MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

L’amour – Simple beauté de l’humain

Je me suis souvent demandé quel était mon chemin de vie, ce qu’il devait être, comment je devais vivre ma vie afin qu’elle entre dans les cases, et pourtant, c’est si simple, sans baguette magique, sans recette miracle.

Chacun a un parcours, une vie, des situations, obstacles, événements, rencontres, on vit des hauts, des bas, on vit la solitude, on vit la plénitude, on vit l’amour, puis également la tristesse, la rencontre, et la séparation, la vie, et la mort.

En tout ceci, une dualité, et pourtant, la face d’une même pièce, et c’est l’amour. Pas l’amour Hollywood, pas celui charnel, pas le transactionnel, pas celui que la société imagine, non, l’amour qui se trouve au fond de nous, qui vibre, nous fait rire, sourire, frissonner, pleurer, et tant de choses encore.

Vous savez, au travers minimalife, une exploration de sobriété, de simplicité, de minimalisme, pas dans la paupérisation, mais plutôt dans l’acte d’être intentionnel, meaning my life. Et si il n’y avait d’autre chemin que celui de l’amour ?

Alors ne nous y méprenons pas, l’amour peut faire la guerre, comme des parents protégeraient leurs enfants d’un agresseur, par amour, il n’est pas que joie, lumière, douceur et calinothérapie, non, non, il est le tout, dans cette dualité également.

Je suis de ceux qui pleurent, facilement, qui ressentent les émotions, les vibrations des gens, en face de moi, au travers un écran, quand on me dit “ça va bien” et que je sais que c’est pas vrai, selon la personne, maintenant, je le dis… dépose le masque, pas avec moi, merci.

Je pleure devant “the voice” une performance sportive, musicale, un discours, un anniversaire, un acte même d’offrir quelque chose à quelqu’un, une présence… cela vient frapper une corde en moi, une émotion, une sensation, ça m’enveloppe, me prend, c’est soudain, c’est doux, et ça n’a pas lieu d’être jugé, mis sous le tapis, ni amplifié pour en faire un spectacle, c’est juste ainsi, ça prend “aux tripes”.

Je me trouvais souvent derrière mon appareil photo, à pleurer à chaudes larmes sur un discours de témoins de mariage, ou face à l’amour durant une seance boudoir de couple, ou encore un exploit sportif, je ne vous parle pas du 1er, mega entrainé qui arrive et stoppe son garmin, relax, merci merci, a ciao bonsoir… non, je vous parle de celui ou celle qui se retrouve encouragé par la foule, dans son dépassement, et qui va prendre son ou sa petite dans les bras sur les 200 derniers mètres, ou aider une personne qui a un claquage a 50m de l’arrivée, car l’humain, l’amour a pris le relai.

Ce type d’amour qu’on retrouve, dans des moments intense, des situations complexes, comme à Crans-Montana cette semaine, il y a divers aspects, celui du deuil qui se met en place avec les diverses phases, l’aspect procédural en cours, et l’aspect humain, qui montre que l’on est là, tribu, par la pensée, par le lien relatif à notre brève apparence sur cette terre, à notre humanité, là ou les problèmes que j’appelle “de riches” n’existent plus, se dissolvent, le temps d’un instant, unis, soudés, juste là… ne serait-ce qu’un instant, dans cette vérité, il n’y a pas d’hypocrisie, il y a l’humain, qui ressent, vibre, et suit son coeur, et la manière dont il est reçu finalement, n’a que peu d’importance.

Alors, observons, dans notre quotidien, dans la simplicité des actes, comment nous pouvons voir le language d’amour de l’autre, la vibration, ressentir ces fréquences, ces sensations en nous, ce que ceci nous mène à vibrer, pour ceux qui sont là, pour les personnes ne faisant plus partie de notre entourage, et pour les personnes décédées qui nous sont chères.

Ressentons, la simplicité de l’amour, dénué de tout, cette mise a nu, vulnérable, absolue, physique, psychique, émotionnelle, psychologique, mentale… et tant encore, là ou il est impossible de se cacher, et c’est ce qui fait souvent le plus peur, car se mettre à nu, ça force à se découvrir, à s’aimer, ainsi, aujourd’hui, avec tout notre passé, nos actes manqués, nos succès, et se montrer, à l’autre, sachant qu’il ou elle a le pouvoir de nous détruire, et réciproquement, tout comme l’amour doux et enveloppant, à ce pouvoir de transformer notre vie dans la matière.

Hier, durant mon immunothérapie, l’infirmière s’appelait Isabelle, coincidence… je ne pense pas, une autre Rachel… j’ai du sourire quand même à ces prénoms, au vu de la représentation du coeur qu’ils ont pour moi. Je demande à Isabelle après mon repas, car elle m’a dit être allée manger, ce qu’elle a mangé… elle me dit, mais vous êtes bien curieux. Je la regarde avec douceur, et dit, non, j’aime l’humain, et la simplicité qui nous connecte. Elle m’a ensuite dit le délicieux plat qu’elle avait apporté de chez elle, et je l’ai remerciée pour le repas qu’elle m’avait apporté.

J’ai ensuite demandé aux médecins leurs prénoms, car ça va de s’appeler par nos noms de famille, un masque de plus pour se protéger de la peine et de la souffrance, et j’ai la chance d’avoir dans mon équipe de soignants Margaux, Laurent et Grégoire, 3 magnifiques âmes, tellement différentes et passionnantes par leur manière d’être, et je me réjouis de leur demander, dans 3 semaines, de retirer leurs blouses ou au moins de les ouvrir, afin de parler à des humains, pas à des blouses de protection.

Revenir à la simplicité, décodifiée, à l’amour, à la gratitude de ces moments, sourires, à l’humour, à cette chance que l’on a d’être là, aujourd’hui.

Alors à toi qui lit ceci, prends un moment, si cela résonne pour toi, respire, vois en tout, ce qui est bon, vois aussi ce qui ne résonne pas, car il n’est pas question de dire oui à tout, mais vois, ressens, perçoit, quand ton corps se connecte à un autre corps, énergétiquement, quel chakra, quel ressenti, quelle vibration tu perçois…

C’est puissant, l’Amour… Merci

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Rupture Hémisphérique – Poésie

Transmission d’une autre ère,
qu’en est il de notre sphère.
Oh combien souffrons nous, ici, là,
Ainsi s’en suivent les jours,

N’est il pas vrai que tout reste illusion,
Tant le coeur n’a aucune raison,
Ni l’esprit la capacité de compassion,
Ainsi, nul ne sait qui de l’un ou l’autre a raison,

Oh toi, combien de temps restera tu sans rien faire,
Aux confins de cet espace, l’ether, face à la matière,
Qu’a t’on à envier aux esprits, si présents, ici et maintenant,
Autour de nous ils sont, subtils et réactifs,

et pourtant, nous n’en saurons pas plus,
hormis le chemin qui est le nôtre,
Destinée aux noms de certains,
Illusion d’une croyance aux yeux des autres,

Que faire, que dire, si tout ceci n’est que l’amour,
amour que dis-je, Amour, Grand A sollicité,
Car en matière d’illusions, il n’y a d’autre analphabète,
Que ces 26 lettres Alphabètes,

Tentatives, tant hâtives,
Oh grand pardon, à soi, à l’autre,
Oh joie, oh Amour, telle est l’illusion,
aux 26 lettres menant à des livres à foison,

Qui d’autre que nous, notre coeur et notre raison,
En des mots, des phrases, des émotions traduirions nous,
Si n’en est autre folie, que celle de la déraison,
Celle du coeur, n’a t’elle finalement pas raison,

Ode à l’instant, à la vie, au pardon,
digne d’un grand P, tant l’Amour l’a également,
Juges moi, si telle est ta raison,
Jamais je n’ai su, oh grand dam, ton pardon,

Quelle est donc l’essence de cette guérison,
si simplement émise au delà de ces cloisons,
Une ode, un frisson, une vibration, deux corps en union,
N’est ce pas encore une illusion?

Qui sait, qui le saura, qui le dira?
Il n’est autre raison que celle de l’illusion,
Car la foi n’est autre qu’une des raisons,
Que le coeur et l’âme ont ainsi trouvé,

Pour cultiver ce qui en soi gît si profond,
ce feu sacré, si simple, pourtant si puissant,
un tison, un souffle bref, et ainsi s’enflamme cette flammèche,
deux coeurs épris, se libérant,

Ainsi, la peau, s’en détachant,
Il aura fallu ça, s’enorgueillit le magistrat,
Ecueil d’une logique implacable, loin du coeur éloigné,
gisant le long des roches acérées,
d’un coeur et corps, à lambeaux dépareillés,

Que faire, dit l’âme à la raison?
Nul n’est à faire, mais tout à pardonner,
Passé, présent, amour et résistances,
Ainsi, en toi, en moi, en nous, cette expérience,

Je te demande pardon, ainsi qu’à nos corps atomisés,
Par la puissance de ces offrandes, naguère vécues par nos corps enlacés,
Afin d’aujourd’hui permettre la renaissance,
D’une nouvelle ère, d’une nouvelle conscience,

Merci, oh coeur, mon amour,
Unique tu es, à vibrer dans mon propre corps,
Résonnant, tambour battant,
Tonitruant, faire vibrer la cage t’enfermant,

On me souffle aux oreillettes,
Ventricules en approche,
à deux, que dis-je à quatre,
Coeurs et âmes réunis,

Fragile est la substance,
d’une vie si fine, si subtile,
si intime que d’un souffle elle s’exécute,
atomisant le néant, y déposant l’amour.

Alors si toi, ici, aujourd’hui,
ce message déposé jusqu’à la fin tu lis,
Il n’y a d’autre issue à la vie, que celle d’aimer,
Aimer à n’en plus finir, le souffle, le regard, la vibration,
l’essence, et l’espoir, que dans les confins de l’infini,
tout, rien, et ainsi, déposé au sein de chacun de nous…

La vie.


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Corps Enlacés

Ils étaient deux,

Deux adultes, deux enfants, deux parents,
les mêmes, selon des angles différents,
Ne sachant pas comment s’y prendre,
tellement la vie était si dure à comprendre,

Corps naissants, amour puissant,
Enlacés, l’espace temps disparaissant,
corps luisants, souffles coupés,
Divine essence, à deux, leur puissance,

Puis la distance, perte de contrôle en puissance,
Un jour, un autre, un moment, disparaissant,
Pas à pas, ils s’éloignèrent, jusqu’au jour où…
Des inconnus, amants, aimants, inexistants,

Impuissance d’un autre jour,
Un coeur, un monde, une fronde,
Que dire de plus que cupidon,
Flèche ou harpon, qu’as tu donc fait?

Que neni, qu’en bien me plaise!
De par vos actes, vous l’avez fait,
Cette connexion, cette union,
Cette séparation, cette illusion

Qu’en dira t’on, cher Pygmalion,
L’effet a t’il au fond eu du bon?
Nul ne le sait, cela se dit,
Alors ainsi, le jour naquit.

Et si derrière ce doux mystère,
se cachait loin de l’éphémère,
deux coeurs unis et tant épris,
Que loin d’une vie il n’en suffit,

Pour faire le tour de cet amour,
Ici ainsi, renaissant aujourd’hui,
Sous la peau gisant son nom,
Son âme gravée, sans intention,

Que penseront les bienséants?
Puissent t’ils juger, grand bien leur fasse,
Car au delà du perceptible,
Le subtil n’a d’autre sort,

Que celui d’au delà de la mort,
Mener le phoenix à son sort,
Renaître. Renaître encore,
Cendres gisantes, plumage luisant,

Elle sait son nom, il la ressent,
Pourtant parfois le jeu du Je,
Est plus puissant qu’ils n’imaginent,
Et au détour d’un continent,

Un mot, un son, une fréquence,
Elle est à lui, et lui épris,
Et c’est ainsi qu’ils s’enlacèrent,
Tels des amants en devenir,

Naguère leurs corps n’avaient conscience,
De la puissance de cet espace,
Gisant ici, si fascinant,
Que même les dieux s’en délectèrent,

Ode à la vie, Ode à l’amour,
A cet amour dit impossible,
Ils n’en avaient rien à redire,
Car ils savaient, sans trop savoir,

Qu’il n’y avait autre chemin,
Un souffle, une main,
Un frisson, un regard,
Il la lisait, elle le savait,

De sa présence naissait un Roi,
Reine elle était, à ses côtés,
ni dominants, ni dominés,
côte à côte, ils grandissaient,

Et leur royaume, dans le subtil,
Au delà de tout imaginaire, existait.
Car chaque instant ils le créaient,
Ensemble, unis, évidemment,

Corps tremblants, le temps disparaissant,
à deux, si fragiles, si puissants,
N’est ce pas là, preuve d’un amour,
Au delà de l’instant, transcendant le néant,

Oh toi, oh la vie,
sous ma peau tu es enfouie,
Nul ne sait ou j’en suis,
Au delà de notre histoire,

En mon corps, mon âme, mon esprit,
Cet amour, cette histoire, rien n’est fini,
Car l’infini tourne en boucle,
Offrant ainsi cette odalie,

A toi, merci, oh amour infini,
Tu sais ici ce que je vis,
Pour en ce jour la plume saisir,
Et ces baisers, sur ton corps déposer.

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Complexe décoction d’une sublime introspection

Ne rien fermer,
Ne rien Ouvrir,
N’y a-t-il autre concept que celui de ressentir?

Douceur, volupté, émotions, sensations…
Tristesse, douleur, incompréhension…
Chaleur, frissons, papillons…
Signes et symboles de notre propre reconnexion.

Oh toi, oh la vie, n’es-tu pas surprenante?
Aujourd’hui ici, demain parti,
Sans comprendre, malgré l’envie, ce que nous faisons ici.

Un souci? Illusion ou réalité?
Illusion car il ne s’agit que d’un prisme, issu d’une préférence,
Réalité, car prisme et préférence ou pas, l’instant est vécu.

Oh Joie, Oh Jouissance, Oh toi, la vie!
Merci, complice de tous mes ressentis,
Rien ni personne n’a la chance d’être moi,
Tout comme j’ai l’honneur de découvrir qui vous êtes,

Uniques, similaires et si partiaux à ces espaces illusoires,
il n’y a rien, en face, qui ne soit pas nous,
aux confins de notre être, gît l’observateur insolent,

A qui croirait que c’est la dernière couche, qui sait?
N’est-ce qu’un autre rôle, avec d’autres infinis alentours,
La conscience des consciences, n’est autre qu’une inconscience,

Odyssée dont nous sommes les héros,
Cette épopée, unique, magique, resplendissante,
Ulysse n’a d’autre rôle que nous exposer au mythe,

Nous étions, sommes et serons,
Déités, Héros et illusions combinées,

Oh joie, Oh la vie,
Merci d’être complice de ma propre exploration,
Ainsi faite de vous, de moi et de toutes nos perceptions,

Oh toi, Oh envie,
Abracadabra, il n’y a rien à faire,
Tu fais partie de moi, et au moment opportun apparaîtras.

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Cancer & chemin vers soi

Aujourd’hui, une profonde réflexion s’empare de moi, je ne sais plus, et je réalise que dans cette totale incertitude, décider, face au collectif, a un impact puissant.

Vous voyez, aujourd’hui je suis retourné voir le département d’oncologie à l’hopital de Sion. Je ne savais pas trop pourquoi j’y allais, j’avais simplement bloqué un rendez-vous auprès d’eux, après avoir décidé de reporter mon opération le 27 novembre.

Les médecins me proposent l’immunothérapie, je ne la sens pas, je ne sais pas l’expliquer, est ce que c’est du contrôle, des peurs faisant remonter le cancer dans toutes les strates de mon corps, en echo, à isa, mon mère, des amis, connaissances, et bien plus encore ?

Une réflexion face à la mort, à ce corps médical, à moi-même, et à la souffrance, la douleur, parfois la solitude de ce chemin. Est ce que tout ceci a du sens ? et si oui, quel est le sens, quelle est la voie, quelle est la direction ?

Tout comme la vaccination durant le covid, j’entends… Fais nous pas chier, fais toi opérer… ou Tu es laid coupe ça qu’on n’en parles plus. Quelle violence, et pourquoi ? Car je décide de prendre le temps, et prendre le temps aujourd’hui est considéré une non action.

Une action par l’intérieur, de l’hypnose, soins énergétiques, travail sur mes émotions, une profonde introspection sur moi-même, mes relations, ma vie, mes EN VIES, les amours que j’ai eu, ce que j’ai envie, mes croyances, les relations et les séparations, les amitiés, lieux de vies, et j’en passe.

il parait que dans certaines théories sur le psycho-somatique, le cancer de la peau est une réponse à un choc émotionnel dû à une rupture, à une séparation, à une disparition que l’on ne comprend pas… va comprendre… c’est ainsi.

Aujourd’hui je pleure, j’ai peur, je ne sais plus, et en même temps, est-ce que ça n’est pas déjà une réponse en soi de ne pas forcément savoir?

Car quand je dis que j’ai opté pour modifier mon assurance pour 2026, que j’ai en moi cette voix qui me dit… c’est pas encore le moment, et qu’en parallèle j’ai mal, je dors 2h par nuit, mon corps est tendu et que j’ai enfin pleuré ce soir, à réaliser que j’aimerai juste être entendu, sans qu’on me dise quoi faire, ou que la décision doit impérativement être médicale. Juste… être aimé, vu, et entendu, tel que je suis, et être accompagné, entouré, et qu’on puisse juste me prendre dans les bras, ainsi, à me dire… je t’aime… tout simplement.

ça parait si simple dit comme ça, et pourtant, c’est loin d’être le cas. Car dire aux médecins que je suis mon processus, même si je suis celui qui en souffre là, c’est incompréhensible… vous savez, il n’y a pas d’autre issue… et le temps joue contre vous…

D’un autre côté, la famille, aussi aimante soit-elle, qui me demande, ou me dis… ce sont des professionnels, fais leur confiance, et suis la médecine, c’est pas compliqué pourtant, non? les autres trucs c’est pas de la médecine, donc ça va un moment, on voit que ça avance pas, donc fais ce que les médecins disent.

Et à côté il y a moi, olivier, 50 ans, à juste être là, à me dire… je me sens seul, face à tout ça, face à la vie, face à la solitude, face à la mort, face à vous tous, et au travers de tout ça, j’ai beau en chier quotidiennement, à voir cette impermanence de la vie, et tout ce qui nous entoure, et j’aimerai juste qu’on considère que ce cheminement, en soit, est une décision.

Elle va peut-être aux antipodes du collectif, de ce que vous feriez, de ce que vous pensez, de ce que vous imaginez, mais souvenez vous que si il y a quelqu’un qui doit mourir de ces décisions, c’est moi, et pas vous.

Voyez vous, ça, c’est insupportable pour le commun des mortels, de se dire qu’on est souverain, même si c’est pas évident. De se dire qu’il existe plein de manières, et que dans ces cheminements, il y a des choses qu’on n’imagine même pas, qui se passent dans la tête des gens.

Il y a ce moment ou on se dit, je vais écrire mon Testament, il y a ce moment ou j’ai écrit à mon ex pour l’informer de ce que je vivais, inconsciemment espérant une réponse, du coeur peut-être, il y a ce moment ou l’on parle, ou l’on écrit, ou l’on exprime, et ces moments de pur silence ou rien n’existe plus pour personne.

Et entre tout cela, il y a des envies, de connexion, de création, de réaliser des choses, de faire ce que l’on n’a jamais fait, ou ce qui dépasse les codes.

Il y a du minimalisme, et en même temps une profonde vulnérabilité, par l’absence, par la présence, par les mots, et les instants que l’on vit.

Quelque soit le choix, il n’existe pas de juste choix, ni de mauvais choix, car personne n’a de boule de cristal ni de science infuse, les données sont les données, et je ne suis pas qu’un chiffre dans une base de référencement, ainsi, dans le choix, j’ai celui aussi d’arrêter de souffrir, de continuer, de décider à chaque instant, ce qui résonnera au mieux pour moi.

Et comme tout ça est si simple, ça ne l’est pas, car même si je vais au plus profond de moi, je n’ai pas de réponse, ni d’action qui résonne juste au sein de tout ça. Une partition, une mélodie, ou il y a du bruit, du silence, et pas cette note qui vient résonner à l’oreille, afin de guider, par un murmure…

Ce petit… je t’aime… viens… suis moi… même si je sais que, profondément, je suis aimé, de amis, des mots, des coeurs, oui, des gens qui souhaitent par leurs actions mon bien, et par leurs questionnements ou leurs maladresses, mon bien également, tout ceci est plein d’amour.

