration de nos émotions, de nos sens, de nos corps physiques et énergétiques.

Alors si toi aussi, tu souhaites explorer le vide, commence par l’intérieur de toi, débute ce chemin, si c’est juste et bon pour toi, car au moment de franchir, non sans peine, mais avec un tel amour, le cap de la perte physique d’une personne chère à ton coeur, tu sauras que ton âme se retrouve déchirée, en séparation, entre l’être de lumière qu’elle est, et le corps physique dans lequel elle chemine pour faire son expérience.

Mais saches une chose, l’autre être de lumière, celui qui est parti, va bien, en paix, et lui aussi explore d’autres univers, tout comme toi tu le feras quand il sera temps pour toi, et en cela tout est parfait.

Minimalisme, exploration de l’être, chemin de l’âme, parcourir le vide de l’éternité par constriction temporelle, par libération matérielle, par beauté de l’essence même de l’amour inconditionnel.

les deux émotions minimalife

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Les deux émotions minimalife

Aujourd’hui, j’aimerai que tu imagines que tu as deux émotions qui gouvernent tout ce que tu fais, et ces deux émotions sont liées à un sentiment profond d’existence. La première émotion est la peur, et la seconde est l’amour. Ok, selon ton mode de vie, et le fonctionnement des programmations que tu as mis en place, tout comme moi et comme chacun d’entre nous, ça risque de clasher un peu avec ton quotidien… ou pas !

Alors, qu’en est il de ces deux émotions ? Je commence par celle que chacun tente, au mieux, de cacher, étouffer, celle qui fait mal, blesse, et renferme dans une aigreur, je veux parler de la peur. La peur que l’on a tendance à nommer est celle de la peur de faire des choses, d’agir, mais ce que j’ai découvert depuis ma quête minimalife, c’est que la raison d’être est de pivoter ce que l’on vit de la peur à l’amour. La peur n’est autre que la peur de ne plus exister, de ne pas ETRE ! Peur de mourir, peur de ne pas être aimé, peur du rejet, peur de manquer, peur de se sentir trahi, peur d’être humilié et j’en passe. Tout ce sujet sur ces deux émotions que sont la peur et l’amour nous lient tous.

Quand j’envoie une pique à quelqu’un, ce n’est pas parce qu’il a fait quelque chose qui ne va pas, mais parce que j’ai soit cette peur qu’il pourrait faire un truc que je ne sais pas gérer, ou que je fais cela aux autres inconsciemment, et j’y suis exposé pour mieux apprendre à évoluer en ce sens si je le souhaite.

Si je suis dans l’émotion de la peur, je suis dans le manque, dans le fait que si l’autre ne fait pas ce que je souhaite, je ne suis pas “complet”, et en fais j’aborde ainsi un aspect essentiel, qui est que l’abondance commence à l’intérieur de nous.

Ainsi, j’ai passé par ce stade, et je poursuis mon chemin, quotidiennement, face à diverses situations, des jours mieux que d’autres, et j’avance, en toute harmonie et perfection, car je sais que je n’ai aucun contrôle sur la vie… et toi ? Tu as l’impression que tu peux contrôler la vie ?

De la peur, je m’embarque dans un chemin d’amour. J’aime ce qu’il m’arrive. Tout, intégralement. Parfois c’est dur, parfois ce n’est pas plaisant, les côtés obscurs et sombres n’entrent pas dans l’aspect joie, mais ils sont nécessaires. Un parfait équilibre, des difficultés pour apprécier pleinement le renouveau. Certains prendront ça pour du mysticisme, mais au final, n’est-ce pas que de l’amour de soi que de se dire qu’une certaine situation, une colère, un échange houleux avec la famille est là pour nous enseigner quelque chose ? En cela on peut aimer notre “agresseur” pour ce qu’il nous apporte. Cela ne veut pas dire être d’accord, mais bien se dire que tout part d’un bon sentiment, et des propres programmations de chacun d’entre nous.

Qu’est ce qu’être un bon parent, un bon compagnon, un bon fils ou une bonne fille ? Respecter des codes, des rôles, des actions, des programmations mises en place depuis notre enfance ? Et si cela n’était qu’un moyen de nous ouvrir au fait que tout est totalement juste et bien à sa place ? Que chaque passage nous transcende si on décide de passer ce cap, ce chemin, et que la gratitude qui nous parcours quand l’on touche à l’amour inconditionnel est unique ?

Pour être clair, je suis comme tout le monde, parfois c’est bien, parfois j’en bave, parfois je jubile, parfois je jouis de la vie, et parfois j’ai mes côtés obscurs, ma tristesse, ma peine. L’idée est d’être dans du reFraming émotionnel quotidien. Je remercie ma mère d’être qui elle est, et mon père d’être qui il est, car ils me permettent d’être qui je suis, et d’évoluer vers qui je souhaite être, en transigeant les codes et les rôles établis.

Certes cela bouscule, et cela, j’ai décidé de dire que c’est leur chemin. Si je prends le parti de dire des choses qui sont bonnes pour moi, et pas “mauvaises pour les autres”, sans calcul, sans volonté de réfléchir si c’est mauvais pour eux, mais juste car je le dis d’un sentiment d’amour profond pour moi, et pour ce que je ressens, je ne suis pas dans une peur ou dans une pique envers l’autre. Si il le prend ainsi, et que je lui rappelle simplement régulièrement que rien n’est contre lui mais bien pour moi, petit à petit le reframing se met en place et les situations s’apaisent, car chacun entre dans l’amour de soi.