Alors, en tout cela, pour avoir été membre d’une famille dont d’autres membres sont partis d’un cancer, puis compagnon d’une femme partie d’un cancer, puis actuellement, au premier rang, plus spectateur sur ce coup, j’ai le rôle principal… je peux vous le garantir, il n’y a rien qui ne nous prépare à ça, Rien.

ça n’a rien à voir, pas de script, pas de scénario, pas de piste, c’est un one man show avec pleins de reflets, de partout, de l’impro totale, type match d’impro mais sans arbitre, ni carte… et un public tout autour pour lever le carton.

Alors, dans la vie, dans ce chemin, comme dans la mort, suis-je assez, suis-je ainsi complet pour oser être souverain, et être accueilli comme tel, avec amour, et présence?

Ou avons nous perdu, bien au delà de ce que l’on peut considérer un semblant d’humanité, la source de notre pure brillance, au delà du corps… cette écoute de l’âme.

Je vous laisse, car je sens que j’ai encore un peu de double crème de gruyère à lécher dans le pot, et quelques myrtilles, pour faire passer tout ça… et entre deux bouchées, juste vous dire, à toutes et à tous, que je vous aime, et vous remercie, car quotidiennement, grâce à tout cela, j’apprends, j’évolue, et je vois au delà de masques.

Masques portés, par chacun, par moi également, comme ce carcinome qui défigure ma face… en pleine face, j’en ai pris plein la gueule, j’en prends encore plein, histoire d’avoir cette sale gueule, ou de refléter qu’il y a, au delà du physique, bien plus, et un être, un homme, un père, un fils, un humain… et qu’il serait bon de refléter sur nos rapports… si bien dits… humains.

Je clos pour ce soir, ce lieu sera probablement avec une catégorie à part, mon exutoire… ode à la vie, finalement, à transmuter les émotions, la souffrance, la douleur, et accepter que dans tout ça, il y a la vie, la joie, le fait d’être là, aujourd’hui… et que ça, c’est précieux.

Merci

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Jeûne Hydrique – 18 Jours de voyage intérieur

Quand je parle de minimalisme afin d’en venir à l’essentiel, je parle d’une exploration intérieure également. Le minimalisme c’est un voyage, c’est une manière d’explorer également le potentiel maximum de l’être humain.

Attention cependant, je ne recommande pas de faire ce type de jeûne prolongé sans suivi médical, car il n’est pas anodin, je vous conte ici mon aventure, mon voyage intérieur durant ces 18 jours, et le processus, non pas en mode “pas à pas” et recette, mais l’expérience et le cheminement intérieur avec ce dépouillement qui va avec.

Tout d’abord, j’ai décidé de faire ce jeûne hydrique afin d’accompagner la guérison d’un cancer de la peau qui se trouve sur ma tempe, et je souhaitais entrer en processus d’autophagie (les cellules se regénèrent par elles-mêmes et suivent leur chemin de guérison).

Je souhaitais le faire sur une durée de 30 jours initialement en acceptant que je pouvais le rompre quand c’était juste et bon pour moi. J’ai également intégré chaque jour de l’hypnose, un soin énergétique, de l’EFT, de la méditation, ou parfois du journaling et des canalisations, du dearmouring, donc mes différents outils, pas tous, tous les jours, mais au rythme de ma comprehension et mon cheminement.

Suite à divers rendez-vous médicaux, et planification de l’opération, j’ai réalisé que je ne pourrais pas aller a 30 jours sans risque pour ma santé, donc les bienfaits sont dans l’intention, la volonté de cheminer, et d’accueillir de naviguer la vie, les émotions, les ressentis, les sensations, et tout ce qui se passe à l’intérieur.

Une chose que j’ai constaté, c’est que les 3 premiers jours sont les plus intenses, et l’exploration des diverses sensations de faim, mécanique, ennui, émotionnelles, ou les ancrages d’habitudes (comme le biscuit avec le thé devant un film). Puis viennent les envies mentales, à créer les recettes, des burgers, des sandwich raclette, et j’en passe, jusqu’à ce que ces envies passent et l’envie de donner de l’amour et du bon à mon coeur et à mon être.

S’en sont suivies des émotions, de la colère, qui est ressortie, de la tristesse, beaucoup de tristesse, une sensation de séparation, de solitude, de n’avoir plus de tribu, et j’ai continué à explorer, et à chaque fois je soulevais une couche.

La faim était là, plus comme un aspect de “ah en tant qu’humain on mange” et cela passait, j’ai participé à des apéros ou j’étais à l’eau et les autres vin, fromage, charcuterie, dips, ou à des journées de 16 heures non stop, le corps fatiguait comme normalement, et je me sentais bien à dormir.

Parfois, le corps me réveillais, 5h, ou 6h du matin, et des réveils fréquents ou des problèmes digestifs à cette heure peuvent indiquer un déséquilibre lié à l’alimentation ou un blocage émotionnel (culpabilité). Vu que je ne mangeais pas, c’était parfois du transit qui devais sortir, ou sinon surtout ces aspects de blocages des émotions, qui sortaient petit à petit.

J’ai décidé de rompre mon jeûne au 18ème jour, après l’avoir intégralement complété, pour revenir à une réalimentation. De manière surprenante, j’ai soulevé le masque de la victimisation et d’autres masques durant la nuit suivant la réalimentation, le corps purgeant et m’informant des aspects de violence envers moi-même reflétés par l’extérieur.

Le jeûne est un concept millénaire, et un prolongement de ceci par des jeûnes de 48 a 72 heures sera clairement intégré dans le futur, simplement pour permettre au corps de revenir en harmonie, et il m’a permis de revoir mon concept de l’alimentation, de voir toutes les pulsions, attaches, ancrages liés à la nourriture que j’avais en place, et la manière dont des vides étaient comblés par le fait de manger.

Jai aussi réalisé que j’adore cuisiner, faire à manger, des choses que j’avais perdues, et le retour au goût, les papilles, comme ratatouille ou le lion dans Madagascar, à revenir à une pleine harmonie, et à l’importance de ces nutriments, de faire des choses “faites maison” de manger aussi du cru, fibres, proteines, cétogène pour moi encore là, et d’accueillir que tout revient aux émotions et à la partie de notre inconscient, qui, quand on revient au calme, au vide, à cet endroit ou l’on va observer nos comportements, nous y trouvons toutes les informations pour cheminer sur notre vie.

Et vous, ce genre de pratique vous attire? vous fait peur? vous inspire? Ou tout autre chose encore ?

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ET SI ON REVENAIT A UNE VIE SANS RESEAUX SOCIAUX?

Voilà, c’est fait. Bon, ça fait un bail que je n’ai pas écris ici, que j’avais délaissé ce projet, ou mes envies d’écrire, pour des réseaux, des gens, des relations, des déménagements, tous aussi inspirants les uns que les autres, tant à la joie qu’au détriment de ma santé, tout a servi son rôle de catalyseur, et ça a bien été le bordel, y’a pas d’autre mot… Mais sincèrement, quel chemin, quelle vie… Plein d’aventures à raconter au coin d’un feu.

Alors aujourd’hui je pose la réflexion et une manière de percevoir nos réseaux sociaux aux antipodes de la vibe 2025. Si on arrêtait tous ces réseaux ? Si la vie avait de revenir en face à face, dans la “vraie” vie?

Tu te demandes peut-être pourquoi je te dis ça, donc voici un peu de mon chemin ces 2 dernières années.

Les réseaux sociaux je les avais quittés en 2015, tous, facebook, instagram, linkedin, pinterest, bref tous ceux sur lesquels j’étais, et je réalisais l’impact, je me sentais libre, bien, au calme, et en même temps, quand je suivais une formation, on me disait… les infos sont sur facebook… mais merde non, un email, c’est la base professionnelle, pas whatsapp, instagram ou facebook. Ceci dit, j’ai tenu.

Puis ma compagne est tombée malade, puis vient le covid, plus de job, changement ou transition d’activité, et accompagnement de fin de vie face au cancer de son côté, elle me recrée un compte pour mon activité de thérapeute (alors que j’avais désactivé mon compte photo).

J’accepte, même si je ne suis pas chaud patate de retourner sur les réseaux. Ceci dit, ils ont eu du bon, j’ai fait la rencontre de ma nouvelle compagne en 2023 via ces réseaux, totalement imprévu, un truc qu’on n’imagine même pas dans les films… bref, on a vécu un truc sincère, complexe, karmique, d’un amour passionnel ou j’ai vécu des émotions et ouvert mon coeur comme jamais, et en même temps, on a pris cher, tous les deux, parce qu’on n’a pas trop su gérer, de part et d’autre, et ça a pris fin en 2024. Des regrets ? si ça n’est qu’on n’a juste pas su faire mieux et réussir cette connexion, et à gérer de prendre soin, tous les deux, non, j’ai une reconnaissance éternelle pour ces moments de vie.

Ensuite, 2024, Retour en suisse, 18 mois ici bientôt, et c’est là que ça devient intéressant la réflexion sur les réseaux sociaux. Car des likes, sur des stories, posts, pro, y’en a eu, de partout, quelques échanges avec des confrères également.

Mais des rencontres in-visu? Qu’en est il du retour à l’humain? De la rencontre autour d’un café, d’une bouffe? Eh bien figurez vous qu’en 18 mois, j’ai été invité ou ai eu chez moi, 3 personnes pour un repas, et pris 4 cafés… oui, au total 7 interactions humaines, sociales, en présence (et on ne parle pas d’intime, de connexion corps à corps hein), on parle de se voir entre potes pour un pot.

Ce que je réalise, c’est que j’ai proposé, souvent, et vu, souvent, de gens dans ma région, et quand je propose de se voir pour un café, j’ai un ouai ça serait top, on se tient au jus… et que dalle.

Donc je peux me regarder et me dire, j’suis un gars chiant, qu’a en plus depuis 18 mois un carcinome cancer de la peau, et que je suis pas forcément drôle tous les jours, ça, clairement.

Et je peux voir aussi que la dépendance à ces réseaux, à publier, à attirer une forme d’attention, à chercher à être vus par X milliers de personnes, c’est vouloir de l’attention au delà de ceux qui comptent, et au détriment de ces gens là.

Ces réseaux ou vous likez des influenceurs, influenceuses, en maillots, ou vous likez de inconnus, et n’envoyez pas un mot à un pote, ces heures passées à scroller, alors que vous n’avez pas le temps pour un café avec des gens qui comptent pour vous, c’est toute une réflexion qu’on a tous à se poser.

Moi également, je me la suis posée, combien de fois n’étais-je pas à l’écoute, combien de fois ai-je perdu tant de temps alors que 2h de scroll, au lieu de 30mn d’un coup de fil pour prendre des nouvelles d’une personne que j’apprécie?

En sachant que tant les algorithmes, le système, est fait pour être dopaminique, et addictif, ils sont conçus pour ça, est-on prêts à quitter ces environnements qui nous séparent tout en se disant sociaux (comme le crédit social hein), pour revenir à l’humain.

Car à se dire, je dois publier, être dans une boucle cyclique de folie pour rester sur des plateformes, tant professionnellement que socialement, n’est-ce pas s’invisibiliser et s’oublier, oublier qui l’on est, au fond?

Nous ne sommes pas des machines, et aujourd’hui plus que jamais, une réflexion s’impose, sur nos utilisations, et sur les données qui sont distribuées à tout va. Sur le temps, sur la réelle amélioration de la vie de chacun de ceux que nous servons de la meilleure des manières.

Pour ma part, j’ai choisi, je quitte, à nouveau, j’ai fermé, désactivé mes comptes, et un compte est là et n’est plus alimenté, il sera fermé également prochainement. Un retour à la connexion, à l’humain, à aller à la rencontre, ici, là, de vous, de moi, de ce tout si subtil et si doux.

Prendre soin, offrir ce que je sais faire, au service de l’humain, par des soins énergétiques, par de la photo, par ce blog sur le minimalisme, et surtout, trouver ce qui nous permet de nous réaligner, c’est le faire “hors réseaux sociaux”, pour vraiment, ressentir, percevoir, et vivre ce qui se passe dans le corps.

Et vous? Qu’en dites vous? Prêts à expérimenter, même en challenge 21 a 28 jours ?

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

15 Mois dans mon Duster, ça donne quoi?

Bon, ça fait quelques mois que je n’ai pas fait de topo sur ce cheminement qui m’anime. la suite de ce minimalife, de cette vie, ce processus, cette transition d’un être à un autre. 15 mois dans mon duster, oui, ça fait 15 mois que j’ai quitté la suisse, même un peu plus que ça, mais à l’arrondi, 15 mois.

Tant c’est inspirant, tant ça fait flipper les gens. Un aspect nomade qui inspire, hors des codes, c’est assez cool, et en même temps, la rencontre, bah t’es un peu le gars pas stable, ça fait flipper les femmes aussi, parce que bon… c’est bien quand c’est posé quand même.

Blague à part, j’ai appris tellement de choses, et je vous en partage quelques unes ici, et mes questionnements face à la suite de mes aventures, et de cette reconnexion à moi-même.

Apprendre la gratitude

Une douche chaude, aller aux toilettes, un matelas confortable, une prise électrique, voici 4 choses basiques que l’on a totalement oublié de notre quotidien. Des elements de base qui sont précieux, et dont l’on oublie l’importance et d’avoir une grande gratitude. Parfois il y a 2,3,4 jours sans douche, il y a la mer, l’eau, des douches publiques, ou demander à du monde pour se doucher chez eux.

Seul, on n’est pas seul

Le nombre de rencontres que j’ai faites, des gens des 4 coins du monde, de partout, tous horizons, tant marins que nomades, touristes, voyageurs, locaux, l’humain est passionnant. Dans la rencontre à l’autre, il n’y a besoin de rien. Parfois l’on résonne, parfois pas, mais globalement, mis à part un bonjour, il n’y a besoin de rien, et tout se fait, comme ça a de se faire.

Le monde est bienveillant

Plus l’on a peur, plus il va nous arriver de merdes. Je n’ai depuis le départ pas eu peur, j’ai eu foi, j’ai questionné, j’ai pu avoir froid, chaud, mais je n’ai pas vraiment eu peur. Fenêtres ouvertes, portes pas fermées à clé quand j’y dors, ma planche de surf sur le toit tout le temps. Ce que je constate, c’est que comme l’on n’est jamais seul, quand on souhaite l’être, on l’est vraiment. Et la bonté des gens est absolument magnifique. Quelque soit ce que peuvent dire les medias, les infos, et tout ce qui a un agenda caché à nous mettre les uns contre les autres. Globalement, le monde est bienveillant.

Les possessions

J’ai la chance cette semaine de loger 5 jours chez des amis absents quelques jours. Du home-sitting, m’occuper de leur chienne, de leur maison, nourrir les animaux, m’occuper du jardin. J’ai pu par la même occasion, totalement vider ma voiture, afin de voir ce que je trimballe depuis 15 mois (j’ai laissé des affaires quelques mois en suisse, et ensuite suis retourné les chercher).

Je réalise qu’il y a en nous une création mentale, une construction de la sécurité au travers certaines possessions, des choses qu’on se dit qu’il faudrait garder. En sortant tout, je me dis, mais pourquoi tu as gardé ça ? et je pourrais dire cela de 80% des affaires que j’ai dans mes sacs. L’on pourrait me dire, mais n’importe quoi, le jour ou tu aura une maison, tu sera heureux de les avoir, et c’est vrai, c’est peut-être le cas. Mais c’est peu-être aussi le fait de me dire, en quoi cela alimente ma propre rime.

Trier

Le tri est un aspect clé du minimalife. Non pas la clé de ne rien avoir, et finir à poil en pleine rue, hors lieu naturiste non, non. C’est vraiment cet aspect de “less is more”. Car nous pouvons nous libérer de cela. En triant, que ce soient nos relations, nos biens matériels, nos activités, nos connexions, notre gestion du temps, afin de libérer du temps sur l’agenda, nous nous reconnectons à nous-même, aisément.

Est ce que ça soutient mon objectif

J’ai une idée, une vision, un ressenti, comme vous, et la question que je me pose parfois est. Est ce que tout ce que j’ai, ma manière de penser, vivre, percevoir, mes possessions matérielles, mon cheminement, est ce que tout cela soutient mon objectif ? Mes envies ?

Libérer les peurs

Durant ces 15 mois, je me suis confronté à diverses peurs. pour commencer, il y avait la dépendance affective à explorer, puis il y avait la peur du rejet, celle de l’abandon, car c’est toute une exploration que de vivre dans sa voiture. Je passe également par la peur financière, ou la peur liée à la sécurité, un toit, une structure.

Plus j’explore, plus c’est ok. Je sais que je suis soutenu, et que je n’aurai pas de souci globalement. Desfois, plein de questionnements me viennent. De quoi ai-je envie, comment aimerais-je vivre ma vie, est ce que je suis ici, comme j’aimerai être après ?

Non, j’ai d’autres aspirations, clairement, mais dans ce processus, je me dévêt de ce qui ne me sert pas. Je laisse derrière la peur de ne pas être aimé, aimable, assez beau physiquement dans un lieu de surfeur et surfeuses, être plus ^gé, a 48 ans, veuf, célibataire, qui vit dans sa bagnole, ça touche quelques points intéressants dans le collectif sur les dogmes, et croyances.

Retour à la simplicité

Dans tout le cheminement, que ce soit par les problèmes rencontrés, les soucis de véhicules nombreux, les blessures, accidents, les impacts financiers, les doutes, la clé que j’en retire est que, la simplicité prévaut dans tous les cas, plus on explore cette simplicité, plus on est libre des codes, car il n’y a plus à prendre, juste à donner… et ce que l’on donne, c’est simplement soi, à ceux à qui l’on décide de le faire.

Laisser encore partir

Je suis là, à voir mes sacs à dos, réaliser qu’un sac contient “des sacs”.. et que j’ai quelques cartons dans lesquels j’ai organisé mes vêtements, affaires professionnelles, et quelques biens personnels. Je regarde tout ça en me disant… je pourrais laisser 80% de cela sur le bas côté, et ça ne changerai rien à ma vie, à celle des autres, aux rencontres, à l’intimité et la douceur d’une connexion à un autre humain.

Moins, c’est plus

Durant ce périple, et à voir ou il me mènera, j’ai toujours en tête une envie, un Ted Talk, créer une disruption de conscience. Tant par ce cheminement, que par les soins, l’hypnose, les soins énergétiques, ou la clé est une connexion d’âme à âme. Dans ce moins, libéré des codes, dogmes, et idéaux collectifs, j’ai envie d’explorer plus ce qui est du tantra, de l’énergétique, ressentir, être dans la présence, et en même temps percevoir l’imperceptible dans toute chose ou être.

Une connexion profonde, une rencontre, une évolution de mes projets ? qui sait ? Sans quête de ce besoin, mais en étant prêt à en faire le choix, cela me semble juste dans la démarche.

Le non attachement

C’est je pense la plus grande exploration, et elle est encore en cours, dans ce process permettant de devenir, en se libérant d’une définition. le détachement, ou le non-attachement, l’équanimité, savoir que cela est, et que si ça n’est plus, c’est tout a fait ok également. Avoir quelque chose cet instant, l’instant d’après ne plus l’avoir, percevoir et comprendre la chance d’avoir pu découvrir, toucher, eu ce moment de grace.

Peut-être que, durant ces 5 jours, c’est cette continuité, dans ce lieu rempli d’une puissante énergie, que je vais également lâcher, déposer, encore, et tant le sens d’avoir est là, le sens de ne pas avoir également, et que l’un ou l’autre, nous apportent des clés magnifiques de compréhension de notre être.

Aimer profondément

en 15 mois, des rencontres, des amitiés, j’ai mis l’intime de côté, passant également par la fin de mon cheminement de deuil, je sais que je n’ai jamais trop su draguer non plus, ca n’a jamais été “mon truc”, c’est organique, c’est simple, on se dit, se regarde, on se serre, on s’embrasse… sans se poser de questions, ou sinon, c’est vraiment trop un jeu d’égo pour moi.

Aimer profondément, c’est cette exploration aussi, sur le non attachement. Car les gens, sur une ile ou en voyage viennent, et partent. Ils voyagent, je voyage. Ils vont et viennent. Dans l’éphémère de l’instant, existe l’infini hors du temps.

Tomber amoureux, de leur énergie, de leur âme, vibrer, que ca soit familial, amical, professionnel, intime, sexuel, finalement, ça n’est pas important, c’est pareil. Savoir que c’est là, que l’on a eu la chance de le vivre, de trembler, frissonner, douter, avoir envie, avoir ou ne pas avoir dit, et au final… si l’on laissait tomber les codes de l’amour, pour juste le ressentir.

Oser être bousculé, oser être ému, touché, oser être triste, oser le spectre de nos émotions, car aimer profondément la vie, c’est aussi s’ouvrir à ce que ça soit tellement lumineux, que ça puisse faire très mal également.

Dans toute l’humanité de notre être, apprenons à aimer à nouveau, tout, toutes et tous. Osons dire à nos enfants, qu’on les aime profondément, osons leur donner de l’amour, par un appel, un regard, une écoute, un moment, une musique envoyée, décaler un téléphone qui risque de tomber, mettre sa main pour protéger la tête quand l’autre se baisse et risque de se cogner, ou tous ces petits gestes du quotidien.

Le voyage extérieur est intérieur

C’est dans l’espace entre les espaces, dans la quiétude entre la quiétude, dans la folie entre la folie, et dans la peur derrière la peur que l’on explore le courage et la persévérance de l’âme, qui n’a d’autre quête que de nous montrer ce qu’elle a envie de découvrir.

Nous avons donc le choix, le libre arbitre, comme son nom l’indique, il est arbitraire, sélectif, entre notre conscient, notre subconscient, entre notre tête et notre coeur, dualité, non, bien au contraire, symbiose, quand l’on décide d’aller à cette rencontre, et de reconnaitre qu’à cet instant, quelque soit ce qui se passe, tout est miracle.

Conclusion

Je vous laisse ici, sur ces 15 mois d’exploration, m’ayant mené a travers l’espagne, la suisse, la france, le maroc, des milliers de kilomètres, mais plusieurs vies explorées, et tant encore à découvrir. Des gens formidables, peu communs, vêtus ou non, alignés ou non, dans l’ego ou dans leur conscience, hommes et femmes, de tous horizons, je vous retrouve bientôt, j’ai encore quelques trucs à vous raconter.

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Coût Quotidien De Son Business (CQDSB)

Un des aspects de recentrer sa vie, son processus de minimalisme, et de revenir à l’essentiel, est tout de même un rappel à la réalité et à l’aspect financier de nos projets de vie. En anglais, ça s’appelle le Daily Cost Of Doing Business (DCODB) que je vais appeler le Coût Quotidien De Son Business (CQDSB)

En quoi c’est minimaliste cette connerie de CQDSB ?

Eh bien c’est assez simple, si tu souhaites minimaliser, comprendre ton modèle de fonctionnement, interne et externe, et pouvoir être abondant dans tes réalisations, tant personnelles, relations, que professionnelles comme dans mon activité de thérapeute, il se peut que tu soit confronté à un moment ou à un autre à un aspect financier, et c’est là qu’intervient le CQDSB.

Explique moi ton CQDSB

Le CQDSB, c’est une manière de calculer combien, sur le plan financier, nous avons besoin, afin de soutenir notre vie actuelle, ou nos futurs projets. Cela permet ainsi de voir ou il est bon de réduire, ou l’on peut apporter des modifications, ou, si l’on est indépendant par exemple, de voir quel tarif facturer en s’incluant un salaire en sus de tout le reste.

Pour cela, tu pourras télécharger ce fichier Excel et tu peux aussi télécharger le fichier Apple Numbers si tu es sur mac qui contient le CQDSB je l’ai fait en anglais, donc je l’ai nommé DCODB (et par flemme minimaliste, je ne vais pas te le traduire, t’es une grande personne)

Coûts et Charges Personnelles

La première étape sera de lister ici dans la colonne des charges, tout, j’ai bien dit, tout tes coûts personnels. Pour débuter, les personnels, car on sépare le business de la vie perso, même si pour nous les indépendants, ça se mélange, les impôts et les administrations, elles, font bien la différence, et ça nous permet de voir ou y’a de la marge à transformer.

Donc, dans la colonne des coûts, tu y met le montant et la période annuelle (1 pour 1x par an, 12 pour 12x par an, 0.5 pour tous les 2 ans) bon, en gros, t’as compris quoi. et ça va te calculer le montant annuel dans la colonne de droite automatiquement.

Une fois que t’as tout listé (n’oublie rien hein) Loyer, Assurances, Netflix, internet, portable, véhicule, voiture, abonnements divers, estimation essence, la bouffe, les sorties, ton abonnement Spotify et Pornhub, ton Tinder Pro et Wyylde, et j’en passe, n’en oublie aucun, liste bien tout. Si t’as aussi des frais pour les enfants, ou autre, tu met TOUT… oui… TOUT…

je sais, ça pique quand on arrive au bout, parfois on a juste envie de chialer… t’inquiète, c’est ok, j suis passé par là aussi.

Coûts et Charges Professionnelles

Dans le 2ème Bloc, tu mets les charges professionnelles, Cartes de visites, site internet, abonnements, imprimante, frais d’associations pro, véhicule, charges du matériel, ordi, micro, bref, comme pour le perso, tu listes tout, et non, PornHub n’entre pas dans les charge pro sauf si t’es créateur de contenu sur la plateforme… désolé !

Donc, tu listes tout. Et si par exemple, t’achète un ordinateur, tu peux le mettre a 0.25 par exemple, pour un amortissement sur 4 ans, à checker avec tes impôts par exemple selon les choses.

Produits

Tu peux utiliser la case produits, si tu souhaite avoir un peu de visibilité sur charges + produits en gros sur ton année, mais elle n’est pas la plus importante de cette projection. Je recommande d’utiliser principalement les cases des charges, et de venir en page 1 du Excel sheet pour y remplir la suite.

Et enfin, le Coût Quotidien de Son Business

Une fois que t’as fait le calcul de tous tes coûts, il te vient l’étape suivante… ça revient à combien par jour, par heure ?

Oui, ça semble simple et évident quand on le voit comme ça, car on se dit, bah il est naze lui, c’est divisé par 365 et ça donne le prix… Maissss nnnooonnnnn.

Car tu t’imagines bosser 365 jours par an, tous les ans, sans pause, sans repos ? le Work-Life balance est pas trop minimaliste, et même sacrément pourri moi je dis.

Donc en gros, déjà, tu vires les week-ends, ça fait 104 jours (oui, même si tu bosse les week-ends, on les vire, histoire de respecter un peu de time-off dont ton corps a besoin).

Ensuite, on vire le temps ou t’es pas payé à faire du job. Donc, on est uniquement sur du Facturable.

Par exemple, si t’es dans les soins comme moi eh bien, il y a le temps hors patient, ce temps que je passe à faire mon admin, les dossiers, à prospecter, poster sur les réseaux, à faire l’administratif, impôts, comptabilité, à aller à des rendez-vous, les déplacements, et j’en passe… tout ce temps, ces jours là… ca n’est pas du payant, donc, ça n’entre pas dans les jours facturables.

Donc, pour commencer dans un business, on aura plus de non-facturable que de facturable, et il faudra en tenir compte, Forcément, c’est biaisé, car on peut pas facturer mega cher si on a zéro clients, mais au moins, ça nous donne une idée de ce qu’on doit virer comme charges peut-être.

Alors, une fois que t’as entré dans la case à gauche, le nombre de jours de l’année, congés, vacances, et j’en passe, tu vas mettre les jours que tu vas bosser de manière facturée, et le nombre d’heures par jour (Toujours les Facturables)

De là, avec les charges, et ces valeurs, le tableau va t’indiquer combien est ton CQFSB / DCODB. De là, tu peux prendre conscience de si c’est viable ou pas, et ce que t’as à adapter, dans un sens ou l’autre, et si t’es super pas cher par rapport à ta concurrence… ne pète pas tout ça, car un jour, t’aura des charges, et tu sera bien emmerdé si tu décide de vendre tes prestas a 10 balles alors que les autres sont à 100… ça sera méga foireux.

Alors voilaaaa, dis moi ce que t’en pense de ce CQDSB, DCODB et de comment ça peut t’aider à être plus conscient de ton cheminement envers un minimalisme, une simplicité, et une relation éthique et sincère avec toi-même et ton activité pro, et ton parcours sur tous les plans.

Allez, sur ce, je file, j’ai Leche y Leche au bord de mer, bronzette a poil dans les dunes face à la mer, et trouver un logement cool sur Fuerteventura au programme de ce soir après avoir récupéré mes cartes de visites.

Et toi, t’as quoi au programme ?

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L’indécente liberté du vide

As tu déjà observé ton personnage, ton avatar personnel, ne je parle pas de celui de meta, ni ta petite figurine numérique, mais le personnage que tu incarnes, et de quelle manière ce dernier, par la plénitude, et sa complexité, peut potentiellement t’empêcher d’aller explorer ta propre liberté, cette indécente liberté du vide.

Suite à une phase intéressante d’exposition fin juillet, face à des accidents, la mort d’un proche, une remontée administrative en suisse, je n’avais pas de plan, et j’ai fait face à cette complexe et magnifique exploration du vide.

Quand je vous parle de minimalisme, et que, depuis le temps, vous comprenez qu’il est question ici de se reconnecter à un sens profond, plus que de vider matériellement, même si pour moi, tout ceci va de paire.

Après avoir fait 3500 kilomètres en voiture, remonté toute la côte espagnole, et passé 3 semaines en suisse, j’ai pu profiter d’une mise en pratique directe et immédiate. Par la liquidation de la maison d’enfance, et d’accepter ce cheminement, ce deuil, et en même temps prendre le temps de gérer la gratitude, d’avoir pu y vivre pendant des années, d’avoir ri, aimé, festoyé, fait l’amour dans ce lieu, et bien plus encore.

Par divers déplacements, je me suis reconnecté aux lieux qui m’étaient chers, importants, j’ai pu recréer des souvenirs, libérer d’anciens schémas, d’autres connexions, et me retrouver à nouveau face à moi-même, tout en profitant de m’occuper de gardienner une maison, promener un chien, voir du monde, et faire du vide en même temps.

Parti d’espagne avec mes 4 à 5 sacs à dos, ma table de massage, j’ai ensuite procédé à laisser être, laisser vivre, remercier chaque bien que je laissais à nouveau aller, avec gratitude et amour.

Divers objets sont dans des lieux ou ils pourraient revenir à moi, ou pas, la vie dira, mais par ce processus, j’ai réduit à littéralement 2.5 sacs à dos, affaires de cuisine de la voiture inclus.

Parfois, en me lisant, je trouve ça ridicule, et en même temps, je sens une profonde libération, car dans ce cheminement, j’ai laissé aussi l’énergie des objets, afin de vibrer une nouvelle fréquence.

Parti de suisse délesté et léger, j’avais le coeur lourd, la réflexion de vivre dans la voiture à nouveau, un cheminement différent cette fois-ci car je n’avais pas d’intuition d’ou j’allais après avoir suivi cette formation et exploration dans les soins énergétiques et l’hypnose, grâce au Protocole Simpson et aux activations de Kundalini Shaktipat.

Finalement, après Valencia en Espagne, j’ai eu mon illumination, IBIZA, et j’y suis allé, petit à petit, pas à pas, à me retrouver connecté aux énergies puissantes de l’île. Aux rencontres surprenantes, entre un des anciens bras droits de Tony Robbins, des personnes aux talents de chamans, des lieux énergétiques, des discussions en puissance et en révélation de soi, des connexions et rencontres avec des amis ou nouvelles connaissances.

J’ai réalisé que chaque objet, chaque rencontre, chaque element, connecte encore les points, et me mène à une indécente liberté. Aujourd’hui, pénurie d’essence mis à part, je peux aller ou je veux, comme je veux, libre, en offrande à la vie, aux énergies, aux rencontres, à moi-même en profondeur, afin d’explorer encore plus mes perceptions et découvrir les tréfonds de mon cheminement nomade.

Certes, tout n’est pas rose tout le temps, parfois c’est mal dormir, c’est aussi parfois se faire piquer par les moustiques et j’en passe, se trouver un lieu a 2h du matin, ne pas se doucher qq jours, et finalement… est-ce important ? dans la grandeur de l’existence et la puissance des fréquences vibratoires qui nous entourent.

Je vois ces transitions, ces transformations, la présence de plus en plus active, être là, ici et maintenant, en explorant une dissolution, accédant à un vide extérieur, et intérieur, permettant, par résonnance, au chaos de la création de se reconstruire.

Indécent certainement, dans une société qui codifie, met en groupes, qualifie tout, insère la peur, crée du conditionnement de tentative d’exploration d’une perfection, digne de science fiction, la folie de l’inaccessible n’étant qu’à un pas, celui que chacun tente de franchir, en oubliant que la vie est, dans sa pure expression, la parfaite incarnation de l’imperfection qui fait qu’elle rend l’amour et chaque instant si beau.

Soyons indécents, soyons décadents, soyons libres, libérons nous, de ces réseaux, de ces attaches qui ne font plus sens, de la culpabilité, afin de pouvoir, comme l’eau, être fluide, tout en étant force et puissance.

L’amour est tout autour de nous, tant dans le vide que dans le plein, c’est notre expression, avec notre énergie sexuelle et de création (oui je sais, le cul, l’énergie sexuelle est un tabou) alors que non, il ne s’agit pas de baiser et d’orgies à tout va, il s’agit de se reconnecter à cette énergie qui crée, bien loin du besoin charnel, dans lequel il peut également s’incarner, c’est l’explosion de la création de l’univers dont nous parlons, dans le vide que nous explorons afin de le remplir.

Aujourd’hui, en naviguant mon Duster vers Es Vedra, un rocher hyper énergétique de Ibiza, j’ai ressenti le calme, puissance, apaisement, et une fusion au tout… besoin de rien, présent, complet, et en même temps inexistant, au micron dimensionnel de l’existence, et c’était, sincèrement, délicieusement bon.

En allant de lieu en lieu, explorer le fait de n’être rien, ni plus, ni moins, et d’avancer avec cela afin de s’explorer, ses schémas, ses codes, dogmes, et sa matérialité, tout en couches superposées telles l’ascension d’une montagne ou la découverte d’une petite poupée dans les poupées russes.

Des montagnes russes, ca remue, tant on monte haut, on descend bas, et pourtant, j’en redemande, car je ne sais même plus comment le moi d’il y a 5 ans agissait ou fonctionnait, constat intéressant soulevé par mon amie et confrère anne Yvonne Racine lors d’une discussion.

C’est assez surprenant, la découverte de nouvelles couches de conscience dissolvant totalement les autres, et dont il ne sert à rien de tenter de les retrouver, car elles ne sont plus.

Et vous, comment percevez vous le vide, et cette belle indécence ?

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Sensiblement pareil, et pourtant

Il est question d’un départ, l’on pourrait croire à un nouveau départ, ou au même départ, voir à un faux départ, mais de ces trois, il n’en est pourtant rien. Et pourtant, c’est un départ, sensiblement pareil, mais différent.

Voyez vous, dans la quête de ma propre exploration, du fait du minimalisme, qui n’est qu’une piètre excuse pour trouver la raison, le “meaning my life” que j’explore depuis quelques années, et profondément depuis quelques mois.

J’ai débuté par un voyage depuis la suisse, et tout liquidé sur place, afin de partir vivre dans mon dacia duster, et ça, c’était le “grand départ” enfin c’est ce que je croyais.

Quelques mois se sont écoulés, et le temps passé dans mon véhicule était une belle exploration. J’entremêlait des cours de surf, puis de kitesurf, du temps sur la plage, prodiguer des soins énergétiques, et prodiguer des hypnoses à distance et en présence. des soins et séances de thérapie reçues également, et des rencontres humaines magnifiques. Tout cela, sans compter bien entendu les blessures, car la vie avait un plan, quand bien même je n’en avais pas conscience.

Voyez vous, en surfant, j’ai réussi à me casser un orteil 3 fois, oui 3 fois… puis le temps de plage, un autre orteil… 2 fois. Là, j me suis dit, y’a quand même un truc, et j’ai exploré la métamédecine, la réflexion sur les blessures psycho-somatiques, et j’en passe. Puis j me suis dit, j’ai envie de faire du kite-surf, Génial, on est a Fuerteventura, soleil, mer, conditions sublimes, j’y vais… je me lance.

Et si je vous disais que là, au moment ou je commence à bien kiffer le kite, j’écrivais un post après 4.5 mois ici, j me sens bien, je commence à prendre confiance, je me pète un petit doigt, qui n’est pas encore remis, et que 10 jours plus tard je finis dans des rochers avec le kitesurf, et que j’ai la main ouverte totalement, 10 points de suture et actuellement en phase de faire 6 semaines de récupération, rétablissement ?

Ce que ça a fait et changé ? 6 semaines, sans pouvoir se mettre à l’eau, ni aller à la plage pendant 1 mois, alors qu’on vit sur une île bordée de mer, de plages, de gens qui surfent, kitesurf, bodyboard, bronzent… Bin ça bouscule bien la vie qu’on imaginait avoir…

Bref, pour la faire courte, j’ai repris un logement, donc moi, mes sacs à dos, toutes mes affaires, se sont retrouvées dans un logement courte durée, empilés, entassés, car j’ai vidé la voiture entièrement afin de faire un peu de tri en passant.

La violence du retour entre 4 murs est surprenante. Chaleur, pas le son de la mer, pas le vent pour aérer tout le corps, rien de tout cela. Et pourtant, internet, électricité, douches, frigo… plein de commodités. Donc il y a bien entendu des avantages, c’est non négligeable.

Ce que j’en ai appris, mais il m’aura fallu 6 mois quand même… c’est que l’île avait un plan qui n’était pas le fun, surf, kite que j’imaginais. Non, non, car sinon, pourquoi le tout serait allé crescendo ? la casse avançait de plus en plus grave… quid de si je n’avais pas écouté ce signe à la main ouverte ? Je n’en sais rien, personne ne le sait, mais cependant, ce que je constate, c’est que depuis que j’ai décidé de me remettre à mon introspection, mon intériorité, des choses changent en moi, à l’extérieur, et partout.

Puis, s’en est suivi un décès, mon beau-père, départ en Bretagne, il était important pour moi d’y être, passer du temps avec ma belle-famille, les cousins, la cousine d’Isa, les enfants, et du monde sur place, et poursuivre un parcours de deuil que je n’avais pas complété dans le même temps. Un allez-retour qui m’a fait quitter l’île pour la première fois en 6 mois, un choc culturel avec le retour en france, de végétation également avec la verdure et la température, et énergétique, car chaque lieu a sa fréquence.

Je ne vous cache pas que cet allez-retour a été intense, et le retour également, temps de se réadapter à nouveau et faire ce chemin intérieur qui se poursuit le long d’une vie.

Aujourd’hui, il s’agit d’un nouveau saut quantique… car oui, je repars en suisse, mais ça n’est pas sans avoir campérisé mon duster un petit peu à l’aide de Thomas Mercier, un gars topissime sur l’île, aux multiples talents, un mec qui a fait le caméléon, et dont les histoires valent sa déconnade et ses compétences et sa simple présence.

Maintenant, c’est bien joli d’avoir campérisé, mais Olivier, t’en es ou de ton bordel ? Bin euh… j’ai donné un sac de fringues à Marcus pour son sac de frappe de boxe… j’ai viré qq trucs… Oui ok, t’es gentil, mais avec ce que t’as rajouté, t’es comment là ?

Bin à vrai dire, c’est un peu le chaos. J’ai toujours 3 sacs à dos, et j’ai maintenant de quoi organiser, ranger mes affaires dans mon Duster. Ce qui fait que j’ai trié un peu… et j’ai en tout cas 2 sacs dont le contenu ne me sert à rien, oui, à rien. Attaché à moi, là, comme une moule à son filet, et qui ne me sert pas plus que ça.

Tu sais, ce sont des sacs à dos, c’est quand même dingue, certains ont des valises, moi j’ai des sacs à dos, et si on prend la métaphore, elle est sacrément belle, ces sacs à dos, de souvenirs, de choses qu’on a, qu’on garde, qu’on porte, qui nous pèsent et dont on n’est pas prêts à se libérer ?