Si on en croit certaines réflexions, nous serions tous des âmes, c’est un aspect auquel j’apporte une découverte actuellement, et en ce sens, chacun a des expériences à vivre. Etre dans l’amour ne serait il pas de ne pas vouloir contrôler l’expérience des autres, mais de co-créer afin de se retrouver soi dans sa propre expérience, et laisser libre court à l’autre et sa propre création ?

En cela, qu’en dites vous, qu’en penses tu ? Es tu plus dans la peur, ou dans l’abondance et l’amour permettant la santé, le bien-être, et vivre pleinement et intensément chaque once de la vie ?

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Gestion administrative Digitale en 2020

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’une manière de la gestion administrative digitale, c’est à dire comment gérer les papiers, et la documentation en 2020 et après, sans avoir à garder tous les documents papier.

En effet, tu penses bien, comme tout le monde, on est saturé de papier, de factures, fiches de paie, et j’en passe. Certaines sont maintenant en PDF, et d’autres pas, celles que tu reçois en papier, les reçus d’achats, les factures et garanties, et j’en passe. Tout ce papier, ces arbres, ces transformations au chlore… Bon ok, t’as besoin d’imprimer pour les impôts chaque année, mais si tu peux te passer d’en stocker, voir même de recevoir la version papier, c’est quand même vachement bien hein ?

Je t’en parlais dans l’article sur le minimalisme digital, j’ai décidé d’avancer clairement vers un monde avec de moins en moins de choses, de paperasse, de documents, et j’en passe. Donc ça passe par trier son bureau, prendre la décision de ce que l’on garde ou pas, et de faire sincèrement une croix sur ce qui ne nous sert pas et ne nous est pas utile. C’est intriguant, c’est surprenant, et parfois ça libère carrément.

Mais qu’en est-il de l’administratif ? Car tu le sais, on est tenus de garder des documents des années, et certains quasiment toute une vie, vise le bordel. Donc à part si le navire coule et que t’as plus accès à tout ça, va falloir pouvoir le ressortir ici ou là… si vraiment t’en as besoin.

En 2020, j’ai pris une décision, j’en ai marre de chercher mes documents partout. Il faut que tu saches que l’administratif et moi, jusqu’en 2020 (genre là oui !) c’était pas mon fort, et c’est encore en chemin, clairement. Je suis loin de pouvoir donner des leçons aux rois des To-Do Lists, je suis un hypersensible, créatif, et dans ma tête, administratif a toujours résonné avec une peur et une angoisse de saturation mentale. Chose que je suis en train d’activer en mode méga-changement en 2020 avec l’hypnose et les soins énergétiques, pour passer des caps de progression sur moi.

Si je veux pouvoir vivre en simplifiant ma vie, pour retrouver juste l’essence de ce qui est bon pour moi, ce n’est pas pour me remuer l’esprit avec ces documents que je ne trouve pas, que je n’arrive plus à classer, ou à gérer.

Alors, comment faire, avec ces papiers. Eh bien tout d’abord, il faut savoir que les papiers ont valeur légale quand ils sont Scannés, donc tu peux parfaitement faire une photo, ou utiliser ton scanner pour garder les documents dont tu as besoin.

Sur Android ou iPhone, il existe plein d’applications – Genius Genius Scan (iOS & Android), Office Lens (iOS & Android) ou encore CamScanner (iOS & Android) – qui qui permettent de les enregistrer directement dans un cloud, et tu peux même gérer le format JPG ou PDF.

Ces applications te permettent de stocker sur le cloud ou sur ton ordinateur ou téléphone. Tu peux donc les renommer, les recadrer, et améliorer la lisibilité tout en ayant une app gratuite dans les mains.

Personnellement, j’ai décidé d’appliquer la même règle que d’habitude, et je pense toujours en 1, 2,3. Je te laisse découvrir si tu ne connais pas encore.

Pour mon classement administratif, j’ai déjà fait un bon dossier sur Google Drive selon la structure suivante :

  • 2020
    • Janvier
    • Fevrier
    • Mars
    • Avril
    • etc.

Dedans, Personnellement, en tant qu’indépendant, j’ai besoin de séparer deux choses en 2020, les aspects privés et professionnels. Comme tu le constateras, je n’ai pas de rentrées en privé… si je vends un truc, je le met simplement dans le mois en question.

  • 2020
    • Bail
    • Garanties
    • Professionnel
      • Fiches Salaire
      • Charges
        • Janvier
        • Fevrier
        • Mars
      • Rentrées
        • Janvier
        • Fevrier
        • Mars
    • Privé
      • Garanties
      • Janvier
      • Fevrier
      • Mars

Voilà. avec cette structure c’est déjà plus simple de m’en sortir et de me retrouver facilement dans mes documents. Maintenant on peut rajouter une catégorie chaque mois, si ton job est basé sur des projets, tu peux avoir des charges par projet, ou mensuelles, ou “mensuelles et par projet”, donc à toi d’adapter cette structure à ce qui te correspond bien.

Une fois ta structure faite, c’est parti, à ton Scanner. Tu vas passer un peu de temps au départ à scanner tes documents, donc soit t’as accès à un scanner, si possible avec “feeder” et pas à plat, ou tu trouves qq’un qui au boulot en as un et tu peux te lancer dans une ScanParty rapide pour faire ingérer la XEROX de 1000 feuilles et te sortir tous les PDF, si possible en recto Verso (ce que bcp de petites imprimantes ne font pas.