Bref, je crois que t’as compris le topo. Car même si tu vas chez un thérapeute, ne crois pas qu’il a tout réglé, ça serait un gros menteur égotique. Chacun a son chemin, ses affaires, ses briques et ses sacs à dos ou valises.

Donc l’étape suivante, c’est un retour en suisse, pendant 3 semaines, et une remontée et redescente sur 10 jours chacune, puis… une formation à la kundalini, afin de développer encore un peu plus mes perceptions et sensations, je me réjouis, t’imagine même pas.

Mais en attendant, ce départ est sensiblement pareil, et pourtant… Car j’ai une partie de moi qui ne souhaite pas partir, et une partie qui se réjouis d’y aller. Une part qui retourne en suisse comme on va en vacances, et une qui se dit : “La maison, c’est où?” et c’est ici, je le sens, en tout cas pour quelques temps, à fuerteventura.

Un retour à vivre dans la voiture, après 6 semaines en logement. Mais un retour à plat… et pas en travers, car j’ai équipé correctement. Un retour en été avec grandes températures, du monde en espagne, pas Chill de l’hiver sans personne.

Un retour en 3 étapes, genève, champéry, la Chaux-de-Fonds, ou je me réjouis de revoir ma fille, mes amis, la famille, et plein de gens que j’aime. Un peu comme je le faisais à Majorque, à Noël. Analogie intéressante de ce nouveau parcours, car c’est d’une île que je repars, pour revenir sur la terre ferme, naviguer, voguer à nouveau vers l’inconnu, comme me disais Carine, une amie qui a le mot juste, lors de ma première traversée.

Tout ceci pour te dire que l’inconnu, le renouveau, le nouveau départ, c’est tout le temps, c’est ici, maintenant, demain, hier, c’est chaque seconde. Se délester du passé, non pas du souvenir, mais de l’attache qui empêche d’avancer, afin d’ouvrir la porte à un renouveau. Explorer ton monde intérieur, tes perceptions, ta tristesse, ta joie, tes expressions d’amour, tes émotions, ça n’est jamais vain, et c’est une sublime aventure… c’est toujours un nouveau départ.

Meaning my life, par du minimalisme, par des transitions, des sauts quantiques, des voyages, des rencontres, c’est absolument magique, et si la vie met devant toi ce que tu pense être des obstacles, imagines toi simplement que ce sont juste, si tu étais un oiseau, des embranchements d’un labyrinthe dont toi seul est le héro, et dans lequel tu vas rencontrer de sublimes compagnons de route, certains vont bifurquer, d’autres vont partir, de nouveaux vont entrer, et au final, mis à part cela, un baluchon fera l’affaire au héro voyageur intrépide que tu es.

Allez, j te laisse, je file, suite à la prochaine aventure.

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

4.5 mois de Car life… et maintenant ?

Le titre est racoleur hein ? C’est le truc qui me fais marrer et que je n’ai toujours pas assumé ou compris avec les posts, les vidéos et j’en passe… et finalement, j’ai tant à explorer. Ici, je te conte la suite de mes aventures minimalistes durant ce périple intérieur et cette introspection que je fais dans ma voiture.

Pour le récapitulatif voici ou j’en suis rapidement:

Biens matériels:

  • 1 Duffel Bag de vêtements
  • 1 Sac à dos de livres
  • 1 Sac à dos de matos photo
  • 2 Sacs à dos de bordel divers
  • 3 paires de chaussures & 1 paire de tongs
  • Mon matériel de Soins
  • 1 Table de massage
  • 1 Glacière
  • Ajoutés depuis que je suis ici
    • 1 Planche de Surf & Leash
    • 1 Combi néoprène 3/2
    • 1 Tapis de Yoga Sublime avec tête de Panda qui m’a été offert en cadeau

Il me reste un VTT a Genève si je veux inclure l’intégralité de mes biens mondialement.

Le matériel, on s’en fout

Oui, vous avez bien entendu, finalement, c’est du matériel, des choses. Ce que je retire de tout ça, c’est que je n’ai pas ouvert 3 des 4 sacs à dos depuis que je suis ici, et que je suis petit à petit en phase de me demander pourquoi j’ai tout ça.

Certes, j’ai encore mes gants de ski… vous me direz c’est complètement con… ils ont 20 ans et sont tellement confortables que j’ai pas prévu de les virer, même si il fait 28°C et que je vais pas skier ici, y’a encore une petite attache là dessus.

Pour le reste, je suis en train d’explorer le fait de me libérer en grande partie de ce que j’ai encore dans mes sacs. Pourquoi faire me direz vous, alors que ça fait 4.5 mois que je voyage, ou me déplace, et explore la vie dans cette simplicité, et que c’est pas grand chose ?

Eh bien, si j’en reviens à la raison de ce blog, qui était le minimalisme avec un “meaning my life”, tout est en fait la quête, ou la non-quête, du sens de notre vie, au travers la libération matérielle, au profit du calme, de se recentrer, et de se reconnecter à l’essence de nous.

Je me suis demandé si je n’envoyais pas un carton en Suisse, avec des affaires, et en fait, je crois que ça ferait un sac à dos d’affaires “in memoriam”. Mais à quoi bon du “in memoriam” si il n’est pas avec moi ?

Et c’est comment de vivre dans un duster ?

Bin c’est spartiate, c’est confiné. La vérité c’est que j’ai dormi dans un lit il y a 1 mois, j’ai mal dormi car j’avais peur de me peter la gueule du lit… car dans la voiture, t’as les portes pour t’empêcher de le faire. Le corps et l’esprit sont incroyables dans leur capacité à évoluer.

Je n’ai pas de reflectix, j’ai juste mis un matelas pas cher en partant, genre meme pas du luxe, celui a 40 chf de Ikea, et là, je me dis qu’il est temps de le rendre un peu plus confortable. Quitte à tout vendre avec le duster quand ça sera fait, quand je passerai en version Van.

Parfois je dors mal, ici et là je dors bien aussi, c’est un mélange, comme partout, et je m’adapte aisément, trouve des douches, vais me baigner dans la mer, il y a des douches publiques, des spa, et autres lieux permettant de prendre soin de soi un peu. Et en fait, en étant roots, on se rends compte que meme ça, c’est pas vital.

Et pour bosser tu fais comment ?

Eh bien c’est une bonne question. Il y a plein de lieux qui permettent de bosser. Comme mon boulot actuel c’est d’accompagner les gens au bien-être, tout en explorant mes propres limites du confort, je vais dans des espaces de CoWorking.

Ce sont des endroits ou je trouve des salles de conférence, ou des cabines isolées phoniquement, dans lesquelles je peux prodiguer les soins en hypnose, ou en énergétique dont j’ai besoin.

Je peux également trouver des studios de Yoga ou autres lieux pour les séances individuelles sur place, et permettre, via mon mode de vie nomade, de prodiguer des soins à ceux qui en ont besoin.

Les rencontres

Ah ça, les rencontres, c’est la magie du voyage, c’est là que l’âme Agit comme on dit dans mon domaine des soins énergétiques, spirituels et hypnothérapie.

Depuis que je suis ici, j’ai rencontré des gens fascinants, des jeunes incroyables dans leurs projets, la résilience, leur envie de transformer le monde. J’ai aussi rencontré des nomades digitaux plus vieux que moi, des thérapeutes, des gens qui font du yoga, du surf, d’autres sports, et tant de locaux et voyageurs que leurs aventures me passionnent.

Tellement que parfois, j’ai besoin aussi de me reconnecter à ne voir personne et à ne rien faire, car c’est beau, c’est prenant, et c’est usant énergétiquement à la foi.

mes découvertes ici incluent:

  • Yoga
  • Tantra Bakti/Shakti
  • Shaktipat Kundalini Activation
  • Cérémonies de Cacao
  • Extatic Dance
  • Breathwork
  • Rebirthing
  • Om Chanting
  • Cours de Surf
  • Cours de Surfskate
  • A venir… KiteSurf

et j’ai rajouté à ma boite à outils de soins le au Protocole Simpson en Hypnose, afin d’accéder à la conscience et à l’âme un peu plus en profondeur.

Exploration de soi

Avec toutes ces activités, ces projets, ces envies, j’explore encore plus la connaissance de moi, là ou je me situe, face à moi-même, mes forces, mes faiblesses, je me découvre une envie de moins pour explorer plus encore.

Plus je découvre, moins j’ai besoin. Je change, je vis richement de peu, j’aime pouvoir offrir plus en soins, en thérapie, en projets philantropiques, en temps pour moi, en présence.

Dans toute cette exploration, tombent petit à petit les peurs, doutes, questionnements, et si il y a des questionnements, ils sont accueillis avec tant de bienveillance que je commence à les adorer également.

S’offrir à soi-même c’est un cadeau ultime. Il n’est pas question d’argent, il n’est pas question de faire, faire, faire, mais de se retrouver face à sa présence, et je me regarde dans le miroir en me trouvant couillu, car j’ai osé, j’ai décidé de me barrer, de vivre avec peu en faisant confiance à la vie et aux synchronicités.

A chaque rencontre, une synchronicité de plus, parfois fun, parfois moins, car j’ai d’apprendre de tout ça. Tout devient un jeu, une leçon, comme au monopoly, y voir une stratégie sans stratégie, ou n’y voir que l’élévation du jeu, pour mieux comprendre le Je.

T’as prévu un retour ?

Non. Pas de retour en suisse de prévu, en tout cas pas pour y vivre. Je vais devoir revenir avec le Duster pour la visite d’ici à septembre, j’ai de quitter l’ile avant le 5 août par aspect légal espagnol avec véhicule étranger, Mais ça sera pour tout quitter sour une autre forme, donc… soit venir vendre le duster et repartir avec un Van, ou faire évoluer les projets différemment ou revenir sur les canaries, qui sait, seul ou accompagné, l’univers tire les ficelles sans qu’on ne pige trop, et c’est toujours pile poil au bon moment.

Conclusion du jour

Là, j’en suis au questionnement de laisser encore plus de choses sur le côté, de passer encore un cap, peut-être est-ce une manière de lâcher encore un peu le matérialisme du passé, car ce qui est dans le coeur et dans l’âme n’a pas besoin d’exister sous forme de possessions, pour permettre d’oser explorer une nouvelle version de moi-même.

Histoire à suivre 😀

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QUAND PEU SEMBLE DEJA TROP, DECONSTRUCTION INTERNE

Dans le processus du minimalisme, et du retour à prendre conscience de ses envies, donc des “en vie”, il est intéressant de questionner notre rapport aux biens, aux possessions. Comme vous le savez depuis un moment, c’est un peu le sujet de ce blog. Cependant, le sujet va plus loin que cela, il va creuser l’essence de qui l’on est, quand, au fond, il n’y a plus rien et que l’on est en partie déconstruit de qui l’on était. A quel moment Peu semble déjà trop.

Notre rapport aux biens matériels

Un aspect initial est notre rapport à la matérialité, aux biens matériels, et à la création de notre propre identité. Sommes nous qui nous sommes grâce à nos biens, nos possessions, notre voiture, notre compte en banque, notre métier et bien plus encore ?

Questionnons nous ensemble sur ce thème et sur l’évolution que l’on peut s’apporter par une dissolution de cette existence ou de cette identité basée sur des biens.

En vacances, ou en week-end, en randonnée, pic-nic, ou au bord du lac ou mer, il n’y a rien, le contenu d’un sac à dos, et pourtant, que ce soit seul face à l’immensité de la nature, ou en groupe, la qualité du lien, du moment, des échanges ou du silence nous apportent cet aspect nourricier nécessaire.

Une fois rentré chez soi, reconnexion à cette autre identité, celle des biens matériels, de notre existence, nous retournons à une forme de “metro, boulot, dodo”.

Et si, dans un cheminement existentiel, il y avait un autre moyen de se reconnecter au rien, à la non-identité, afin de déployer les 360° de qui nous sommes, et de percevoir, une forme de renouveau inaccessible lorsque nous sommes entourés de biens ?

Un processus de Detox sur tous les plans

Une detox n’est pas forcément une transition amusante, et pourtant elle est nécessaire. On parle de crise de guérison, de cheminement à soi, de déconstruction. Dans ces phases de déconstruction pour séparer nos identités de qui nous sommes, il est essentiel de comprendre que pour avancer, il est bon de vider, et pour vider, nous allons nous confronter à tout ce que nous ne souhaitons plus, afin de pouvoir le laisser partir, s’en libérer.

Ca pique parfois, même souvent. En se libérant de mes biens matériels, j’ai été confronté à la peur du manque, à la peur de ne pas avoir assez, et pourtant là, cela fait 6 semaines que je vis dans mon Dacia Duster, et des 4 sacs à dos et la table de massage, j’ai utilisé l’équivalent d’un seul sac à dos.

Au départ pas évident, puis dans les discussions, dire qu’on vit dans sa voiture, que vont penser les gens, s’imaginer, et finalement, réaliser que j’en ai absolument rien à foutre, et que je me retrouve à faire les choses que j’ai envie. à mon rythme.

En gros, mon envie, c’est de me connecter à la joie de prodiguer des soins, apprendre à surfer, vivre et me déplacer proche de la mer, surfer et être dans une simplicité totalement décomplexée, et me reconnecter aux gens, rencontres, qui viennent à moi naturellement, et créer ce projet philantropique essentiel à une évolution personnelle et du monde (à mes yeux).

Je me retrouve donc à prendre conscience que là, sur mes 4 sacs à dos, je n’utilise que l’équivalent d’un seul sac, un duffelbag. Incluant mes vêtements, ordinateur, micro, matériel de soins, appareil photo, et de la lecture ainsi qu’un journal.

Detox Digitale également

J’ai également pris le parti de repartir temporairement des réseaux, les comptes sont là, les publications automatisées ou publiées par d’autres, et je garde un canal différent. Telegram, pour poster quand j’ai envie, à mon rythme, à ma sauce, humainement, et aller à la rencontre de l’humain.

Cette detox est fascinante car elle offre une perspective différente, à nouveau, la peur du manque. poster, publier, écrire, régulièrement, jouer des algorithmes, et pourquoi ? La peur du manque… Eh oui, elle revient, car sans cela, on ne vends pas, on n’est pas vus, on n’existe pas… Sincèrement, comment faisaient les entreprises pendant 100 ans avant Internet, je me demande, vraiment, c’est stupéfiant, le monde devait être au chômage, tous ces bons à rien qui regardaient les vaches dans les champs sans travailler, bien entendu j’en ris, c’est ironique vous l’aurez compris.

Reconnexion au corps

Le corps est notre véhicule, et se reconnecter à nos sensations, à nos perceptions, à notre véhicule, et apprendre à l’aimer pour ce qu’il est, et pas pour ce qu’on aimerait qu’il soit. Cesser de se questionner sur notre poids, notre apparence, le fait de devoir le transformer pour qu’il soit aimable.

C’est en allant régulièrement bronzer, me laver, et me promener, totalement nu, sur des plages naturistes que j’ai exploré cette reconnexion au corps. Aussi surprenant que ce soit, des gens habillés et nus s’y promènent, et au départ, à nouveau, cet ego, ce mental qui vient en disant… que vont ils penser, un gars de 47 ans, célibataire, se promenant sur une plage, tout nu, ça doit être un pervers, un tordu. Tous ces questionnements permettant de transformer le corps et notre perception au corps en réalisant qu’on est nés nus, que gamins on était souvent nus à la plage, que c’était ok, et que soudain, le corps a été sexualisé, à un tel point que la nudité pour la nudité n’est plus acceptable, elle est sacrifiée sur l’autel du puritanisme, et de la peur d’être soi, sans artifices, sans fringues, sans choses, sans métier, sans rien… juste de la peau, et soi-même.

Face à face avec la réalité, à oser demander qu’on me mette de la crème dans le dos car je n’y arrive pas, faute à la souplesse actuelle, et un refus d’un groupe, comme si j’étais un gros tordu, et derrière, un vieux monsieur, puis un autre jour un jeune, dont la compagne était à côté, m’ont aidé aisément, sans autre questionnement que… ça cogne le soleil, c’est important de se protéger.

Que faire ensuite ?

Cela dépends de chacun, personnellement, j’ai cette envie de tout vider de mon fourgon Duster, et de refaire un passage complet de ces 4 sacs à dos, aller donner ce qui était important il y a 6 semaines et qui ne l’est plus. Sachant que si j’en ai besoin, l’univers fournira, la matière est disponible, et accessible.

C’est sur cette exploration que je vous laisse aujourd’hui, jour ou je vais m’offrir une planche de Surf, car oui j’ajoute des choses qui font sens, meaning my life n’est pas ne rien avoir du tout, mais avoir des choses qui font sens à un moment donné, pour se reconnecter à une forme de vie différente, et ainsi, dans la joie, je pourrais soutenir encore plus tous les projets que j’ai en tête, afin de vous apporter simplement un déclic, une étincelle… une EN VIE !

En explorant encore plus en profondeur l’art du rien, de me reconnecter à surfer, à découvrir des muscles de mon corps que je n’avais pas connu depuis longtemps, à explorer de nouvelles sensations, à revenir à l’échec, ou plutôt à chaque étape de réussite qui se construit pas à pas, j’intègre encore plus profondément que la vie n’est pas du tout ce qui nous est vendu par les médias, la presse, le monde, mais revient à la pureté de l’intention et à la volonté d’être au service d’autrui, en se connectant à sa joie profonde.

La suite, c’est la philantropie, c’est mélanger les gens, les genres, les statuts sociaux, les rangs et les rôles, et permettre à chacun de revenir à l’essence de soi, dans une déconnexion à toute forme d’identité, le temps d’une semaine, de workshops, oser affronter ses doutes, ses peurs, ses craintes, ses projets et revoir sa vie depuis un autre point de vue, une nouvelle part d’exploration de son être.

Ainsi, en vous disant, à bientôt, je vous laisse mûrir cette réflexion en vous, en votre être, sur cette joie ne dépendant de rien d’autre que vous, intérieurement, libérée de tout code, dogme, désir d’autrui de vous voir comme cela leur plairait, au détriment de qui vous souhaitez être, car cela vient piquer leurs propres blessures, celles de l’Âme, venue apprendre sur ce chemin.

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Se déposséder pour se reconquérir

Tu t’imagines, tu vois la vie, tu sais, ces codes, ces cases à cocher que l’on nous vend depuis l’enfance. Mais oui, tu sais, fais des études, passe ton permis, un copain ou une copine, puis un job, un appartement, peut-etre une maison, un animal de compagnie, le mariage, un enfant, là on te dit, deux ? si tu te lances dans deux, on te demandera.. à quand le troisième ? Puis viennent les petits-enfants, et j’en passe. Et si, tout ceci était un programme qui n’a aucun sens pour certains, et qu’il serait bon de se déposséder pour se reconquérir.

Comment se déposséder ?

L’idée de se déposséder c’est de faire un chemin de réflexion sur soi, une grosse introspection, sur les codes qui nous conviennent ou ceux qui ne nous conviennent pas. C’est peut-être accueillir nos imperfections, et nous offrir une table rase, selon nos codes, nos envies.

Il n’y a donc pas d’âge pour cela, ça peut se faire dès l’adolescence, l’âge adulte, et surtout, apprendre à se délester de notre besoin de posséder, d’avoir plus, de savoir plus, de faire plus, toujours plus, plus, plus, dans la checklist de la possession de notre âme, ou de l’amour de nous.

Il y a diverses manières de faire pour se déposséder, et ça commence par le matériel, moi j’ai commencé par un stylo et j’en suis actuellement à vivre dans un Dacia Duster aux Canaries, à prodiguer des soins à distance et à explorer la simplicité du rien, du vide, de l’inconnu.

Ensuite, viennent les relations sociales, et parfois la plus complexe peut-être la famille. Je ne dis pas que tous doivent se déposséder de leurs relations sociales, mais certaines ont besoin d’être libérées, remerciées, et bloquées afin de retrouver ses marques. Est-ce un manque d’amour ? Non, clairement pas, par contre cela pose le cadre de la non-redevabilité des actes de nos parents ou de nos actes. Nul n’est redevable de rien, quelque soit la situation, et malgré ce que la société ou nos codes tentent de nous inculquer.

Si une chose a été effectuée, offerte, donnée, transmise, c’était le cadeau, et il n’est pas de retour obligatoire, ni d’etre redevable, car ça, ça n’est pas de la reconnaissance.

Une fois les relations, les biens dépossédés, on réalise souvent qu’avec le peu que l’on a, c’est déjà beaucoup. Personnellement, j’en suis à 4 sacs à dos, et vous me direz peut-être que c’est car je vis dans mon Duster que ça semble beaucoup, mais en même temps, as t’on besoin de choses qui ne nous servent pas, ou qui font partie d’une autre vie, d’un autre moment, d’un autre aspect qui ne résonne plus actuellement ?

Se reconquérir

Une fois ce chemin de dépossession effectué, et ça se fait comme un oignon, il est bon de passer par son âme, son être, qui l’on est, ceci par un travail de thérapie. Cela peut-être tout d’abord par de l’EFT, du coaching, ou comme je le pratique, de l’hypnose, auto-hypnose, méditation et soins énergétiques, tout en s’offrant ce cadeau de se libérer de nos parts “briques” de notre sac à dos.

Nous pouvons ainsi explorer les codes établis, ceux qui ne nous n’avons pas souhaité, ceux auxquels nous avons réagi depuis des années, et ceux qui créent en nous des vibrations dissonantes. C’est un peu une forme de chemin de compostelle, une redécouverte de nos énergies, de nos vibrations, de nos envies.

Il faut savoir qu’en faisant ce chemin de se reconquérir, nous libérons encore, nous dépossédons encore, car nous déposons ici et là des parts identitaires, des parts de notre égo, et réorganisons notre propre cadre de vie, afin de pouvoir observer différemment ce qui nous est offert.

Se reconquérir, c’est s’offrir la vacuité, c’est s’offrir ces moments à soi, peut-être un jour, une semaine, libre de toute attache, enfants, famille, amis, travail, téléphone portable. C’est s’offrir l’inconfort de penser, de ressentir, c’est s’ouvrir à la vie, à la beauté de qui nous sommes.

Se réinventer

Comme notre vie, l’univers, et les énergies, nos états sont cycliques, et nos réalisations également, ainsi, nous allons escalader la montagne, peler l’oignon, découvrir d’autres couches, de la transparence, de nouveaux aspects. Explorer une forme de nudité, tant physique, matérielle, identitaire que psychologique, et ça, ce que je peux vous dire, c’est que c’est vraiment intéressant.

Personne n’est préparé à l’inconnu, et pourtant nous le vivons tous les jours. Nous souhaitons, avons des désirs, des envies, et du contrôle sur ce qui doit se produire, comment ça doit se produire, et avec qui. Nous swipons, les gens, relations, jobs, activités, car nous sommes des monogames en série, des zappeurs inconditionnels. Nous croyons dur comme fer que nous sommes différents, et pourtant, qu’est ce qu’on mange, y’a quoi à la télé, on fait quoi ce soir, et j’en passe fait partie du quotidien de bien des gens, et des familles.

Un gros “je ne sais pas, et je m’en fiche, ça sera juste” est une belle réponse à l’inconnu, celui de la seconde qui suit, du jour qui suit, de la vie qui suit. Est ce que ça veut dire ne rien faire pour se réinventer ? Non, clairement pas, mais ça veut dire aller avec ce que l’on ressent, notre alignement, notre coeur, et nos envies, celles du moment, de l’instant.

Se réinventer, c’est oser être le champ des possibles, c’est découvrir notre âme, c’est nous ouvrir à ce que nous n’avons jamais osé, car nous avons déposé nos croyances, limites, dépendances, incongruences, et autres facteurs externes lors de notre chemin thérapeutique vers nous.

Vivre simplement, vivre pleinement

Cet oignon, ces expériences, ces aventures ne sont pas anodines, certaines vont bousculer, car quand l’on chemine, l’on se transforme, nous déplaçons des pièces dans la conscience, et certaines personnes ne sont pas prêtes à voir ces pièces se déplacer, ces cordes bouger, et cet ancien monde se dissoudre, ou s’effondrer comme un château de cartes.

Dans le retour à soi, à la simplicité de la vie, parfois on ne fait rien, rien du tout, on explore le fait de respirer, de voir le soleil, de manger, de revenir aux besoins primaires de maslow, et en même temps, cela nous offre à nouveau l’ouverture à notre esprit, à nôtre coeur, aux manques, ou aux envies, et à ce qui nous inspire, dans la simplicité.

Une fois dépossédé, reconstruit, réinventé, nous accédons à un autre état d’être. Très souvent incompréhensible à ceux qui n’ont pas fait ce chemin, et il n’y a ni bon, ni mal à cela. Nous ne sommes pas dans l’apologie ou le dogme de cette dépossession, ni de celle de devoir faire comme nous. Nous faisons cela pour nous, pas contre l’autre, ni pour l’autre… juste pour nous. Ainsi, nous apprécions également ce fossé qui peut se creuser, et les nouvelles rencontres que cela va nous offrir, afin de nous aligner à de nouvelles énergies.

Nous retrouvons goût à des choses simples, des choses complexes, à la saveur de l’instant, à la joie pure de l’existence, tout en sachant que la vie est faite de hauts et de bas, et qu’ils font partie des choses sur lesquelles nous surfons, plus facilement, sans accroche, sans animosité, car ils sont la vie, simplement.

Une tranche de vie…

Je suis arrivé à FuerteVentura, après cette magnifique grippe, crise de guérison, qui est encore en cours de libération, pas à pas, et j’ai pris un cours de surf aujourd’hui. Pour certains c’est simple, pour ma part, c’était un chemin, de m’offrir ce retour à l’eau, cette reconnexion, accepter également de ne pas arriver à me lever, accepter la complexité du sport, les muscles qui font mal, et me dire que je souhaite y arriver, juste pour le plaisir, sans dogme ou obligation.

Ensuite, côté confort matériel, j’avoue que je pourrais rajouter quelques éléments de confort à ma vie en SUV, par exemple, en effet, trouver un van au lieu du SUV. Ca ne changerait pas ma problématique qui est un apprentissage du cheminement.

Donc une solution intermédiaire serait de me trouver un coffre de toit, des barres, histoire de poser mes sacs à dos, restructurer, et avoir plus d’espace dans “ma maison sur roues”, pour la rendre plus confortable. Je sais également que le temps fera son affaire, soit parce que je décide d’investir dedans, soit parce que je décide de faire un peu de bricolage pour me permettre ce confort, petit à petit.

La suite du cheminement nous met face à nos parts qui se transforment. Ainsi j’ai passé par de jolis soins énergétiques, et par des interactions humaines qui m’ont également montré, si je n’avais pas encore compris, que l’amour de soi, l’amour tout court, ne provient que de nous-même, et que, si nous nous laissons affecter par ce que pensent, disent ou écrivent les autres à notre propos, en les blâmant, les jugeant, ou en nous blâmant ou jugeant, nous sommes encore en chemin.

Ainsi, c’est une exploration de soi, de l’amour, de la vie, de l’espoir, et du non-attachement qui nous est offert sur ce chemin de dépossession, reconquête, et réinvention de soi, et, convaincu de la beauté du parcours, des rencontres, et de ce que l’on laisse derrière, je ne puis que le recommander à chacun d’entre nous.

Et vous, la reconquête de vous-même, vous en êtes ou ?

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Le chemin à soi par la vacuité

Tous les chemins mènent à Rome disait l’empereur à ses troupes, ainsi, il n’est ni de bonne, ni de mauvaise méthode d’accomplissement de soi, ou de cheminement vers ce qui résonne correctement. Pour ma part, j’ai choisi de me reconnecter au vide, au néant, au rien afin d’exprimer ma part de mon histoire.

Voici quelques années que mon minimalisme a commencé sur le plan matériel, avec cette méthode radicale du 1,2,3 pour faire le vide autour de soi. S’en sont suivis divers processus sur des années, et des phases personnelles, professionnelles, de chaos intérieur, extérieur, qui m’ont fait prendre conscience de l’importance de se centrer, et de vivre simplement ce qui vient, avec beaucoup plus de présence.

Il y a 4 ans, j’avais envie de bouger, explorer le monde, vivre en fourgon, documenter les guérisseurs qui résonnent avec mes projets comme www.thehypnobus.com pour des soins nomades. Puis avec le vide matériel, une prise de conscience qu’il fallait également passer par un vide numérique, personnel, social, familial, et par un chemin d’exploration, de moi à moi, face à ces sublimes blessures de l’âme dont nous parle Lise bourbeau dans ses livres.

Ainsi, comme je vous l’ai partagé en fin d’année, j’ai quitté mon appartement de la chaux-de-fonds le 22 décembre 2021. J’avais l’impression que c’était top, j’y étais enfin, et pourtant, tout cela n’était qu’un joli leurre de l’Ego, que je remercie au passage, car j’en suis venu à explorer l’ego de nos possessions, et tout ce qu’on garde car il nous identifie à quelque chose ou quelqu’un. Souvenirs oui, certes, mais est ce que les défunts ou les gens que l’on aime se trouvent dans des choses ? en as t’on besoin pour retourner explorer des aspects de notre passé ?

Pour ma part, cela m’a permis, en 1 mois, de trier, vider un espace de stockage, laisser partir ce que j’avais, et me déposséder de mes biens, me laissant avec ce qu’il me reste actuellement, soit:

  • 1 Dacia Duster que j’appelle mon SDF (Super Duster Fortress)
  • 1 Sac de vêtements
  • 1 Sac à dos lié aux soins en hypnose et énergétiques
  • 1 Table de massage
  • 1 Sac photo
  • 1 Sac à dos de livres
  • 1 sac avec du matériel de camping

L’intégralité de ce que j’ai matériellement est là, et me voila, le 19 janvier 2022, parti en direction de l’Espagne, ou je compte rejoindre comme première étape, Fuerteventura et les canaries.

Après 17 jours de voyage, d’arrêts sur des coins sublimes et des plages magnifiques, ainsi que des plans bien foireux comme une nuit sur un parking qui s’est avéré un coin à rencontres gay, exhibitionnistes, je découvre le non-avoir, et la puissance des rencontres, quand on ne les cherche pas, mais qu’on est dans une énergie qui les crée.

Dans mon Duster, clairement, la contingence est spartiate, un matelas de 80×200, mes affaires, se laver est une redécouverte à l’eau de mer, ou douches accessibles sur les plages, et manger ou laver ses couverts se fait à la roots soit en mer, soit dans des lieux WC ou autres publics.

Une forme d’aventure à la Mike Horn, bien loin de ses talents d’explorateurs, mais chacun son aventure, et le fait de n’avoir pas de lieu de destination est aussi, pour l’ego une sacré dimension à explorer. Ca n’est pas en mode Vacances, c’est en mode “nouvelle vie”, donc j’allie ainsi de trouver des lieux ou je peux m’installer au calme pour prodiguer des soins énergétiques à distance, ou effectuer des séances d’hypnose en Visio.

Le mental souhaite dans ce besoin de remplir les vides, combler, faire des activités, faire, faire, faire, et le corps et l’âme sont dans une forme de résilience à mettre en place le “La, non, tu ne vas pas faire”, tu vas explorer tes ressentis, émotions, perceptions, et te laisser aller à la solitude, aux doutes, à la tristesse, à la joie, à la détente, aux questionnements du coeur, et à tout ce que tu as de vivre pendant ce périple.

Et pourtant, c’est dans cette simplicité et au travers cette reconnexion à rien, à reprendre contact avec des amis a busot et à Malaga que je redécouvre la vie sous une autre facette, et me redécouvre également dans mes propres ressentis, mes envies, et le chemin sur lequel j’avance pour moi-même.

Une découverte du rien, du néant, de l’inconnu, tout en réalisant que quand je commence à planifier, actuellement, ça ne résonne pas, et sonne un peu “faux” et pas du tout aligné.

Donc, je crée, j’explore, j’exprime la vie, et sur ce chemin, plus que les kilomètres avalés, c’est l’apprentissage, celui que les hauts et les bas existent et seront, que les joies et les drames existeront toujours dans une vie, mais ce qui définis la vie n’est pas cela, c’est bien plus profond, c’est notre choix d’appartenance à posséder en soi, et à nous définir au travers de ces joies ou ces drames.

Le vide qui nous compose, chacun d’entre nous, fait peur, et en même temps nous anime de l’expression de l’univers, et l’humain, dans son objectif inconscient de ne pas faire face à sa propre vacuité, comble par biais interposés, jusqu’au moment ou le temps est venu de faire face, d’explorer, et d’ouvrir la porte à cet espace unique qu’est le temps, quand bien même, il est lui même inexistant dans le vide.

Je vous parle dans un prochain poste du processus de transmutation du corps physique, par ce qu’on peut appeler “une crise de guérison”, qui m’arrive actuellement, et des apprentissages de ce chemin que je parcours à nouveau.

Et vous ? Comment vous placez vous dans cet espace de votre propre vacuité?

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

L’ego caché dans nos Possessions

Et si, dans la plus pure harmonie de l’univers, se cachait l’Ego dans nos possessions ? Paradigme intéressant dont je me suis fait la réflexion hier suite à une discussion avec une collègue hypnothérapeute.

Vous voyez, tout ce qui nous entoure, finalement, ne nous permet pas de vivre, car pour vivre en réalité nous avons besoin de notre corps, respirer, manger, un toit, les fameux besoins fondamentaux de la pyramide de maslow.

Donc partant de cet aspect de cette pyramide qui va comme suit :

  • Besoin Physiologiques
  • Besoin de sécurité
  • Besoin d’appartenance
  • Besoin de reconnaissance
  • Besoin d’accomplissement de soi

Sa théorie nous montre les différentes étapes, et pourtant, j’ai en moi cette petite voix qui me dit que le besoin de reconnaissance est celui qui mérite aujourd’hui un peu d’attention. Car la reconnaissance, c’est ce besoin d’être vu, aimé, reconnu, et quand bien même cette pyramide le place avant le besoin d’accomplissement de soi, je crois qu’il crée un ralentissement de l’accomplissement de soi.

Je m’explique, si j’ai besoin d’être reconnu, par mes pairs, parents, amis, famille, proches, collègues, c’est que je ne m’accepte pas avec mon idée, pleinement, pour qui je suis et ce que je fais là. Ensuite, c’est un système économique et social qui entre en jeu, car avoir besoin de reconnaissance avant de s’accomplir, signifie que je dois aller chercher à l’extérieur cette reconnaissance, par des diplômes, formations, biens matériels, la peur du manque, et ça alimente un égo, ou une bulle de l’égo, avant de pouvoir m’accomplir et là… C’est particulièrement inquiétant, car ça signifie que sans reconnaissance, je n’accèderai potentiellement pas à l’accomplissement de soi qui est l’échelon au dessus.

Je pense que là, nous tenons un dogme dangereux qui a d’être revu, car il était peut-être vrai il y a des siècles de cela, mais aujourd’hui, si nous sommes qui nous sommes uniquement après être reconnus, nous ne sommes pas qui nous sommes, mais le miroir de la reconnaissance qui peut exploser à tout moment, et notre construction en même temps.

Ainsi, dans nos possessions, car il en est le sujet aujourd’hui, qu’en est il ? Eh bien, si vous faites le tour de tout ce que vous possédez, dans vos placards, armoires, tiroirs, cave, galetas, garage, locaux de stockage, etc. et que vous vous posez ces questions simples et potentiellement douloureuses :

  • En quoi cela m’apporte de la reconnaissance ?
  • En quoi est ce que j’existe, ou je nourris une version passée de moi en gardant ces objets?
  • En quoi est-ce que ces objets nourrissent une image de moi que je ne suis plus?

Vous voyez, cette réflexion m’est venue car je pars, je décide d’ouvrir une nouvelle brèche dans ma réalité, une bifurcation, un nouveau chemin, et quand j’étais dans mes cartons, à réduire encore, à trouver de la complexité à lâcher mes biens matériels, j’écrivais à une confrère qui m’a dit :

Et bien je dirais que si c’est un nouveau départ pour toi, 2 sacs feront l’affaire. Si ça n’est que ”transition ” et bien les 6 cartons seront bienvenus.

Christine Marescot

J’ai à ce moment là réalisé une nouvelle part de ce chemin vers soi, vers l’accomplissement de moi-même, afin de libérer ce besoin de reconnaissance. Et en quoi me direz vous est ce que j’avais un besoin de reconnaissance ? Eh bien j’ai un énorme sac de plongée que je trimballe avec moi, mon matériel personnel, et je pourrais me dire que c’est super de le garder, et en même temps, si je réponds honnêtement à ces 3 questions, ce matériel alimente le fait de mon égo de Master Instructor PADI, qui avais un centre de plongée, d’instructeur de plongée et plongeur DIR, et j’en passe.

Donc l’honnêteté commence en mon centre, accueillir cela fait grandir, c’est un bond, un grand saut à franchir. Car une fois la réflexion faite, il est bon de s’y plonger… et de franchir le pas de lâcher tout cela, ces possessions qui font qu’on est aimé, ou qu’un statut y est attaché, afin de pouvoir voguer librement vers qui nous sommes au fond de notre être.

Par conséquent, j’applique à cela ma méthode 1-2-3 et peux me séparer volontiers de cela, de matériel de grimpe, de camping, et d’autres biens matériels qui sont associés à des parts de moi, par l’expérience acquise, la valeur intrinsèque gisant dans la connaissance et la conscience, et qui seront toujours en moi, et pas représentées par ce matériel.

Tout ceci vient d’un magnifique chemin, du temps, de la réflexion, et si tu es intéressé par ces réflexions d’un retour à l’accomplissement de soi, il y a bon nombre d’articles ici qui peuvent te soutenir ou t’accompagner. Go for it !

MEANING MY LIFE

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Appartement 3.5 pièces à remettre à la chaux-de-fonds

Afin de larguer les amarres et partir au bord de la mer, animé depuis quelques années par le VanLife et la vie nomade, simple, dans les embruns et la marée, les volcans et la quête de simplicité. Il est temps pour moi de remettre mon appartement à la chaux-de-fonds.

Informations, contact et visites – +41 78 920 20 34 (Olivier Borgognon)

L’appartement est composé comme suit :

  • 2 Grandes chambres à coucher avec placards intégrés
  • 1 Grand salon
  • 1 Cuisine non équipée, avec beaucoup de rangements et placards
  • 1 Salle de bain + WC
  • 1 Hall d’entrée
  • 1 local de rangement / Cagibi
  • 1 grande Terrasse commune
  • Grande Cave (idéale comme cave à vin également) + Galetas
  • Places de parking dans les rues voisines toute l’année grâce au Macaron de la ville à 15 CHF

Situé à la Rue du crêt 14, à 1 minute à pied de la Gare de L’Est, 5 minutes du centre sportif des arrêtes, et 3 minutes à pied des écoles. 5 minutes du centre ville, et 10 minutes à pied de la gare centrale de la chaux-de-fonds.

Appartement très lumineux, calme, et composé de parquets et de boiseries, c’est un endroit idéal pour célibataires, un couple, ou une famille avec 1 enfant.

Il y a une possibilité de reprendre l’intégralité du mobilier et de l’électroménager ou une partie, mon objectif étant de prendre mes affaires personnelles, bibelots et éléments me tenant à coeur, le reste pourrait permettre à quelqu’un qui se lance dans la vie, ou qui doit ouvrir un nouveau chapitre, de le faire avec du mobilier deco, design, paisible et lumineux également.

Le loyer est de 790 CHF Charges comprises. La gérance est NAEF / Gerimmo. Me contacter auparavant, car je cherche une reprise de Bail et leur transmet les dossiers.

Ci-dessous quelques photos de l’appartement.

Mon projet de “tout quitter” afin de comprendre la démarche, et avec les 15 cartons sur lesquels je table pour mon départ.

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Tout Quitter

Quand dans l’essence de ta vie, tu questionnes toute ton existence, tu ressens au fond de toi, une émotion et une sensation si forte qu’elle en devient une peur, il est bon de la suivre, et de tout quitter pour aller dans cette direction.

En février 2021, j’ai pris la décision de partir au Mexique, en pleine pandémie, mais t’es pas totalement dingue? Et pourtant, pays ne requiérant pas de test PCR, j’ai décidé en 1 semaine que je partais 1 mois, me changer les idées.