Donc… la gestion administrative, clairement, C’EST CHIANT OUI ! au départ, mais une fois que t’es engagé dans la démarche, et que tu sais que ton bureau consiste en juste ce dont tu as besoin, et que tu peux te libérer de toute cette paperasse, en sachant que si on te la demande, tu peux envoyer DIRECTEMENT le PDF à la personne, alors là… t’as pigé que c’est jackpot sur ton temps. T’as plus à aller dans le classeur, te souvenir de dans quelle catégorie t’as foutu ça, ou c’était, comment, ressortir le truc, ah merde le scanner marche plus. et j’en passe.

En plus de ton tri de papiers, je te recommande fortement d’utiliser un Google Sheets pour te faire un tableau de tes dépenses par catégories, tu sais celles des impôts. Donc tu peux avoir une comptabilité à deux colonnes pour savoir ce qui entre et sort chaque mois, et tu peux également doubler ces informations pour les avoir par catégorie, comme ça tu sais ce qui est véhicule, assurances, bureau, formations, lié à tes projets et j’en passe. A la fin de l’année… Comme t’as fait ça 1 fois par semaine voir 1x par mois, tu n’as qu’à recueillir le montant, le mettre dans les cases, et tes impôts 2020 seront archi-classés en moins de 2 heures chrono, même si t’es indépendant, avec plusieurs activités et que t’es également salarié en plus de tout ça.

Mais ça, on en cause en janvier 2021 quand on aura tous mis notre gestion administrative en pratique et qu’on sera tellement heureux d’aller se bouffer une fondue ou des fruits de mer qq part au bout du monde dans notre Van Minimalife à découvrir ceux qui ont tout compris !

Donc si toi aussi, tu as besoin d’un coup de pouce, saches que tu n’es pas seul, et que t’es pas unique à ne pas trouver jouissif de faire de l’administratif. Ce que je peux te dire par expérience, c’est que te dire que c’est chiant et déplaisant, ça va le rendre encore plus chiant et déplaisant… et ça va te mettre dans une méga merde, car tu vas laisser venir les rappels, voir les poursuites arriver, et j’en passe, pour te retrouver dans une méga merde noire.

Tes factures à tes clients, tu les envoie DIRECTEMENT avec le job, ou mieux, pay it forward. ils paient avant la séance, t’as pas à y penser, c’est fait, fini, terminé ! J’ai été le roi de ça, 1 année sans facturer, et me mettre dans une merde noire, donc je te le dis, conseil d’ami, fais simple, fais vite, fais bien !

Par contre, fais bien gaffe. Quand on parle de gestion administrative, on cause sécurité. Ne stocke pas ça sur un disque dur à la maison ou que sur ton ordinateur, car si on te le vole, ou que t’as un incendie, tu paumes tout et t’as plus rien. C’est pour ça que les CLOUD existent. Stockes ça ou tu veux, genre dropbox, google drive, ou autre, y’en a plein, certains cryptés, d’autres pas, à toi de gérer, et si tu fais des copies de clouds sur un autre cloud super… tu peux doubler ou tripler, mais en tout cas… ne pas tout mettre seulement à la maison, tu risquerais d’être bien emmerdé.

Donc si au bout d’un moment, que t’as ton stylo pour signer tes documents, et que tu as réussi à te débarrasser de ta paperasse, tu te sentiras libre sincèrement. Un pur bonheur de pouvoir te dire que ton esprit est clair et limpide, car tu sauras ou tu en es dans tes désirs et tes besoins.

Tu peux poursuivre la découverte de ce blog, et je te recommande de passer par diverses sections, car tout est séparé en deux aspects, l’aspect personnel qui est un retour à soi et à ses valeurs, et un autre qui est l’aspect minimaliste sur l’aspect matériel des choses. Car tu n’as sincèrement besoin de pas grand chose, voir de rien pour vivre pleinement et heureux, mais ça, les publicitaires, les films et la télé vont tout faire pour te dire le contraire.

Au final, la gestion administrative, tout est question de ressenti, et de comment tu veux vivre ta vie. Veux tu être contrôlé(e) par ton admin, la paperasse, les tas et classeurs de partout, ou veux tu simplement te faciliter la vie et retrouver une fois par an, rapidement, ce que tu as dépensé et utilisé ?

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Se désinscrire, Unsubscribe. Votre plus bel acte

Toi, oui toi, je suis certain que comme moi, tu t’es laissé embarquer par les centaines de PDF gratuits pour apprendre des techniques, des nouveautés, des recettes, et j’en passe des To-Do Lists ou autres super documents qu’on peut obtenir sur le web, le tout contre un email. Maintenant il est temps de te désinscrire, d’aller “unsubscribe” de ces listes pour te sentir libre, je te jure, c’est hallucinant, tellement c’est bon ! Limite jouissif et orgasmique, c’est un méga kiff international !

Alors oui, t’as certainement créé une boîte email pour ça, pour le spam, pour les inscriptions en tout genre, mais quand on sait que la taxe carbone et énergétique d’un email est catastrophique, on y réfléchit à deux fois.

Donc t’as certainement passé par un bon mélange de réflexions sur ta vie. T’as peut-être comme moi passé par prendre une première décision de t’offrir un stylo, rien qu’un petit stylo, et de dégager l’intégralité de qui ne te sert à rien sur ton bureau.