Le voyage, le nomadisme, l’envie de trouver cette voie, au sein de ma voix, cet aspect de moi qui n’est à trouver ailleurs qu’en moi, au travers des expériences de la vie, m’a toujours suivi. Si tu me lis, tu sais que le #vanlife me titille, et qu’en même temps le nomadisme aussi, et pourtant, la mer, les volcans, le vent, et la simplicité d’une vie qui ne demande pas à être vêtu, que ce soit du naturisme partiel ou total, en sus de se mettre à nu émotionnellement, psychologiquement, physiquement, n’est autre que le retour aux sources qui permet de s’explorer soi-même dans son plus simple voyage intérieur.

Ce petit déclic intérieur

Le déclenchement de ce voyage était la suite logique à mes aspirations depuis des années, et il m’a fallu ce mois d’octobre 2021, le décès d’un collègue en septembre 2021, et tomber bien malade d’une grosse grippe, ou du covid, je n’en sais rien, et sincèrement, après 18 a 20 jours d’isolement, et à reprendre une activité professionnelle, j’ai mis du temps à questionner toute cette vie.

C’était cette nuit là, les enfants étaient là, venus de Normandie pour 1 semaine, et de Lausanne, et moi, je pleurais de douleur, chaque partie de mon corps faisait mal, pas de position, pas 1 minute de sommeil, 5 nuits durant, à me dire… et si, et si ça devait s’arrêter là? Quels seraient tes regrets ? C’était le déclic, le déclencheur… pourquoi rester dans une ville qui n’est pas mon lieu de prédilection, avec un hiver qui s’annonce, à faire quelque chose certes sur lequel je suis bon, mais qui ne m’anime plus ?

Einstein disait que seuls les fous s’attendent à un résultat différent en faisant la même chose, et c’était le déclic… certains disent YOLO (You Only Live Once) mais je dirais que pour ma part, c’est suivre cette intuition, et avec l’intuition vient la complexité de le dire aux proches, et surtout, d’être en accord avec soi-même dans ce changement.

Checklist de départ

Dans le départ vient le fait de libérer l’appartement, de se renseigner auprès des impôts, difficile sans lieu de destination et date précise de départ mais qu’importe. Rendez-vous est pris avec moi-même, ça sera fin décembre ou fin Janvier, au plus tard, selon l’intérêt que certains pourraient avoir pour mon appartement.

La décision est prise, les meubles resteront si quelqu’un en veut. C’est une manière de dire adieu, merci et je t’aime à ma vie d’avant, à ma compagne décédée, à ce chemin que nous avons fait ensemble et à toutes ces merveilleuses expériences que ma vie m’a offert, et me permettre de prendre tout ce que j’ai expérimenté, pour ouvrir une nouvelle porte, un nouveau chapitre.

C’est donc avec ces 15 cartons dont je parlais dans mon dernier article, que je vais partir explorer le monde, ou peut-être que ça sera même avec juste 2 sacs à dos, mon appareil photo, mon matériel de soins, et le reste… des habits, de quoi surfer, et vivre dans la simplicité du moment.

Que faire ?

C’est souvent la grande question de l’inconnu, il faut avoir un job, un but, un boulot. Et si ça, c’était la peur ? le doute ? le fait de ne pas faire confiance à l’univers, dans mes capacités à rebondir, celles que j’ai eues depuis 46 ans, à explorer et à aimer chaque nouvelle expérience, comme une brique de lego que j’ai utilisée quand j’en avais besoin, pour un projet ou pour un autre. Qu’importe que ça soit une pièce de château fort, ou de vaisseau spatial servant à construire ce 4×4 submersible testé dans le bain, cette pièce ira là, et aussi dépareillée qu’elle soit, elle sera essentielle à la suite.

Ainsi, à l’aventure, à l’exploration, de moi-même, d’autrui, à créer mon univers de soins, d’aide à l’autre, de service à l’univers, au travers de mon propre univers.

Joie et désir

Ainsi, dans ce cheminement, j’explore ce qu’est meaning my life, car n’est ce pas exactement cela ? trouver du sens à SA vie ? sa propre vie, son existence, quand bien même cela ne fasse aucun sens à d’autres, et qu’ils ne puissent même pas comprendre pourquoi on ferait cela ? Qu’ils y trouvent à redire? A questionner, à entrer dans leurs propres questionnements qui n’ont pas leur place, mais qui, tout naturellement entrent dans la discussion.

Je suis en joie, j’appréhende, et en même temps, comme un enfant, je me dis que ça va se faire tout seul, que quelqu’un va vouloir reprendre cet appartement, cosy, de 3.5 pièces à la chaux-de-fonds, pour 790 chf, avec les meubles, s’y sentir bien, et avoir de la gratitude pour ce lieu, tout comme j’ai ressenti du bonheur en y entrant il y a 16 mois. Donc à bon entendeur, si tu connais quelqu’un, sens toi libre d’en parler, ce lieu est plein d’amour et les énergies sont purifiées à la sauge régulièrement.

Et si c’était si simple, le bonheur, de tout quitter, et de retrouver l’essence de soi-même dans cette petite étincelle, quand le monde ferme les frontières, décide de mettre les gens au sans contact, au sans fil, aux avatars, je pars à l’exploration de l’humain dans sa plus pure expression… le contact, le toucher, les rencontres, et la vie, afin de simplement être… et Être Moi.

J’y retrouve mon simple appareil du Meaning my life, et je me réjouis, dans ce cheminement qui m’est propre, d’échanger, et de redonner du sens à vos vies, tout en donnant du sens à la mienne.

Je pense à vous tendrement, et vous en dis plus prochainement.

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15 cartons et un retour à mon être

Avoir, posséder, s’identifier à ses possessions, ou à ses dépossessions, à son travail, ses amis, son argent, sa voiture, ses connaissances, ou quoi que ce soit d’autre, une drôle de perspective quand nous considérons que l’on naît nus, et que l’on retourne à la terre dépouillés de notre propre enveloppe corporelle. C’est de ce constat que m’est venu aujourd’hui cette réflexion de meaning my life, et comment faire un retour à mon être au travers d’environ 15 cartons.

Toi qui me lis, ça va peut-être te paraitre totalement dingue, perché, ou congruent, et quelque soit l’avis que tu porteras sur cet article, tu auras raison, il sera juste pour toi, car l’essence de ce parcours est un retour à son être, à soi, revenir “à la maison” d’une certaine manière, et chacun aura son chemin.

Pourquoi 15 cartons?

Déjà, ça, y’a des chances que ça te fasse marrer, car 15 cartons, ou 16, en gros, c’est la tare pour mon Dacia Duster qui est mon véhicule actuel. Je peux stocker l’équivalent de 15 cartons et de quelques sacs à dos dedans, et c’est tout. Après, le reste, ça nécessite du stockage, un autre véhicule et une autre logistique.

A ça on peut se dire, mais euh, pourquoi ? tu comptes déménager ? tu comptes bouger ? Et je répondrai que je ne sais pas pour sûr ou je vais aller ou bouger pour le moment. J’ai parlé de Vanlife, de digital Nomadisme au travers des diverses activités que j’ai pu pratiquer durant ma vie, ou de voyage. Je ressens le besoin de la mer, de la simplicité, du voyage, du nomadisme au fond de mon être depuis des années, et là, c’est une forme de retour à mon être.

L’objectif est donc de réfléchir à chaque objet de mon appartement, de ma maison. Sa raison d’être auprès de moi, avec la gratitude d’avoir eu la chance de posséder comme de ne rien posséder, car ce n’est fondamentalement pas important.

De 220 m2, à 140m2, à 70m2 à je ne sais pas… en gros 15 cartons

J’ai souvent voyagé, parcouru quelques pays, vécu en Espagne, en France, en Suisse, et bougé au gré des métiers, rencontres, de la famille, des enfants, des projets, de mes envies et de ce que la vie m’a mené à découvrir. J’ai également parfois oublié mes propres envies, choisissant certains endroits pour ne pas “aller trop loin” ou “par respect familial”, et tous ces choix étaient ce qu’ils étaient, je n’ai aucun regret et apprécie chaque chose qu’ils m’ont appris.

Force de déménagements, de choses accumulées, de besoin d’avoir par envie, et par peur du manque, j’ai entassé, multiplié, eu des beaux objets et des plus simples, a pléthore comme bien des gens dans notre société occidentale dont les moyens le permettent.

Depuis quelques années, comme vous l’avez suivi, j’ai passé en mode de réduction, de minimalisme, non pas seulement le matériel, mais aussi l’émotionnel, spirituel, social, professionnel, afin de me reconnecter à la simplicité de “tout passe, même ça” et à un retour à mon être, à ce “meaning my life” afin d’y poser le sens qui me semble juste pour moi (et qui pourrait être totalement différent pour chacun de nous, avec un grand respect pour cela).

Réduisant, donnant aux oeuvres de charité, à des gens qui en ont besoin, jetant ce qui était abimé, je réalise maintenant que bien des placards, tiroirs, armoires, sont vides chez moi, et ça peut sembler étrange, mais bien entendu, je ne manque de rien, et ne me dis pas “purée si j’avais ça” matériellement (hormis le van peut-être, mais là, ça deviendrait un logement, ma maison, mon bureau).

Facile ou difficile ?

Sincèrement, là, je fais une séparation entre mes 15 cartons et ce que j’ai dans ma maison. Est ce que j’aurai plus que 15 cartons chez moi actuellement ? Oui, clairement.

Est ce que j’aurai besoin de ce surplus ? Potentiellement. Mais je réalise que ce que je vais laisser ici, peut se trouver ou je vais. Je parle de meubles, d’une lampe, d’une chaise, d’une table à manger etc. Symboles d’une vie, d’une relation, d’un lieu, d’un métier, sont ils tant nécessaires qu’ils doivent parcourir des kilomètres pour me suivre ? Clairement NON.

Il est donc un peu complexe de voir les 15 cartons actuellement, mais je sens que ce que je garde fais sens pour moi. Par exemple, au niveau mix du pro/perso, Je n’ai pas plongé depuis longtemps, mais ressens encore le fait que mon matériel personnel soit encore à mes côtés, le jour J, il pourra être vendu ou transmis. Mon matériel photo va servir encore quelques projets personnels, et le matériel professionnel pour les soins également à ce jour.

Je garde selon mes envies, je liquide les doublons, et sais qu’une planche à repasser, et autres objets du quotidien ici seront aisément soit trouvable en 2ème main, soit superflus.

Je poursuis donc ce processus de réduction, réutilisation, transmission, don, voir de vendre si ça dépasse 100CHF (sinon, mon temps et ma légèreté d’être passe devant)

Se déposséder pour se reposséder

Par ce chemin de dépossession, je retrouve la simplicité. le plaisir d’emprunter un livre sans le posséder, de recréer des liens, de profiter de la simplicité d’un sourire, d’un moment sur une terrasse, de pieds dans l’eau, d’amitiés, de complicité avec des échanges avec des amis ou la famille et principalement avec les enfants.

En faisant cela, je ne peux plus m’identifier à mes biens, à mon compte en banque, à mon job, car j’ai tellement exploré diverses facettes de l’être au travers les métiers d’informaticien, de graphiste, de moniteur de plongée, de prof de fitness, de photographe, et là dans les soins avec l’hypnose et les soins énergétiques que rien ne me définis.

Complexité des employeurs qui ne savent pas ou mettre les gens qui ne rentrent pas dans une case, et pourtant, essentiel chemin qu’est celui que je vois se tracer, sans savoir où il va me mener, ni quand, ni comment, mais que je sais nécessaire et si essentiel pour moi, et par ce biais pour d’autres. En faisant le vide, je me réalise, je m’explore, et je me permet de libérer mon agenda afin de pouvoir profiter de la simplicité du regard sur le monde.

Et tes meubles alors ?

Comme je le disais, je ne vais pas transporter des meubles d’un coté à l’autre du monde, que ce soit dans un van ou en nomadisme, et il est clair que, les petits éléments qui me seront très personnels me suivront. Cela peut-être sous forme de cadres, de photos, d’une ou deux lampes, de bibelots, etc. Et le reste n’a pas grande importance, quand bien même j’ai vraiment énormément de gratitude et aime mon logement actuel. En prenant le minimum, j’ai 4 chaises, donc 4 couverts, en mode BYOP, comme j’ai eu l’impression de faire, et pourtant… j’ai réalisé avec une année dans ce logement, que j’avais beaucoup quand même.

Et ce retour à l’être ?

Je réalise que dans ce chemin de retour à l’être, à ce que mon âme souhaite d’une certaine manière, c’est de réaliser que les possessions sont cruciales quand elles servent un bien commun. Cela peut-être pour apporter de la joie autour de nous, ou pour nous réaliser.

Se réaliser, c’est en d’autres mots, se mettre au service du monde, de l’humanité, non pas que par nos projets, par notre métier, mais par notre être, notre présence, notre allégement à une possession, afin de juste permettre à ceux qui seront sensibles à cela, de savoir que eux aussi, ils peuvent, qu’ils ne sont pas seuls.

L’exploration débutée il y a des années porte sur le fait que rien, rien ne me dématérialise, et en cela, tout un nouvel univers s’ouvre à mon champ des possibles.

Je peux être nu en pleine nature, sans avoir à boire, à manger, sans toit, sans possessions, sans métier, sans argent, que j’existe, je suis. Rien ne me définis, hormis le fait d’être, ici et maintenant, ou je suis et comme je suis, et en cela, j’apporte au monde un aspect, une facette, sans chercher à l’apporter, car tout simplement… Je suis.

Et la suite alors ?

La suite sera peut-être en van, peut-être nomade, je n’en sais rien, mais aujourd’hui j’explore cette dématérialisation des possessions afin d’explorer d’autres aspects de mon être, et de partager une vision de partage, d’humanité, de complicité, d’échange, de soins, de bien-être.

Libéré d’un dogme, d’une vision actuelle de la société, je ne suis pas attaché, donc par cela, je peux être libre d’une forme pensée… quand bien même parfois c’est compliqué, bien entendu, car cela va par vagues, de hauts, de bas, mais je poursuis avec joie cette exploration, menant à ce petit mais costaud … Meaning my life.

Diverger pour mieux être guidé

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Diverger pour mieux être guidé

Tu t’es peut-etre demandé quelques fois dans ta vie si ta voie était toute tracée, si ton chemin était celui que tu prenais, et si tu étais aligné avec tes choix. Pléthore d’informations, d’in-formations, moyen de te connecter aux informations que tu as en toi. Qu’en est il de passer du coq à l’âne dans ce cas ? Est ce que diverger pour mieux être guidé n’est pas parfois le chemin ?

Certains d’entre vous me connaissez personnellement, au travers de mes divers métiers, et je ne comprenais pas ce besoin intrinsèque de me réinventer régulièrement. Certains y voient de la résilience, et j’y vois une manière d’adapter mon chemin, de découvrir de nouveaux outils, et d’offrir ma vie au service de la planète tout en respectant mon essence.

si tant est qu’il puisse exister un chemin tracé, ou une voie à prendre, parfois il est important de se reconnecter à son être. Se libérer du mental qui réfléchit trop, qui nous déconnecte du savoir, de l’essence même de notre pouvoir créateur.

Meaning my life, comme vous le savez est lié non seulement au minimalisme matériel, mais à cette reconnexion à l’authenticité qui fait que l’on est qui l’on est à un instant T. Certains pourraient questionner ces multiples activités, ces divergences, et y voir un illogisme, et bien entendu c’est un point de vue. Ceci serait sans compter la perfection de l’univers qui nous entoure, et l’infime part qui est notre vie dans cet espace temps.

Il est parfois essentiel d’effacer l’ardoise, comme un enseignant effacerai le tableau noir pour y mettre de nouvelles informations. As t’il en ce sens effacé le savoir ? l’a t’il fait disparaitre à jamais ? Non, il l’a partagé, transmis, et il l’a en lui. Il en a effacé une trace écrite, afin de pouvoir transmettre de nouvelles informations, et comme la salle est utilisée par un autre enseignant après, une nouvelle source de savoir différente vient sur ce même tableau noir.

L’abondance se trouve en nous et tout autour de nous, et la co-création fait part du processus, tout comme cette divergence. Une abeille va butiner diverses fleurs pour participer à la ruche, et diverses abeilles ont divers rôles, et en ce sens, nous pouvons également butiner, créer, co-créer avec d’autres, et voir un changement et une transformation sur notre processus actuel.

La pression est grande de penser que l’on est essentiel, ou inutile, et toute la panoplie d’entre-deux qui fait que l’on est le héro ou le vilain de notre propre histoire. Jusqu’au jour ou l’on réalise qu’il n’y a rien à faire, ni nul part ou aller pour se réaliser, pour être soi, et pour avancer vers ce “meaning my life”. Car nous sommes déjà la raison de notre présence, sans autre artifice.

Et là, tu dois te dire, il craque… il parle de divergence, d’ajout de compétences, de revirement de chemins pour trouver sa voir, de questionnements, et après il dit qu’il n’y a rien à faire ni nul part ou aller ? C’est quoi ce bordel ?

Eh bien c’est simple, et complexe à la fois, si tant est que simple et complexe soient même quelque chose qui existe réellement. Fais ce que tu ressens, laisse toi porter, sens que tu dois aller quelque part, avec la boule au ventre peut-être, mais si tu y es attiré, il se peut que ça soit une voie royale vers une exploration personnelle. Tu sens que tu as envie d’aller quelque part ? suivre une formation ? écrire à quelqu’un ? Oser envoyer un article à une connaissance virtuelle ?

Tu as le choix de suivre ton instinct ou ta tête, et comme tu n’es pas ta tête, ni ton corps, il se peut que tu te trouves un peu dans des montagnes russes, car c’est l’exploration qui t’était nécessaire pour avancer… et là, en cela, tu peux y trouver ton plaisir, ton adrénaline, cette explosion d’énergie vitale dans tes poumons, ce souffle de vie et de création.

Il t’appartient de te laisser guider, d’oser diverger, de faire les trucs les plus fous, que personne ne comprend, et que toi-même ne comprends pas, afin de t’abandonner à ce qui est sur ta route, ce plan parfait, avec toutes ses imperfections, qui vont faire que ta vie sera une expérience unique, délicieusement fascinante.

Je te partage cela car je suis dans cette divergence, tu t’en doutes peut-être, et je sais que j’intègre des choses et laisse derrière d’autres, car il est temps, elles ont eu leur utilité et seront toujours au service de mon être.

Tant le webdesign, la programmation, le graphisme, la photographie, instructeur de plongée, de fitness, formateur dans tous les domaines ci-dessus, et praticien en hypnose et énergéticien nomade, les amitiés, celles de longue date, d’enfance, en suisse, et celles de voyages en asie, au mexique, en europe, les baléares, les canaries et fuerteventura, maroc, indonésie, et j’en passe. Tant de formes, de liens, de connexions, de gens rencontrés, de magie des instants, tous sont là, servent à la beauté de l’instant.

A toi, qui n’ose pas te laisser porter, j’ai envie de dire, il n’y a qu’un pas, un tout petit pas, le même que tu prendrais avant de monter sur un manège, dans un avion, sauter du plongeoir, ce tout petit pas, vers ce retour à toi, sans artifices, afin de n’être toi, car tu nais toi !

Allez, Salut, et bonne divergence, déviation, pour ta connexion parfaite à toi-même.

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Reconnexion à l’essentiel

Depuis le temps que j’en cause, j’ai l’impression que parfois j’avance, parfois je recule, et je pense que toi, dans ta vie, cela t’arrive également. Ma ressource à ce moment là est de me reconnecter à l’essentiel.

La simplicité, c’est fondamental, ça semble dingue dit comme ça, mais sur un instant T donné, il n’y a rien d’important, rien d’essentiel, rien d’autre que de respirer. Se reconnecter à l’essentiel dans sa vie, permet de prendre conscience de tout ce que l’on a mis en place de manière superficielle pour nous donner un semblant d’importance.

Pour ma part, et je ne parle que dans mon prisme personnel, ma reconnexion à l’essentiel passe par des moments avec les enfants, des échanges simples de mots, de musiques, de discussions, et avec mes parents et amis. Parfois il y en a beaucoup, parfois peu, et ce n’est pas important sur l’aspect qualité, car il n’y a pas d’attente de ma part quand je suis reconnecté à l’essentiel.