Bon ok, tu t’en fous peut-être de l’environnement, et sans jugement chacun sent ce qu’il a envie, et tu n’as absolument pas à le faire pour l’environnement ou toute autre cause que toi.

Donc si t’es bien lancé sur ton minimalisme et un peu de minimalife, que tu te centres sur le coeur et pas sur le mental, t’as bien ressenti que tout ça, c’est limite oppressant. Ok c’est un Swipe pour les supprimer chaque fois que tu les reçois, mais sincèrement… T’en as pas un peu plein le cul de swiper pour supprimer des trucs inutiles sur lesquels tu t’es inscrit y’a des années, dont t’en a rien à foutre, mais que t’as tellement la flemme de cliquer sur “se désinscrire” ou “Unsubscribe”.

Perso je m’y suis lancé, et j’ai découvert un truc génial, ça s’appelle Unroll.me, ce truc est hallucinant pour des comptes GMAIL en tout cas (je sais plus si j’ai testé avec d’autres comptes pro). Mais avec Unroll.me, tu peux sélectionner en masse, et il les vire ou te désinscrit pour toi, c’est magique, rapide, et sincèrement, ça m’a aidé à fond dans ma démarche.

Donc après t’être séparé de l’amour inconditionnel que tu éprouvais pour des câbles, et que t’as passé par la phase de te détacher de ce qui ne te sert pas vraiment dans ta vie, ou eu une furieuse envie par ton âme de suivre un autre chemin que ce qu’on a imaginé pour toi, t’es entré dans la vie, non, que dis-je, La Vie avec un grand Vé !

Donc, désinscris toi si ça te chante, mais vire, vire, ces newsletters, ces mail lists, et tout ce qui t’encombre. Vide ta mailbox de tout ce qui ne sert pas, archive, supprime, même les mails “envoyés” qu’on ne regarde que peu, mais qui encombrent une mailbox de manière hallucinante également.

Après, tu pourras certainement changer la reine des neiges oui… LIBEREEEEE, DELIVREEEEE !!! mais c’est surtout la lumière, celle de YODA et de la force de l’amour de toi que tu vas retrouver, parce que la légèreté tu éprouveras, la fraîcheur tu sentira, et en toute chose la lucidité de la non-existentialité de la matérialité de l’existence tu vibreras.

Jeune (ou pas) Padawan, tu es lancé, tel un Jedi, ou un Hobbit, si ce n’est un Sorcier sorti de Poudlard, dans une aventure de vie qui ne cesse de commencer, et c’est avec grande émotion que je me réjouis de te savoir sur un chemin de minimalisme et de quête de qui tu es au fond de toi. Car oui… Meaning my life, c’est aussi pour toi... tu peux trouver un sens profond à ta vie !

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La méthode 1, 2, 3 ! Minimalife par excellence

Sincèrement, quand je vois tous les autres écrivains, vloggeurs, auteurs, je trouve incroyable et merveilleux de voir ce mouvement universel tendant à retrouver un semblant de simplicité dans les modes de vie. Alors qu’on soit clair, je ne juge absolument pas celui ou celle qui aime avoir plein de trucs, et plein d’activités, car chacun est à la hauteur des autres. Nous sommes tous égaux et uniques, même si cela semble parfois étrange. Chacun a une vie et des événements à vivre, afin de retrouver petit à petit l’unicité, et le fait de se retrouver en état d’être. C’est ainsi que j’ai commencé à développer la méthode minimalife.

Des livres sur le développement personnel, et sur le minimalisme, ou l’art de vivre, j’en ai lu des tonnes. Mais je n’y trouvais pas forcément mon compte, et c’est pourquoi je me suis dit qu’un jour, j’écrirais le blog et le livre que j’aimerai lire, et j’ai fait “ma méthode” à ma sauce pour retrouver ce qui est pour moi, mon art de vivre.

Alors, comme vous le savez (Hein dis, vous avez lu l’aventure du stylo), j’ai commencé par l’aspect matériel des choses dans ma vie, et je poursuis, car je crois que l’art de vivre, c’est en fait simplement un roulement, une spirale positive. On change, on adapte, on est notre propre pilote au lieu de vivre en mode Pilote automatique face aux choix et envies des autres.

Je cherchais une manière simple d’aborder ma vie, mes choix, mes ressentis, les perspectives d’avenir, la joie, la tristesse, l’amour et la mélancolie, ainsi que le matérialisme et le minimalisme. En gros, une manière de me centrer, et de me retrouver simplement dans qui je suis, et non dans qui je tentais d’être pour faire plaisir aux autres, et de me perdre dans l’antre béante de la profonde tristesse.

C’est dans cette quête que j’ai commencé sur l’aspect matérialiste de ma vie, et j’ai débuté par des tris réguliers, fréquents, sur tout ce que j’avais en ma possession. Puis j’ai passé par les aspects sanitaires, la salle de bain, et ça m’a mené à vouloir m’amuser à tester comment créer un savon liquide pour tester un peu ce que ça pouvait donner.

Quand on passe par ce type de démarche, l’idée du minimalisme que j’ai en tête pour Meaning My Life (minimalife est en un sens meaning my life), c’est la définition du sens que la vie a pour moi, et ça doit être simple. Clairement, parfois, dans la vie on s’embarque dans des labyrinthes, tant émotionnels que matériels, et tous ces aspects qui nous font ruminer, et on s’y perd, ou on se brûle les ailes comme Icare avec le soleil.

Après toutes ces lectures, ces démarches, ce retour à désirer sans besoin, et à vivre plus proche de qui je ressentais que j’étais, j’ai commencé à y voir un schéma, et ce schéma il est simple, c’est ce que j’appelle maintenant la méthode 1,2,3 !

Dans cette méthode, la méthode Meaning my life, ou la méthode minimalife, c’est réellement 1, 2, 3. et pourquoi 1,2,3 tu me diras hein, toi lecteur, parce que oui, compter jusqu’à 3, normalement t’es cap, et si t’es pas cap, tu demandes à quelqu’un de les écrire en gros, sur une feuille de papier, et t’es lancé sur la méthode.

Etape 1 – UTILE ET JE M’EN SERS

Est ce que c’est utile, et est ce que je m’en sers. C’est simple, si la réponse est oui, je garde cela, je le range, et je sais que je vais me servir de ça prochainement. Donc on peut se dire que c’est matériel, mais comme je l’expliquais dans mon post sur la gratitude, on peut l’appliquer facilement à tous les aspects de notre vie. Car oui, tu sais, les émotions et les programmations que l’on a sont également parfois utiles et parfois inutiles.

Donc en étape 1, tu décides si c’est utile et si tu t’en sers. Si c’est matériel, tu gardes, si c’est émotionnel, tu gardes, car tu sais que c’est bon pour toi

Etape 2 – Inutile ou je ne m’en sers pas

Une fois que tu as gardé ce qui t’étais utile, tu sais que tu vas passer par tout ce qui n’est plus utile, ce qui ne te sert plus. Que ce soit le 10ème câble USB que tu as dans une boîte, ou le matériel qui traîne dans ta cave depuis des mois dont tu ne te sers plus, c’est probablement inutile et tu peux t’en débarrasser facilement et aisément.

Plus insidieusement, tu as également des émotions ou énergies, ou programmations qui ne te servent plus. Par exemple, des schémas répétitifs de ta vie, des comportements, des attitudes que tu as identifiées comme inutiles et que tu aimerais transformer, remplacer ou changer. C’est dans cette étape que tu fais la liste, et que tu commence à observer ta vie, tes programmes, tes dogmes, tes comportements, et que tu décide d’aller changer tout cela soit via des soins énergétiques, en hypnose ou méditation, ou tout autre moyen qui t’es propre.

Etape 3 – Inutile mais je n’arrive pas à m’en séparer

Parfois dans la vie on n’est pas encore prêt, et il n’y a pas à se juger ou culpabiliser pour cela. Cela peut-être un objet sentimental, ou une émotion non identifiée dont on n’arrive pas à se séparer, malgré le fait qu’on sait qu’elle ne sert à rien, et qu’on devrait la lâcher.

Cette étape est un peu la transition, on le sait, mais ce n’est pas le moment. Parfois c’est juste, simplement parce qu’au fond de nous, notre intuition nous indique qu’elle aura encore du sens, mais parfois, elle est vraiment inutile, et lors d’une prochaine boucle, on sera peut-être prêts à lâcher cette situation, émotion, ou objet matériel.

Combien de personnes ont gardé un doudou, une peluche d’enfance, car ils n’arrivent pas à se séparer du souvenir, de ce lien du passé. Est-ce bien ou mal ? Rien n’est plus essentiel que ne pas juger, c’est simplement comme cela, à ce moment, et c’est ainsi.

A toi de jouer

C’est donc ainsi qu’est née la méthode Meaning my life, minimalife. Est ce que je fais entrer ou sortir de ma vie peut passer par ces 3 aspects ? 1, utile, 2, inutile, 3 inutile mais je ne suis pas prêt à m’en séparer. Tout est tellement juste dans une telle simplicité, que chacun saura l’adapter, même un petit enfant, dès 4-5 ans saura faire cela avec ses propres émotions et intuitions.

Donc si tu veux t’y atteler, et te simplifier la vie, et que tu as envie d’en découvrir plus, il est temps d’aller jouer à 1,2,3 (et oui, Soleil après si tu veux), pour retrouver simplement, avec une vraie légèreté et de la fraicheur, une sincère liberté et force intérieure.

Tu souhaites redéfinir ta vie, ses codes, ses dogmes, afin de ne plus t’y accrocher, et de pouvoir être aussi fluide que l’océan, un océan dans une goutte ? Sois ton propre minimalife, trouves ton meaning my life, allez… 1,2,3 !

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Redéfinir la gratitude

T’es grincheux, tout le monde te fais chier, ou des situations te prennent la tête, t’en as marre de ce que font tes amis, ta famille, ton patron, ou autre. Ca peut-être souvent, ou un petit peu, ou parfois sur certaines situations, et sincèrement, parfois t’en prends conscience, parfois pas.

Déjà, la première chose pour se retrouver un peu aligné, c’est de réaliser et de reconnaître que vous êtes parfois grincheux, et que des situations sont hors de votre contrôle. Alors c’est clair, si on veut tout contrôler, ça devient hyper compliqué de vivre pleinement aligné et de manière relaxée.