Que ce soit dans le matérialisme et mon besoin de liquider, qui parfois me semble obsessionnel, une forme d’attachement à ce fait de liquider, et en même temps cette liberté que je ressens de n’avoir quasiment plus d’attaches à cela. Je me dis, ceci, cela, oui j’aime bien, si je déménage quelque part, que ce soit en Van ou en mode Nomade, je le mettrai dans un carton, car j’aime bien. Oui, ça parait totalement incongru, mais je sais qu’à ce moment là, ce n’est pas un essentiel, mais ce bien est encore là, et c’est juste pour moi dans ma vie.

Quand aux métiers c’est pareil, ne je suis pas ce que je fais, je suis sans autre qualificatif. Ainsi, je n’ai que peu d’appartenance à mon métier, je ne suis pas photographe, hypnothérapeute, graphiste, ou hypnothiseur-Thérapeute nomade, je suis tout cela et en meme temps je ne suis rien de cela. En effet je pratique ces activités, et bien d’autres, autour du lien, et de la création permise par ce biais de faire évoluer des consciences et apporter du bien autour de moi.

Dans ce chemin de reconnexion à l’essentiel, je m’allège du poids de la possession, pour m’aligner avec la sérénité de la connexion. L’expérience que je fais de la vie est celle que je souhaite, et sur mon parcours, je libère cela.

Sur la libération matérielle, je te propose d’aller explorer diverses méthodes comme la méthode 1,2,3 que j’ai mise en place pour te faciliter le processus. Tu peux l’appliquer à tous les moments de ta vie.

De mon côté, c’est brocantes, facebook marketplace et groupes, Anibis (l’équivalent de “leboncoin” en france) et autres plateformes ou Emmaus pour donner tout ce qui ne m’est pas utile, et dont je n’ai plus besoin de l’énergie actuellement.

Bien entendu, la gratitude est la clé de tout cela dans ce processus de “meaning my life” car la simplicité et la réalité de notre vie est que tout ce que nous possédons nous possède également si l’on n’est pas prêt à ne pas souffrir quand nous ne l’avons plus. J’ai de la chance d’avoir ces biens, ces affaires, ces choses, métiers, amitiés, et pour savoir en profiter, ce chemin d’explorer ce que je ressentirai sans les avoir, pour pouvoir en bénéficier pleinement.

En me reconnectant à l’essentiel, soit à la nature, la respiration, et la simplicité des échanges, je réalise qu’il n’est absolument pas important de posséder quoi que ce soit, car tout est là, en abondance. Ces échanges précieux, ces mots, ces attentions, ces rires, les émotions, et ce que l’on a autour de nous n’est utile que si ils permettent ces créations et cette expérience.

Si tu aimes les challenges, alors tu aimeras certainement celui du vide matériel, celui du challenge 30 jours.

Je t’invite à explorer cela, puis à faire un retour à l’essentiel, qui permet de se libérer du mental, de la complexité que l’on se fait de la vie, et revenir à une source unique… nous respirons, nous vivons, le reste, n’est que construction.

En te souhaitant une belle journée estivale, et de magnifiques projets dans la plus pure simplicité de ce retour à l’essentiel.

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La peur du manque et le minimalisme

Quoi ? T’es speed ? T’es stressé ? T’es dans tes peurs ? Non, mais sincèrement, t’es sérieux là ? C’est laquelle maintenant ? Ah la peur du manque… bref, tu l’as probablement pas encore identifiée, mais elle se cache derrière bien des choses de notre vie.

Tu savais qu’une des grandes peurs des gens était de finir malades et sans rien, genre sous un pont, seuls à agoniser? Bref, c’est peut-être fondamentalement la peur qui nous incarne le plus souvent, pas toujours sous cette image là, mais de diverses manières.

Un des aspects de minimalife est “meaning my life” et cela veut dire donner un sens à sa vie. Et parfois, c’est le doute, le questionnement. Savoir lâcher ce que l’on a pour ce que l’on pourrait découvrir sur le chemin du futur, et là… vient se déposer sympathiquement et délicatement, la peur du manque.

Tu en as probablement déjà entendu parler de celle là, et souvent elle prend deux formes, soit la radinerie, soit la générosité. Tu t’y attendais pas hein à la générosité ou à la radinerie comme deux faces de la même pièce. Et pourtant, les hyper-généreux sont flippés du manque, ou qu’on puisse penser qu’ils ont peur du manque, alors ils y vont dans tous les sens.

Une des complexités dans l’identification de la peur du manque avec le minimalisme, c’est professionnellement, ou dans le couple également. Bosser comme un acharné, amour du job ou peur du manque ? Sortir régulièrement et payer des verres partout ? Amour de l’autre, ou envie d’être aimé et peur du manque ? Je vous donne quelques exemples mais il y en a pléthore, ça fait juste réfléchir au schmilblick un petit peu.

Ici je suis en transition de vie, en train de questionner sur le nomadisme en Van ou en appartement ici et là en ayant le van également. Prodiguer des soins nomades, ça c’est ok, c’est établi, mais la manière n’est pas encore mise en place totalement.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que faire ce chemin de Guérisseur Nomade, et Digital Nomade en tant que photographe signifie qu’il est temps pour moi de libérer mon appartement actuel, de vider tous mes biens, et de faire le choix de ce qui compte, ne va pas finir dans un stockage annuel ou dans une cave. Et là, eh bien je peux vous dire que ça semble simple, et pourtant, c’est un aspect qui ne l’est pas.

J’ai vidé des placards, des meubles, je liquide, je donne, je vends (meme si sincèrement, l’emmerdement de vendre a 10 CHF pour le temps passé ne m’amuse plus, je préfère donner à qui en as besoin), et pourtant j’ai encore l’impression d’avoir des tonnes de choses qui ne me servent plus, alors que, je dirai que pour la majorité des gens voyant mes placards vides, ils ne comprendraient pas.

C’est là qu’on voit que les choses nous possèdent. Oui ce ne sont que des meubles, des choses, et pourtant ils sont le lien avec des histoires, des gens, des soirées, des autres parties de qui nous sommes, nos anciens métiers, notre “ancienne vie”, et en cela, vient la complexité. Comme si cette peur du vide, peur du manque, était intégrée à l’humain que nous sommes depuis sa sédentarité il y a des centaines d’années.

Faire un grand saut de ce type, requiert une confiance totale en l’univers, et en notre légitimité, ainsi qu’un accueil du fait que tout est là, et que tout est fluctuant, n’existe que le temps d’un instant ou d’un autre, et pourtant, nous apporte la joie de l’avoir, quand nous l’avons. Pour l’avoir fait à diverses reprises, c’est un challenge intéressant, tout quitter, tout vider, tout vendre, repartir de rien, à multiples reprises, et finalement… être toujours là, avoir des biens qui soutiennent ce que je fais dans ma vie, et profiter pleinement des gens que j’aime, car finalement, n’y a t’il pas que cela qui compte?

Le but de cette manière de vivre sur les termes de “meaning my life” est d’adapter sa vie, ses biens, son environnement, son travail, ses relations, avec amis, famille et proches sans peur du manque, et dans la plus pure expression de son être. Partir, voguer vers d’autres horizons ? oui, mais je ne connais personne, pas de repères, pas d’amis, de choses “connues”… peur du manque ? Intéressant constat, questionnement ouvert, depuis lequel je suis en train d’extraire l’essence de moi-même, tout en me sachant connecté à toutes, tous et toute chose de cet univers.

Et vous, Ou en êtes vous de ces aspects de peur du manque dans votre vie et dans vos projets ou réalisations ? Qu’attendez vous ?

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Minimalife & multi-potentialité

La réflexion derrière minimalife est de réduire les activités, comme vous l’aurez compris depuis un petit moment déjà. C’est en ce sens que la problématique pourrait se poser pour le multi-potentiel être vivant que je suis. Tantôt j’écris sur ce blog, parfois photographe, mon activité en tant que hypnothérapeute et énergéticien prenant l’axe principal professionnel, j’écris de la poésie, passe du temps avec mes proches, aime faire du sport (tranquille ici et là), ce site minimalife, et ne rien faire également. Tout un programme, sacrément minimalife ou minimaliste me direz vous… peut-être, ou pas, finalement… on s’en fout non, ce qui compte… c’est mon essence !

Quid donc de la multi-potentialité que j’applique dans mon minimalisme, et ce minimalife. J’ai cet aspect catalyseur, et conscience que les gens viennent me parler, échanger, me raconter des choses ici et là, s’approcher, et je trouve que c’est une des merveilles de cette idée du minimalisme que j’ai en tête et dans le coeur.

Comment peut on imaginer associer plein d’activités tout en étant minimaliste, et souhaitant avoir une vie faite de sens, de minimalife ?

Eh bien c’est simple… j’applique les mêmes concepts que partout ailleurs. Vous savez, ma méthode 1,2,3 du minimalife ? Eh bien… pour les activités c’est pareil. Je n’ai aucune obligation ni devoir de poursuivre quoi que ce soit, ne serait-ce que parce que je l’ai fait une fois, 10 fois ou mille fois. Toutes ces décisions sur les activités, les rencontres, les moments passés, les professions, ou les biens matériels, sont voués à une apparition et à une disparition.

La complexité parfois ressentie est celle du devoir… cette perception de “je dois continuer”, j’ai commencé, alors je dois finir… comme notre salade dans l’assiette, que j’ai honteusement aujourd’hui souvenir d’avoir forcé ma fille petite, à manger au petit déjeuner… (Je t’offre volontiers la séance hypnose chez un confrère pour dégager ça ma chérie).

Ainsi, pourquoi nous sentons nous forcés à agir, faire, avoir, etc ? alors qu’en fait il n’y a rien à faire, ni à acter pour avoir de l’amour de nous ? La multipotentialité, comme le minimalife, repose sur le concept précis de ce qui est juste et bon pour nous. Pas sur Rien, ni sur énormément. Mais l’essence même de tout cela repose sur nos propres épaules et notre amour de nous, afin de simplement pouvoir dire… là, Ça fait sens, et dans 1 heure, je ne sais pas, mais là oui… et ça ne fais pas sens car je me sens le devoir de le faire pour autrui, mais simplement pour moi.

Cette idée que j’ai du Vanlife, du nomadisme que j’imagine, je là vis pleinement, dans toute sa splendeur, et grâce à cela, j’ai plaisir à ces activités, quand je les fais. Profitant d’aller voir du monde quand je le souhaite, voyager comme je l’ai fait en pleine pandémie, ce qui semble incongru à bien du monde, et pourtant, dans mon monde à moi, là ou j’honore la vie, c’était juste. Qu’importe l’avis d’autrui, sa vision, son prisme, j’exerce ce droit sur ma vie et mon minimalife, par ce biais, libre d’être qui je souhaite être, dans la douceur de l’âme que je suis.

Et vous, les multi-potentiels ? vous-êtes probablement aussi des démarreurs, des motivateurs, des idéalistes utopiques avec les pieds sur terre, doutes, ressentiments, questionnements, et la tête qui tourne dans tous les sens pour tenter de trouver du sens à ce sens qui est le votre, sans dessus dessous, si cela fait sens… pour vous.

Si je puis m’aventurer au travers de mon prisme, à vous suggérer de jouer avec vos envies, de vous amuser, de rire, d’explorer, de vous délester de tout ce qui ne sert plus, même si… peut-être, dans 6 mois vous sentirez le besoin d’acquérir à nouveau… Car ainsi, la vie, la plénitude, l’anti-conformisme au fond de votre être sera accompli, quand bien même la société souhaite des anti-conformistes qui entrent dans le moule.

Alors, pour ma part, j’ai encore à donner, à vendre, à liquider, bien des choses, des rallonges, des livres, quelques meubles, sans avoir un appartement vide bien entendu, mais toutes ces choses qui ne m’apportent plus joie ou besoin actuellement, afin de savoir que, si ça rentre dans un van, ou si je ressens que j’aime avoir ces choses auprès de moi, alors elles font sens.

Une progression, et qui sait, peut-être, juillet, août, en van, en nomade, l’océan, ou qu’il soit, tout en vous guidant ou explorant avec vous, cette pure beauté qu’est la vie.

Et vous ? ça Farte ?

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Revenir après avoir vécu 1 mois en sac à dos

Une fois n’est pas coutume, j’en reviens à cet aspect du minimalisme, acte personnel, bien précis, dans lequel ma quête est de me retrouver avec ce qui est nécessaire sans le superflus. Je reviens d’un mois au Mexique, en mode sac à dos, durant lequel j’ai vécu en minimalisme tout en étant nomade digital en tant qu’hypnothérapeute et photographe.

Durant ce mois, j’ai réalisé tout d’abord que j’avais pris trop d’affaires. Complexe en effet de quitter la suisse avec une température de -10°Celsius et d’arriver dans un pays ou il fait 28°Celsius, et d’avoir les habits adaptés. J’avais donc une veste, un pull, et une paire de pantalons & chaussures qui me seraient inutiles durant 1 mois, soit en tout cas 5kg de choses en trop. Je cherche donc une option légère et efficace, tant habillée que utilitaire pour ce type de vêtements pour des voyages futurs.

J’ai surtout réalisé encore plus que cette quête que j’avais n’étais pas vaine, elle était vraiment présente en moi, et qu’avec ce que j’avais, mis à part peut-être 1 ou 2 objectifs de plus, et 1 ou 2 flashs, soit l’équivalent d’un DuffelBag de plus au grand maximum, me permettraient de vivre partout dans le monde, totalement efficacement, en pratiquant les 2 métiers que j’aime, et en faisant les activités qui me plaisent.

A mon retour, je reviens dans mon appartement, que j’ai déjà commencé à minimaliser depuis quelques années, et depuis cet emménagement en septembre dernier, et je réalise à mon grand Dam que je me sens oppressé par ce que j’ai, toutes ces choses, tant de choses dont je n’ai vraiment pas besoin, qui ne sont pas nécessaires, et pas “meaningful” donc qui ne font pas sens.

C’est ainsi que je reviens par à nouveau -5°Celsius, sous la neige, et que je sais, que ma volonté de vivre de manière minimaliste va m’emporter prochainement vers l’océan, vers la mer. Quelle destination ? Je ne le sais pas… Puerto escondido, vie simple au mexique, puis Zipolite ou j’ai résidé et dont la spécificité est que le lieu est naturiste sur la plage, et très artistes, hippie etc., un univers incroyable dans lequel le minimum est largement suffisant pour tout faire. Mais la nourriture n’y faisait pas pour moi, avec le privilège de l’europe, et de la découverte culinaire des voyages… savoir que grand nombre de mexicains sont sous insuline, 3ème taux de mortalité mondiale sur le diabète ne m’a pas vendu du rêve, malgré la gratitude pour tout ce que j’ai découvert là bas.

Donc ce retour, me vient en mode de souhaiter liquider plus, de vendre encore tout ce qui ne me sert pas, plus, donner à des oeuvres, à des associations, à des gens qui en ont besoin. Réduire mes produits ménagers au minimum, soit je crois 2 à 3 produits au total. liquider tout ce matériel photo dont je ne me sers pas, et me préparer à un départ que je sens imminent, d’ici cet été, à l’exploration des iles, des lieux énergétiques, afin de poursuivre cette vie de thérapeute nomade, minimaliste, tout en restant dans quelque chose bien loin de la paupérisation, suite à une discussion avec un ami.

Car oui, certains voient le minimalisme comme la paupérisation, agir au moindre cout, vivre sur 1$ (façon de parler) mais ce n’est pas ça l’objectif, non, c’est bien de pouvoir faire et agir, librement, détaché du besoin d’attachement matériel.

En suggestion, je ne puis que vous recommander d’explorer la vie en sac à dos, ne serait-ce que chez vous… fermez vos placards, ne gardez que le minimum dont vous avez besoin… pendant 1 mois, et prenez conscience de tout ce qui ne vous est pas utile ou nécessaire durant ce mois, puis prenez une décision ferme quand à ce que vous souhaitez faire par la suite de cette expérience.

Pour moi, elle a été radicale, et lumineuse… je n’ai pas besoin de tout ce que j’ai, et avec la gratitude infinie de l’avoir eu, j’ai envie de permettre à d’autres d’en bénéficier, et de me libérer de tout cela.

Si vous avez des recommandations de lieux, au bord de mer, ou le wifi permet de bosser, et qui sont de magnifiques endroits, des iles, des côtes, ou la chaleur (pas étouffante) y règne, je suis preneur de ces propositions 🙂

D’ici à un nouveau post sur la réflexion minimalife et minimaliste, se retrouver en son centre, en soi, et avancer sur votre vie, je vous souhaite une magnifique journée et vous invite à parcourir le blog, ou à me contacter si vous souhaitez être coachés dans cette démarche tant personnelle, mentale, et éthique que celle du minimalisme.

Voyageur minimaliste en mode Digital Nomade

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Voyageur minimaliste en mode Digital Nomade

Le minimalisme et la gestion de ses projets afin d’arriver petit à petit à son minimalife personnel fait partie de tout un chemin, qu’il est tient à chacun de découvrir afin d’y retrouver sa propre essence… Mais qu’en est il de devenir un voyageur minimaliste, quelle capsule vestimentaire prévoir?

Testant à nouveau mon concept du minimalife en voyage, voici ce que j’en ai découvert et mon kit de voyage qui me permet de voyager facilement et sans trop me charger. Avec ce kit, que ce soit 1 semaine, 1 mois ou 1 année, si la température ne change pas fortement, il fonctionnera parfaitement.

Vêtements

  • 1 T-shirt, 1 Chino, 1 caleçon, 1 paire de chaussettes , 1 paire de baskets outdoor portées
  • 5 T-shirts
  • 1 T-shirt manches longues
  • 5 caleçons
  • 2 bermudas de ville
  • 2 maillots de bain shorts
  • 1 short de Yoga / sport
  • 2 paires de chaussettes en Merino
  • 1 Sarong
  • 1 serviette de bain Microfibre
  • 1 paire de sandales Columbia
  • 1 paire de tongs
  • 1 Veste fine (outer-shell légère)
  • 1 mini-lampe frontale

Matériel Pro

Divers

  • 3 livres papier que je vais certainement échanger ou laisser sur place
  • Passeport, carte d’assurance, billets d’avion
  • 1 masque et tuba
  • 1 harmonica
  • 1 Gourde en Aluminium pour éviter le plastique
  • 1 trousse de toilette
    • savon Biodégradable
    • shampooing solide
    • dentifrice & brosse à dents
    • Pierre d’alun (déodorant)
    • pansements
    • baume du tigre
    • Mes mélanges Fleurs de Bach

En mettant tout cela dans un sac à dos, j’arrive à un poids convenable pour des déplacements divers, et me permettant une variété d’activités lors de mon voyage, tout en m’autorisant un travail en visio à distance, sur mon métier d’hypnothérapeute et créer des images pour mes divers projets futurs, ou de la vidéo.

En ayant prévu mon voyage un peu avant, j’aurai remplacé les 5 t-shirts et caleçons par 3 t-shirts et caleçons en mérino ce qui aurait allégé le pack considérablement.

Ce kit permet de devenir un voyageur minimaliste, aisément dans les pays chauds, et j’ajouterai ou remplacerai les couches fraiches type shorts par des couches inner & outer shell chaudes en cas de voyage au froid, et des thermo merino également.

Partir en voyage, en mode digital nomade, et voyageur minimaliste c’est possible. J’ai opté pour je pense plus qu’il n’en faut, et je vais voir sur place si je ne me déleste pas de certaines affaires, afin d’alléger encore mon processus et paquetage.

L’idée de fond est de questionner, dans mon quotidien, tout ce qui est superflu, plaisant ou inutile, et de voir comment m’adapter aux changements du monde et à optimiser mes charges, mes envies, mes besoins, afin de simplifier cette évolution nomade qui me tient à coeur, afin de me reconnecter avec la gratitude de toute chose et des diverses situations dans ma vie afin de continuer à avancer paisiblement.

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Le vide est il plein?

En questionnant l’existence du plein, m’est venue la question du vide, qui n’existe que si il y a son contraire. Qu’en serait il de cette réflexion si le postulat devient : le vide est il plein? Et en ce sens, le plein est il vide ?

Dans cette démarche de minimalisme, afin d’appréhender ma vie sur un aspect différent de celui que j’ai vécu durant 43 ans, il me semble primordial d’aborder l’essence même de la vacuité, du vide, qui n’est pas vide mais void, et rempli au final de sa propre présence.