Donc quel est l’objectif de tout ça ? Pour vivre mieux, et pour se sentir plus libre de toute situation, il est bon d’entrer dans un mode d’acceptation et d’amour. Car oui, tout est amour, et tout est juste pour vous au moment ou cela arrive. Parfois c’est une leçon à apprendre, un changement à adopter, une prise de position. Si quelqu’un vous dérange, ou déclenche une réaction chez vous, c’est votre côté obscur qui ressort, c’est une forme de dissociation de votre propre amour de vous.

La gratitude est une posture que chacun décide de prendre, et aujourd’hui, je décide de travailler plus sur cette observation de la posture que j’adopte. Suis-je en conflit, ou suis-je dans la gratitude de la situation, qui a un objectif unique… me faire comprendre que je suis en séparation avec la vie, et que j’ai à adopter une approche différente, une qui me fait me sentir plus ouvert, plus libre, plus grand que je ne suis.

Toute situation peut-être vue par le prisme de la peur ou de l’amour, et le prisme de la peur est celui de l’égo, le prisme de l’amour est celui de la gratitude. Certains d’entre vous me direz que c’est peut-être débile, car si on est malade, ou on a quelqu’un d’handicapé à la maison, on n’est pas dans le bonheur, c’est triste, difficile, complexe. Et là, je n’ai que l’acceptation en tête. Pouvez vous changer cette situation ? Avez vous le contrôle dessus ? En quoi pouvez vous voir du bon en cela, car vous n’avez pas de contrôle sur le fait que cela arrive ? Et si cette situation était là pour vous apporter un changement profond, et une sincère appréciation de ce que la vie vous enseigne et vous apporte ?

Quand une situation arrive dans notre vie, elle nous apporte forcément quelque chose. Est-ce un reflet de nous, de notre personnalité, de notre perception, de nos valeurs ? Ou est-ce pour nous préparer à ce qui va nous arriver ensuite, car plus on va dans notre obscurité, plus on sait apprécier la vie et sa lumière.

Une profonde introspection est nécessaire, et ce n’est pas facile. Il est temps de nous observer, d’observer nos interactions, nos discussions, nos actions, agissements, mais surtout, de en pas nous blâmer. Si je me blâme, je suis dans le jugement, et pourquoi être dans le jugement d’une situation passée sur laquelle je n’ai plus aucun contrôle, car elle est passée.

Observer, c’est être dans le moment présent, ressentir, percevoir quand on est dans le jugement, ou dans la gratitude, et y voir la peur ou l’amour. Si je me prends la tête avec ma compagne, suis-je dans l’amour, soit de moi, soit d’elle ? Est-ce que je tente d’avoir raison, ou simplement de percevoir que j’ai une chose à développer, pour me sentir plus léger face à cette situation, cette attitude ? Suis-je le reflet de ce qui se passe ? Est ce que je reproche un aspect que j’ai moi-même sur d’autres situations? En quoi ai-je besoin de me reconnecter à moi ?

Vivre dans la gratitude, c’est un état d’esprit, c’est savoir que le matérialisme n’est pas là pour combler le vide d’amour de moi. C’est accepter que m’aimer profondément va me libérer progressivement de tout besoin matériel. Attention, ça ne veut pas dire que je n’aurai pas de désirs, mais je ne serai pas dans un attachement au besoin.

J’apprends à vivre avec gratitude, et à remercier des belles situations, autant que des situations qu’on pourrait considérer comme merdiques, car elles sont là pour me guider vers une version de moi-même que j’apprécie plus, plus légère, plus sincère, plus authentique.

Si toi aussi tu veux être dans la gratitude, voici un petit exercice, et il se base toujours sur le même concept, tu sais, celui du minimalife, hein, meaning my life… oui, toujours les 3 aspects, car on peut les mettre en place sur quasiment tout, pour ne pas dire tout dans notre vie.

  • C’est utile et je l’utilise
  • C’est inutile, je ne m’en sers plus
  • C’est inutile, mais je n’arrive pas encore à m’en séparer

Comme tu le vois, avec ces 3 aspects, tu peux tout mettre en place, car si l’on imagine une situation de vie, et nos réactions. Si elles sont dans notre vie, c’est qu’elles ont eu une utilité auparavant, sinon elles n’auraient pas fini dans nos vies. Mais maintenant… sont elles utiles, inutiles, ou simplement on observe qu’elles sont inutiles mais on n’arrive pas encore à s’en séparer. L’objectif au final est de mettre cette 3ème catégorie dans une des deux autres, soit on la transforme en utile, soit on s’en débarrasse car elle est inutile.

C’est exactement comme si tu t’occupe de ton placard, ou de minimaliser ton bureau, tout fonctionne sur le même concept des 3 choix.

Tant que c’est matériel, tu peux le faire, tu peux poursuivre par tes câbles à trier, ou tu peux te libérer de tes livres, et encore de tout ce que tu as dans ta cave qui traîne depuis des lustres.

mais s’atteler à notre alignement, et notre mode de vie, ainsi qu’à nos émotions bien planquées derrière nos achats et nos besoins d’exister, ça peut sembler tellement plus compliqué, alors que finalement c’est d’une certaine manière très simple. Tout est question d’acceptation, et de mettre en place notre vie selon un concept de contraction du temps.

Une fois que tu t’es bien observé, et que tu es totalement honnête avec toi-même, tu sais, ce truc qui pique bien, qui fait mal, qui montre que t’es vulnérable, et que t’assume que cet aspect là, de toi, il te pose un problème, eh bien là, tu peux aller t’y atteler. Soit en méditation, soit en hypnose, tu peux passer par cette matérialisation du changement. Ton subconscient ou inconscient sait mieux que toi ce que tu es capable de faire, et tu décide de reprogrammer, donc de garder, trier, te débarrasser de tes vieux schémas.

Une fois que tu entres dans cette spirale, spirale positive, tu réalises que tu peux changer, et à chaque petit changement, tu es dans la gratitude de ce que tu observes, et tu poursuis ton tri, tes trois concepts, pour te sentir de plus en plus aligné, entier, centré.

Alors, t’as pigé ? T’es prêt à te faire du bien et à lâcher ce qui ne te sert plus ? les 1, 2, 3 du meaning my life, pour te retrouver en ton centre ? C’est parti… 1, 2, 3 ! A toi… t’es capable, tu es incroyablement merveilleux, et perso je crois en toi, alors fonce !

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Lâche le contrôle

Bon, on va pas se mentir, là, on s’attaque à un des piliers de notre société, et de notre mode d’éducation. Le contrôle, celui sur nous, sur les autres, sur les situations, sur la vie, en gros… Il est temps de lâcher le contrôle, pour permettre à la vie de se produire, en toute liberté, pour le meilleur de ce qui va nous arriver.

T’est bien gentil, mais t’as pas d’autres choses à foutre que de me dire de contrôler ou de pas contrôler tu me diras peut-être. Et tu as bien raison, ou pas, c’est selon, car toi seul sait si c’est bon pour toi et si tu sens que ça t’irrite, c’est que tu touches une corde sensible.

Si je te disais que chaque chose qui arrive, est pour ton bien ? C’est parfois un obstacle, mais c’est pour ton bien. Pour t’enseigner soit que tu n’es pas sur la bonne voie, soit pour t’enseigner qu’en lâchant ce que tu souhaites dans ta tête, tu recevras ce qui est bon pour toi, dans ton intégralité.

Combien de fois me suis-je retrouvé à vouloir qu’une situation se produise d’une certaine manière, à “ma manière”, et buttant tout ce que je pouvais, par corps et mots, je luttais pour que cela se produise comme ça et pas autrement ? Et pour quel résultat ? Souvent une tension intérieure, une peur de lâcher, et de montrer une part de vulnérabilité.

Chaque jour, chaque heure, chaque minute, je décide maintenant de lâcher prise et de lâcher le contrôle. Quand ces pensées négatives ou limitantes viennent à moi, ou ces idées de “ce qui est bon pour moi” qui ne proviennent que de ma culture, mon éducation, ou mes parents, car on fait “ce qui est bon pour eux initialement. Plus j’arrive à me libérer simplement du résultat, plus des choses merveilleuses se produisent.

En tant que parents, on est de terribles exemples, mais il faut aussi savoir se pardonner et lâcher prise sur ce qui a été fait. On tente par bienveillance de motiver nos enfants… Ils dessinent super bien, ahh, tu pourrais être graphiste, ou styliste… une pression mise, un résultat projeté, alors qu’en fait, ne serait il pas simplement bon qu’il dessine parce qu’il aime cela, sans objectif?

Le contrôle sur la vie, quand on le lâche, on va appeler cela la conscience supérieure, la source, l’univers, ou l’énergie universelle, s’occupe du reste. Cela nous emmène dans une direction souvent totalement opposée à ce que l’on imaginait, mais si on se laisse emporter, on ressent un bonheur absolu, une liberté à ne pas avoir tout ce poids de devoir gérer ou créer tout ce que l’on souhaite. C’est comme quand je voulais que ma famille soit également minimaliste et minimalife… j’ai appris à devoir lâcher tout ça.

L’impatience et la peur peuvent entrer en matière, tu sais, ce moment ou ce que tu n’as pas rapidement t’emmène dans l’idée que quelque chose de mal va se produire, que ça ne fonctionne pas, car tu n’as pas cette gratification instantanée. Et pourtant, si tu fais confiance en ce processus, et que parfois tu y vois des signes du destin, c’est que tu es sur le bon chemin, et que si tu ne les vois pas, c’est simplement soit que ce n’est pas le moment, soit que ce n’est pas le bon chemin. Cependant, nul besoin de rebrousser, car la vie va t’apporter la bifurcation nécessaire à ce changement, pour te guider vers le bon chemin.

Comment on fait alors pour lâcher le contrôle ? parce que t’es marrant, t’as des idées qui sont limites perchées, alors qu’elles sont bien terre à terre. Eh bien c’est assez facile, pour lâcher le contrôle, il faut simplement ne pas chercher à l’extérieur la paix, la sérénité, et la joie. Ah… rien que ça, eh bin putain on n’est pas sorti de l’auberge hein, c’est pas gagné…

Ah, ça, c’est ce qu’on pourrait se dire, et c’est une petite part de contrôle, car ça veut dire que ce qu’on vit est vérité, et qu’autre chose, hors de ce que l’on connait, est hyper complexe, difficile, et nécessite de souffrir pour obtenir. Tu sais cette phrase “il faut travailler dur”, ou “c’est par la sueur qu’on réussit”, eh bien j’ai envie de te dire que ce que je ressens c’est que c’est tout l’inverse.

Alors non, l’idée n’est pas de ne rien faire, de bouffer des hamburgers et de voir nos kilos s’en aller, mais pourquoi aller courir si tu déteste ça, et pourquoi pas trouver ce qui te met en joie?