De ce fait, et je pense que si je ne vous ai pas encore perdu, cela ne va pas tarder, mais si, finalement, l’on se perd dans le vide, n’est pas là qu’on se remplit ? et qu’on réalise la force de notre propre existence ?

C’est pourquoi je me pose aujourd’hui cette question métaphysique que la conscience saura alimenter de la science, ou ne serait-ce simplement par la présence… Mais… mais, mais… si il y a présence… qu’en advient-il du vide ? car qui dit présence dit que le vide n’existe pas, car le vide est toujours plein de quelque chose. ne serait-ce que de vide, de sa propre existence.

Si tant est que l’option de faire le tri serait énergétique et permettrait d’accéder à un nouvel état d’être, que ce soit par l’esprit, par le matérialisme, par la spiritualité ou par toute autre forme… Serait il possible de faire le vide par le plein et le plein par le vide et réciproquement ou inversément ?

est-ce que ceux qui se nourrissent du vide des autres ne sont pas, à leur propre manière, en train de combler un vide par le vide des autres ? et comme deux identiques se repoussent,… vide + vide = plein, nous sommes dans de l’équation mathématique de base, l’addition… ajout de l’un et l’autre, qui au final permettent à deux êtres de se remplir, le temps de ne pas observer le vide avec un regard plein.

L’être se dit humain, afin de donner un genre, peut-être ne se suffit t’il pas à lui-même pour rester dans l’être, et ce besoin de remplir l’être d’autre chose que sa seule présence n’est elle pas simplement un signe de son besoin de se réaliser ? de se ré aliser ? d’exister à nouveau, au travers de l’autre afin de se percevoir, de percevoir son être, son âme, au travers d’un autre prisme ?

A la question de qui êtes vous… Je suis… y a t’il besoin d’ajouter quelconque substantif, qualificatif, descriptif ou énonciatif ? Dans la simplicité de la formule, Je Suis… !

Bien entendu, cela risque de surprendre, de choquer, de créer bon lot d’incompréhensions, mais au final, n’est-ce pas aussi simple que cela ? Je suis ! Si tant est qu’il y ait finalité au sein des dimensions, et que la fin n’est que le début, d’un cercle, d’une boucle, de ce qui est dans tous les plans, n’est on pas, simplement, sans autre ?

Et vous ? Où en êtes vous de votre cheminement sur votre propre minimalife, selon vos propres termes, vos aspirations, et ce lâcher prise permettant la présence dont vous faites honneur au monde par votre existence ?

J’hésitais à balancer “vous avez 3 heures” pour en faire marrer certains… d’autres moins, mais au final, le courage de la feuille blanche n’est il pas aussi exceptionnel que celui de la dépose conséquente de suites hiéroglyphique sur papier (recyclé s’il vous plait).

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Quelle énergie t’empêche d’avancer?

Il y a quelques années, j’avais tendance à liquider ici et là des choses, des biens matériels, mais je ne réalisais pas à quel point l’essence même de la vie est liée à l’énergie. A quel point se bloque t’on? Quelle énergie t’empêche d’avancer toi ?

Personnellement, j’ai mis un temps avant de réaliser cela, et une fois que j’avais compris qu’il était question de fluidité, de liberté, d’ouverture à tout ce qui est possible sans se retrouver conditionné, bloqué, enfermé dans quoi que ce soit comme concept, alors j’ai vraiment pu avancer dans mes projets et dans ma vie.

Le matérialisme est une chose, et la spiritualité ou le professionnalisme en est une autre, nos codes, nos dogmes, différents et pourtant si reliés les uns aux autres. C’est pourquoi j’ai compris l’ultime leçon… celle du non-attachement. celui à quoi que ce soit, à tout ce qui est, avec la gratitude pour leur existence, mais également avec la joie de savoir que, si cela ne me convient plus ou ne m’apporte plus de joie, au fond de moi, alors il est temps pour moi d’avancer.

Clairement, l’idée c’est pas de dire “Tcho ma ou mon chéri(e)” j me casse, mais de poser tous les aspects de ma vie, de nos vies, face au constat que la seule et unique personne qui doit se réaliser, c’est nous et que les autres se réalisent également au travers nous, et nous au travers eux. Ainsi… quand l’on est aligné et qu’on a vu l’énergie (genre j’ai vu de la lumière, je suis entré… ah, c’est çaaaaaaaa).

Je poursuis dont sur ma lancée, de vendre, donner, liquider, avec la méthode simple et efficace du 1, 2, 3 que tu connais déjà bien.

Si tu ne la connais pas, redirige toi sur les pages du site, ou les articles du blog, déjà ça risque de te faire marrer (ou si t’es un peu coincé coincé, c’est ton droit… tu risque de te retrouver piqué(e) mais bon… c’est rare et je t’assure… finalement tout glisse, lentement, délicatement, profondément… le bonheur absolu!)

Alors tu vois, ça se passe au niveau matériel en effet, quand tu vends tes affaires, et que tu vires ce dont tu ne te sers plus, comme j’ai fait et je poursuis actuellement, tu te libères. En faisant cela, tu libères des énergies qui sont bloquées, des énergies un peu léthargiques, comme stagnantes. Ces choses dont tu ne te sert plus sont comme des obstacles à l’énergie que tu peux libérer, pour la réalisation de tes projets.

Ainsi fonctionne l’énergie, toujours en mouvement, et il en va également des choses que tu as chez toi, des relations, des liens, des métiers… si tu gardes ou fais quelque chose à contre-coeur, tu envoie un signal fort… un signal négatif, qui te renverra ce que tu lui transmet. C’est pourquoi il est recommandé de se séparer des objets qui n’ont plus de sens, ou qui proviennent de personnes dont l’énergie ne nous convient pas. P.ex. t’as gardé le pull de ton ex, car il est super confortable, mais vous vous êtes quittés et ne pouvez pas vous encaisser… tu gardes une énergie qui va te bloquer, et t’empêcher d’avancer, comme si t’étais tiré(e) en arrière. Pour ça tu peux commencer par le challenge 30 jours.

Quand au job, souvent il arrive que la zone de confort soit telle qu’il m’était impossible de changer, de faire une transition… de dire… ça, c’est fini, j’ai passé le cap, ce n’est plus ce que je souhaite faire. Et durant cette période de transition, je stagne, ne j’avance pas, je me sens bloqué.

Cependant, une fois que j’avais pigé le concept, j’ai compris qu’il était essentiel de tourner une page, de changer, de faire cette transition pour permettre à quelque chose de nouveau et de plus grand d’exister. Tes compétences existent, ce que tu as appris et acquis, tu les as à vie, tu es capable de les utiliser, transformer, modifier, appliquer à autre chose, de manière transversale, et non plus de manière linéaire.

Alors si toi aussi, tu te questionnes, tu doutes, tu entres parfois dans tes peurs et te dis que non, les “on sait jamais”, ça peut toujours servir, non mais quand même, qu’est ce qu’ils vont dire les parents, amis, mari, femme, famille, et j’en passe… Et Alors ? Et Alors !!! C’est ta vie ou la leur?

Le jour ou j’ai pigé que ma vie était la mienne, et que si j’avais envie de donner des soins énergétiques dans un hamac en bordure d’océan ou sur le haut d’une montagne car l’énergie y est si forte que je m’y sens bien, que ça plaise ou non à Tata Lucette, je m’en contrebat la nouille en coquillette (et pourtant coquillettes, beurre ketchup, putain c’est bon).

Alors toi… quelles énergies te bloquent? quand vas tu franchir le pas de te libérer de tout ce qui te bloque, ce qui te limite, et ce qui fait que tu n’es pas la réalisation de toi pleine et entière ?

C’est parti… maintenant à toi, t’es prêt, t’es un être unique, et c’est ta minimalife que t’as à vivre… go, MEANING MY LIFE mon ami, MEANING MY LIFE ! donnes y du sens.

Si t’as d’autres questions, ou que ça te turlupine, fonce sur le blog, y’a plein d’articles fun sur la vie, le minimalisme, la detox digitale… bref, tu vas déguster avec grand bonheur

comment se libérer des énergies du passé

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Laisse tout aller !

Je ne sais pas toi, mais pour ma part, il m’arrive régulièrement de m’attacher aux choses, un peu comme si c’était l’essence même de ce qui me fait exister, et c’est tout ce chemin de minimalife, et ce meaning my life. Comment vivre, ressentir, percevoir, et être, tout en laissant tout aller.

Le grand questionnement c’est surtout qu’on s’accroche, je me suis accroché à plein de trucs, et même si j’ai minimalisé, et réduit, j’ai commencé à de plus en plus voir le bordel que j’avais chez moi. Certes avec plein de gratitude, j’ai une chance énorme d’avoir ces tableaux, ces livres, et ces pots ou matériel photo, vidéo, etc. que j’ai depuis des années pour mon ancienne activité de photographe.

Mais est ce que c’est moi ? Est-ce que ça me sert encore vraiment ? ou ai-je simplement peur de m’en débarrasser car on ne sait jamais, au cas ou ? Ca pourrait peut-être servir? Et ça prend de la place, mais pourquoi faire ? Sincèrement, plus j’avance, plus j’ai envie de me libérer, non pas de tout, car j’aime les petites choses, les choses simples, mais de ce qui m’encombre et ne me sert plus, avec les plus grands remerciements.

Dans la vie il y a cela dans le matérialisme, les gens, les relations et les activités professionnelles. Le plus dur actuellement pour moi est de me libérer de mon rôle de photographe, d’ambassadeur de 2 grandes marques, profoto et fujifilm. Comme si cela, mon égo n’était pas prêt à le lâcher, et pourtant qu’est ce que ça apporte ? quelle valeur fondamentale est-ce que ça me donne ? C’est toute cette question du lâcher prise, et de tout laisser aller.

Si toi aussi tu te poses des questions, vraiment, demandes toi ce que tu aimerai réellement avoir auprès de toi, et petit à petit, il restera peu, juste ce qui aide, t’anime, te guide, pas à pas, sur ce chemin, pour te réaliser.

Aujourd’hui j’ai des projets, et l’incroyable chance que j’ai c’est que j’ai décidé de mettre en place un petit appartement, ou je me sens bien, lumineux, rayonnant, qui me sert de cabinet, qui sert à accueillir les enfants, les amis, dans la joie, et sans fioritures. Non, pas de lave-vaisselle, pas de machine à laver car elle est dans la buanderie, pas de TV car je ne la regarde pas, j’ai viré ma connexion internet globale pour être en partage de connexion, ça convient parfaitement à toutes mes visio-conférences et séances d’hypnose en ligne ainsi que des hypnoses relaxantes.

Pour cela, j’ai simplement réduit, et j’ai encore à réduire, à me libérer, à liquider, à simplifier, à vendre, donner, échanger, et poursuivre mon chemin, et tu veux savoir ce qui est le plus flippant dans tout ça ? c’est que je sais que ce qui me retient comme tant d’autres c’est l’égo.

Et si tu veux vraiment avancer, comme moi, et faire un chemin qui sera le tien, pleinement et totalement, sans imiter le mien, alors il y a un conducteur à remettre à la place du passager, et lui, c’est l’égo. Les doutes, peurs, craintes, les qu’en dira t’on, et j’en passe, tout cela, c’est ton pote l’égo. Donc oui, l’idée c’est pas de le virer, mais simplement de lui montrer que lui aussi, il a le droit de tout laisser aller, et que tout va bien se passer.

Alors si toi aussi, tu ressens que t’as besoin de te libérer, bouger, avancer, saches que toutes les méthodes de ce blog sont écrites pour toi et faites pour toi. Tu peux te faire plaisir, te lâcher, et profiter pleinement de la vie.

J’ai confiance, j’ai confiance en le futur, la vie, et toutes ces activités dont ne rien faire, qui font partie de la splendeur de ce que je vis quotidiennement, et je t’invite à lâcher, tout lâcher, pour mieux profiter pleinement du spectacle qui s’offre à toi.

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Libères toi de ton passé matériel

Trop de bordel tue le bordel, et l’encombrement matériel va embuer ton esprit, te garder esclave de tes objets, dont tu ne saura plus, avec le temps, te défaire, car la complexité de se libérer de son passé matériel est simplement gitantesque.

On parle souvent des personnes au syndrome de Diogène, autrement nommé la syllogomanie, est le fait de garder tout ce qui nous passe par les mains, mais finalement, qu’en est il réellement de nos biens matériels, et à quel stade un comportement d’attachement aux biens est il une phase plus soft d’un Diogène?

Bon, clairement y’a des variantes et je ne vais pas dire que chacun d’entre nous est un Diogène en puissance, mais … mais quand même, y’a du vrai dans une partie de tout ce que l’on accumule.

Quand tu vas dans ta cave, tu réalises que tu as bien des objets dont tu souhaitais te débarrasser, mais que tu ne l’as pas fait, car “au cas ou”, ou “on ne sait jamais”.

En fait, ce qu’il est intéressant de savoir, c’est qu’énergétiquement, et pour le subconscient, tout ce que l’on accumule nous embarque avec son énergie, et chaque bien que l’on a a été manipulé par plusieurs personnes, donc est chargé en énergie.

En lithothérapie par exemple, les pierres se chargent et se déchargent, et doivent être nettoyées régulièrement, et il semblerait que chaque objet soit de la même nature. Ainsi, quid des objets que l’on garde d’une personne que l’on n’apprécie guère, ou des choses de nos Ex-compagnons ou compagnes ? Nous nous chargeons d’énergies négatives que l’on garde auprès de nous, au lieu de nous en détacher.

Ainsi, les biens cassés, dégagent également une énergie à charge négative, et d’autant plus qu’ils prennent souvent la poussière.

Alors si toi aussi, t’en as marre des dogmes de l’achat, mais que t’as pigé que t’avais besoin de moins, alors je ne peux que te recommander de faire encore un peu de vide grâce à la méthode 1, 2,3 que j’ai mise en place pour revenir à l’essentiel.

Pour te libérer, et libérer ton subconscient, et tes énergies personnelles de tout ce qui t’encombre, il est essentiel d’avoir de la gratitude, pour ce que tu as, et ce que tu as eu, mais tu peux, par la suite, t’en séparer en remerciant simplement de l’avoir reçu, et le transmettre plus loin.

Un autre élément important dans cette phase de reconnexion à toi au niveau énergétique, est de te libérer des “Tas” ou des “Piles” que tu as accumulées dans chacune de tes pièces. Peut-être as tu des boîtes, des cartons, des caisses, ici et là, et chacune d’elle chahutent le flux d’énergie, le FLOW de la pièce, et ainsi perturbent ton équilibre.

Tu peux donc sentir cette sensation de libération et de bien-être au moment ou tu limites ce que tu laisse traîner dans chacune de tes pièces.

Des caisses tu rangera, des cartons tu disposera, des papiers tu te débarrassera, et de ce qui ne te sert pas ou plus, tu vendra, donnera, liquidera et ainsi ton énergie tu récupéreras.

Une fois ce pas terminé, une suggestion n’est pas coutume, pourquoi ne pas simplement t’offrir de la sauge, ou de l’encens, ou du bois de Palo Alto, et de le laisser brûler, afin de nettoyer les énergies de la pièce, ou faire appel à un GéoBiologue pour créer un incroyable nettoyage énergétique de ton lieu de vie.

Une fois l’aspect matériel effectué, il est temps de passer à un nettoyage énergétique de l’humain, ou un clean-up & Reset par voie de Subconscient, pour déprogrammer ce qui a lieu d’être, et remettre la vie en parfaite harmonie.

Si toi aussi, ça t’intéresse, et que t’as envie d’explorer, alors je te laisse aller découvrir ce qui se trame derrière ces divers articles, et ce site, pour mieux accéder à la simplicité qu’est la vie, et la beauté derrière toute cette légèreté.

MEANING MY LIFE

Vivre en mode minimaliste, simplement, facilement, sans complexe.

Bring Your Own Plate

Ca y’est, il est reparti, et là en plus en anglais, nan mais oh, tu vas te détendre ? Bon ok j’avoue, j’ai juste trouvé monstre moche de dire Prends Ta Propre Assiette, ça sonnait plus classe en anglais… et c’est tout un concept.

Le principe c’est que comme la chambre d’ami pour les amis qui viennent pas dormir, ou qui que ce soit d’autre, pourquoi avoir 16 couverts et set complet, 48 verres, l’argenterie et j’en passe.

J’ai opté pour le principe du BRING YOUR OWN PLATE, ce qui veut simplement dire que j’opte pour un lot de 4 couverts et ensuite les gens sont en mode Bring Your Own Plate.

Pourquoi 4 couverts ? Parce que j’ai 4 places à table, et y’a 2 chaises en plus dans la maison, que je n’ai pas envie de recevoir 30 personnes, j’aime l’aspect intimiste, l’aspect social, celui ou on parle, on s’amuse, on rit, on se pose si on n’a pas envie de parler et on est juste soi, et on découvre l’importance de se libérer l’agenda et réduire nos activités.

L’aspect incroyable de Bring Your Own Plate c’est qu’au départ, ça déstabilise, ça surprend, les gens vont te dire WHAT THE FUCK DUDE ? mais au final, c’est ton choix, c’est ton chez toi, et si t’as envie de ça, qui sont les autres pour promouvoir d’avoir plein de choses en plus ?

C’est comme le coup du stylo, franchement, ou de charger son bureau ou d’avoir rempli son agenda, c’est juste pas possible, alors la cuisine et les armoires, pourquoi t’as vraiment besoin de combler tout ça… pour montrer que tu peux recevoir avec de l’argenterie ? Pour dire que t’as 4 services différents que tu peux sortir aux différentes fêtes ?

y’a toute une réflexion derrière Bring Your Own Plate. Déjà, ça colle au fait que si t’as peu, t’en prends soin et t’as plaisir à les utiliser. En plus si t’es parti pour minimalife, tu sais déjà que t’as besoin de réduire, juste pour te sentir réellement profiter pleinement des choses que tu vas découvrir et vivre.

Alors si toi aussi, t’aime l’idée de te sentir libre, de te libérer de cet aspect matériel des choses sans te sentir bloqué et en mode “couvent”, je te propose de tester ce mode BYOP. Tu peux peut-être commencer par le challenge 30 jours minimalife.

Pour commencer ton BYOP, tu peux prendre des cartons à bananes, et là, tu risques d’avoir besoin de ta cave temporairement. Tu vas y mettre toute ta vaisselle, verres, tasses, et couverts dont tu n’as pas besoin, tout ce qui ne passe pas dans ton set qui va avec tes chaises… t’as 6 chaises, réfléchis quand était la dernière fois que t’as reçu 6 personnes… et tu vas avec le nombre qui colle bien pour toi.

Puis une fois que t’as tout mis en cartons, hop. à la cave… Même si je t’ai proposé d’imaginer que tu n’avais pas de cave, si t’as urgence, tu sais que tu peux y aller, et sinon… donnes toi 3 à 6 mois… si après 6 mois t’as pas touché… Bye Bye Banana Box… ciaooo Bellaaaaa… et t’as réduit, tu t’es libéré de ce qui ne te servait pas en couverts.

Puis, après, il suffit de faire passer le mot à tes potes, tes amis, tes connaissances… si y’a plus que le nombre prévu initialement, bah ils prévoient un sac à dos et prennent leurs trucs avec eux. Je t’assure le Bring your Own Plate ça génère un sujet de discussion, ça va bien faire bouger les trucs, comment virer ses livres, ou faire le tri de ses données numériques par exemple, et tu vas pouvoir embrayer sur d’autres sujets hyper cool en soirée.

Pis si ça ne te suffis pas, je te propose d’aller explorer l’importance du temps, et l’essence même de ce dont on a réellement besoin pour vivre… je sens que tu vas adorer. Il est question d’accepter son vide intérieur, pour mieux l’explorer peut-être, ou simplement parfois de profiter de chaque instant à sa plus belle valeur.

Allez, je te laisse, j’ai encore quelques trucs à filer à Emmaüs ou aux enfants, eux ils aiment bien, encore, ici et là, avoir plein de trucs… ça m’arrange hein… (bon ok j’admet, quand je fais ça et que je leur parle de minimalisme ils me disent parfois qu’ils n’en veulent pas, signe qu’ils ont pigé que mon vieux bordel ne va pas passer entre leurs mains).

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