Réfléchis à ces codes que tu as mis en place, ces limites que tu as établies basées sur ce que tes parents, amis, ou relations aimeraient pour toi ? Ce matérialisme que tu as amassé depuis des années! Et est ce que tu t’es engouffré dans ces codes, alors que toi, tu ressens que ce n’est pas ton truc. Est-ce que ces codes, au final, t’embarquent à chaque fois dans un chemin qui ne te plait pas, et dans lequel tu ne te retrouves pas? Il est temps pour toi de cheminer, de voir la lumière, simplement car tu es splendide, et que tu n’as pas besoin des autres pour exister. En ce sens que oui, l’humain est une créature sociale, et que nous en avons besoin pour exister, mais il faut savoir exister à ses propres yeux pour pouvoir se libérer de l’existence aux yeux des autres.

Lâche le contrôle. Une situation négative arrive, et tu entres dans une spirale négative, tu râles, tu grognes, tu ronchonne, tu engueule tes proches, et ça continue… car tu baisse ton énergie. Cependant, si tu te poses, et que tu réalise que tu n’as pas le contrôle sur la situation. Tu peux simplement demander, tu peux demander à ton inconscient, connecté à l’univers, ce qui est bon pour toi.

Situation Edit

Je viens de m’exposer à mon propre besoin de contrôle, comme quoi j’en parle, et j’ai du job à faire également. Ma compagne a demandé aux enfants de s’occuper des litières des chats, et j’ai pris le lead, au départ sans savoir, et quand les enfants m’ont dit que leur mère leur a demandé, j’ai tout de même décidé d’en faire une. J’ai également expliqué aux enfants comment le faire, et j’ai pris un lead total et contrôlant sur la situation, sans même m’en rendre compte. L’univers nous expose chaque fois, jusqu’à ce que nous comprenions que lâcher s’applique à tout… faire, mais lâcher en faisant. Tout un concept absolument incroyable, et des manières insidieuses de faire, pour l’amour de nous, pour nous libérer de nos actes, et de nos processus sacrément ancrés en nous.

Comment se centrer ?

Un moyen de se centrer et de lâcher le contrôle est de méditer, de faire des auto-hypnoses, de prendre du temps pour soi. Quelques minutes par jour, pour respirer, pour soi, et pour demander à l’univers de reprendre nos schémas négatifs, et de nous montrer le chemin de notre créativité.

Une fois la demande et la méditation passée, ne pas chercher à contrôler le résultat, ou les signes, mais juste de ressentir ou on se sent bien, et la manière dont tout cela nous aide profondément. Voir les situations sous le symbole de l’amour inconditionnel, et réaliser que chaque chose qui est devant nous est là pour nous enseigner une leçon de vie. Une situation t’agace ? Quel est le fusible, quel est le déclencheur ? Est-ce ta peur de ne pas performer ? De ne pas contrôler la situation ? De ne pas avoir ton dernier mot à dire ? De vouloir avoir raison ? Quelle est ta peur ? Ose l’annoncer, d’être vulnérable, et permet à l’univers de t’aider à résoudre cette situation.

Bon, c’est clair que là, certains vont se demander ou je vais avec tout ça, et pourtant j’avance, et j’apprends, et je partage ce parcours, car retrouver du sens à sa vie, c’est aussi avancer dans l’amour de soi. Meaning my life, c’est bel et bien “Trouver un sens à sa vie, et y donner du sens”, et pour qu’il y ait du sens, il y a de la joie, de l’amour, physique, énergétique, de la passion, et des papillons qui fourmillent au fond de nous. Qu’est ce qui te fait vibrer, qu’est ce qui te fais dire que tu jouis pleinement de la vie ? Ose aller vers ce qui te fait vibrer, mais ne reste pas collé à tes schémas ancestraux qui empêcheraient d’ouvrir une porte que tu n’aurai jamais ouverte auparavant.

Bref, la clé, c’est d’oser ressentir que chaque situation a deux faces, la négative, ou la positive. La négative t’indique que tu bloques dans une direction qui n’est pas bonne pour toi, la positive, c’est que tu as quelque chose à apprendre de cela, pour libérer “le boss du niveau suivant”.

On a tous le droit de vivre dans l’amour de soi et de l’autre, et de ressentir pleinement que la simplicité de la vie n’enlève en rien la fabuleuse expérience de tout ce qui est. Et pour faire ça, il est temps de lâcher le contrôle, et d’assumer sa vulnérabilité, d’oser parler de ses peurs, et de laisser notre inconscient et notre conscience supérieure faire une partie du travail.

N’oublions jamais que nous ne sommes pas seuls, et que si l’on demande à notre inconscient de faire une partie du travail, ce n’est pas pour contrôler tout ce qu’il fait derrière son dos, comme un collègue ou patron insupportable qui n’a aucune confiance en nous. Non, non, il est temps de lâcher le contrôle, et c’est maintenant que tu peux le faire, à chaque instant, en rejouant un film de chaque situation avec douceur, amour et bonté. Oui certains vont trouver ça bisounours, et pourtant… à chaque fois que j’ai lâché mon égo, le contrôle, et que j’ai imaginé, visualisé, et ressenti les diverses situations avec amour, j’ai reçu au centuple ce que j’avais donné.

Je te souhaite une belle approche du lâcher de contrôle, sur toi, sur l’autre, sur les situations, et d’aimer ce qui vient, d’y voir du beau, de la joie, et d’y voir une manière de t’amuser avec ce qui t’es donné.

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